Ibrahima Magib Seck est passé aux aveux face aux enquêteurs de la Brigade de recherches (Br) de Keur Massar. Libération révélait que des vidéos compromettantes avaient été retrouvées dans le téléphone d’Ibrahima Magib Seck dit «Iba» arrêté en même temps que trois autres personnes, dont un citoyen français, dans l’affaire Pape Cheikh Diallo et Cie. Ce dossier, aux ramifications multiples, est loin de s’arrêter. En effet, la délégation judiciaire confiée par le juge du premier cabinet de Pikine-Guédiawaye à la Brigade de recherches (Br) de Keur Massar est encore partie pour révéler des surprises.
Selon Libération, Ibrahima Magib Seck a révélé qu’une soirée partouze, lors de laquelle tout était permis, avait été organisée aux Mamelles, chez Pape Cheikh Diallo. Seck, qui assume son statut d’homosexuel, est revenu dans les détails sur cette soirée. Les participants sont dans le collimateur des gendarmes qui traquent aussi plusieurs numéros apparus dans les groupes WhatsApp de rencontres homosexuelles. Une nouvelle vague d’arrestations est attendue.
Dans un communiqué officiel publié hier, la gendarmerie nationale a informé que les quatre mis en cause, dont un détenu extrait de prison, sont tous porteurs du VIH et se livraient volontairement à des rapports sexuels non-protégés avec d’autres partenaires. En clair, sur les 16 personnes arrêtées à ce stade, 12 étaient porteurs du VIH et le faisaient «tourner» volontairement.
Selon Libération, Ibrahima Magib Seck a révélé qu’une soirée partouze, lors de laquelle tout était permis, avait été organisée aux Mamelles, chez Pape Cheikh Diallo. Seck, qui assume son statut d’homosexuel, est revenu dans les détails sur cette soirée. Les participants sont dans le collimateur des gendarmes qui traquent aussi plusieurs numéros apparus dans les groupes WhatsApp de rencontres homosexuelles. Une nouvelle vague d’arrestations est attendue.
Dans un communiqué officiel publié hier, la gendarmerie nationale a informé que les quatre mis en cause, dont un détenu extrait de prison, sont tous porteurs du VIH et se livraient volontairement à des rapports sexuels non-protégés avec d’autres partenaires. En clair, sur les 16 personnes arrêtées à ce stade, 12 étaient porteurs du VIH et le faisaient «tourner» volontairement.