« Seule la vérité est révolutionnaire »
Lénine
Défendre et rétablir, au besoin, la vérité, rien que la vérité, voilà un impératif qui doit éternellement gouverner nos actions quotidiennes. Et l’opportunité se présente de façon impérieuse aujourd’hui à la suite des monstruosités que ne cessent de charrier Sidy Lamine Niass.
J’aurais, à vrai dire, pu m’épargner cette tache tellement cet homme est démasqué par les Sénégalais. Sidy Lamine, le fourbe, représente les vestiges les plus reculés de l’Ancien régime. Du haut de son minaret audiovisuel, il est hélas cet égayeur de foules, sympathique mais de mauvaise foi. Il demeure cet homme ubuesque, qui massacre tous les codes d’honneur qui devraient gouverner sa posture de dignitaire religieux et d’homme tout simplement. Sidy Lamine devait être une vigie de notre démocratie, il ne sera malheureusement qu’un roquet ouvrant sa bouche pour ne débecter que des horreurs sur d’honnêtes citoyens.
Sidy Lamine se meut dans un amas de sottises qui n’honore ni sa personne ni ce qu’il a accompli jusqu’à présent. Il aspira être sur la cime du paysage audiovisuel sénégalais, il n’en sera qu’un des piètres visages. Il voulu être César, il ne sera que Pompéi. De fait, il s’est vautré dans les allées lugubres de la jalousie et de la rancœur.
Il est dommage de constater que Sidy Lamine s’est tristement mué en un oiseau de mauvais augure annonçant des lendemains obscurs pour le Sénégal. Décidément, l’imagination peut être débordante et rigolote. Ainsi, l’acharnement sur une personne peut aller si loin…jusqu’à verser dans un cas pathologique. Eh oui, et si Sidy Lamine était au final un grand amoureux de la nouvelle République que les nouvelles autorités sont en train d’instaurer à travers la sobriété dans le geste, la rationalisation des portefeuilles ministériels, la restructuration des services de l’Etat et la mise en œuvre des audits qui sont un gage de gestion saine. De l’amour à la haine, il n’y a qu’un pas dit-on. Et si Sidy Lamine l’avait déjà franchi à la suite de douloureuses convulsions ?
Sidy Lamine, le griot des causes perdues. Sidy Lamine, le colporteur d’insanités se permet, après la débâcle du 25 mars de ses « généreux amis » libéraux, de prendre la parole et de verser un tas d’inepties sur la route rectiligne du nouveau pouvoir.
Décidément, le ridicule ne tue plus au Sénégal. Il n’égratigne même plus. Il drape le corps de Sidy Lamine qui s’avance inexorablement vers les chemins de la honte.
Le sieur Niass pousse le bouchon de la désacralisation de la fonction suprême jusqu’à comparer Macky Sall aux personnages les plus sombres de l’histoire du monde. Cela fait sourire. Sans plus, car cela ne mérite pas mieux. Alors, du haut de son assurance, que Sidy Lamine arrête de falsifier l’histoire et de sortir de sa bouche malheureuse des absurdités. Que notre cher Mollah arrête avec sa hola qui fait de moins en moins sourire. Les blagues les plus courtes sont toujours les meilleurs. D’ailleurs, « tout ce qui est exagéré est insignifiant », nous a appris l’immense Talleyrand
Il faut que Sidy Lamine nous épargne son tas redondant de galmatias et se consacre à l’essentiel : jouer un vrai rôle d’information, d’éveil et de divertissement. Voilà le rôle d’une presse libre, responsable et irréprochable. Le débat politique national, pour prendre enfin de la hauteur, en a tellement besoin.
Je commence à être convaincu que notre attente sera longue et vaine. Cet individu ne pourra jamais s’élever à la dignité que requiert la pratique journalistique au sens le plus noble. Ses récentes et répétitives sorties confortent l’opinion dans cette conviction.
Hélas, Sidy Lamine ne sera jamais un Serge July ni un Bob Woodward encore moins un Norbert Zongo.
De grâce, que cessent les invectives, les mensonges et les querelles de poissonnières. Il faut au Sénégal un vrai débat, celui de la résolution des problèmes des Sénégalais. Que les politiques, les journalistes et l’opinion nous aident dans cette voie, sinon qu’ils se taisent…à jamais.
Si vous permettez, Sidy Lamine, taisez vous.
Mandougou Ndiaye
APR sadio departement Mbacké
Lénine
Défendre et rétablir, au besoin, la vérité, rien que la vérité, voilà un impératif qui doit éternellement gouverner nos actions quotidiennes. Et l’opportunité se présente de façon impérieuse aujourd’hui à la suite des monstruosités que ne cessent de charrier Sidy Lamine Niass.
J’aurais, à vrai dire, pu m’épargner cette tache tellement cet homme est démasqué par les Sénégalais. Sidy Lamine, le fourbe, représente les vestiges les plus reculés de l’Ancien régime. Du haut de son minaret audiovisuel, il est hélas cet égayeur de foules, sympathique mais de mauvaise foi. Il demeure cet homme ubuesque, qui massacre tous les codes d’honneur qui devraient gouverner sa posture de dignitaire religieux et d’homme tout simplement. Sidy Lamine devait être une vigie de notre démocratie, il ne sera malheureusement qu’un roquet ouvrant sa bouche pour ne débecter que des horreurs sur d’honnêtes citoyens.
Sidy Lamine se meut dans un amas de sottises qui n’honore ni sa personne ni ce qu’il a accompli jusqu’à présent. Il aspira être sur la cime du paysage audiovisuel sénégalais, il n’en sera qu’un des piètres visages. Il voulu être César, il ne sera que Pompéi. De fait, il s’est vautré dans les allées lugubres de la jalousie et de la rancœur.
Il est dommage de constater que Sidy Lamine s’est tristement mué en un oiseau de mauvais augure annonçant des lendemains obscurs pour le Sénégal. Décidément, l’imagination peut être débordante et rigolote. Ainsi, l’acharnement sur une personne peut aller si loin…jusqu’à verser dans un cas pathologique. Eh oui, et si Sidy Lamine était au final un grand amoureux de la nouvelle République que les nouvelles autorités sont en train d’instaurer à travers la sobriété dans le geste, la rationalisation des portefeuilles ministériels, la restructuration des services de l’Etat et la mise en œuvre des audits qui sont un gage de gestion saine. De l’amour à la haine, il n’y a qu’un pas dit-on. Et si Sidy Lamine l’avait déjà franchi à la suite de douloureuses convulsions ?
Sidy Lamine, le griot des causes perdues. Sidy Lamine, le colporteur d’insanités se permet, après la débâcle du 25 mars de ses « généreux amis » libéraux, de prendre la parole et de verser un tas d’inepties sur la route rectiligne du nouveau pouvoir.
Décidément, le ridicule ne tue plus au Sénégal. Il n’égratigne même plus. Il drape le corps de Sidy Lamine qui s’avance inexorablement vers les chemins de la honte.
Le sieur Niass pousse le bouchon de la désacralisation de la fonction suprême jusqu’à comparer Macky Sall aux personnages les plus sombres de l’histoire du monde. Cela fait sourire. Sans plus, car cela ne mérite pas mieux. Alors, du haut de son assurance, que Sidy Lamine arrête de falsifier l’histoire et de sortir de sa bouche malheureuse des absurdités. Que notre cher Mollah arrête avec sa hola qui fait de moins en moins sourire. Les blagues les plus courtes sont toujours les meilleurs. D’ailleurs, « tout ce qui est exagéré est insignifiant », nous a appris l’immense Talleyrand
Il faut que Sidy Lamine nous épargne son tas redondant de galmatias et se consacre à l’essentiel : jouer un vrai rôle d’information, d’éveil et de divertissement. Voilà le rôle d’une presse libre, responsable et irréprochable. Le débat politique national, pour prendre enfin de la hauteur, en a tellement besoin.
Je commence à être convaincu que notre attente sera longue et vaine. Cet individu ne pourra jamais s’élever à la dignité que requiert la pratique journalistique au sens le plus noble. Ses récentes et répétitives sorties confortent l’opinion dans cette conviction.
Hélas, Sidy Lamine ne sera jamais un Serge July ni un Bob Woodward encore moins un Norbert Zongo.
De grâce, que cessent les invectives, les mensonges et les querelles de poissonnières. Il faut au Sénégal un vrai débat, celui de la résolution des problèmes des Sénégalais. Que les politiques, les journalistes et l’opinion nous aident dans cette voie, sinon qu’ils se taisent…à jamais.
Si vous permettez, Sidy Lamine, taisez vous.
Mandougou Ndiaye
APR sadio departement Mbacké