À cause du réchauffement climatique, mais aussi de la pression subie par les ressources en eau, le liquide précieux est devenu rare et impacte négativement la vie des humains. C'est pourquoi, en prélude au 10e Forum mondial de l'eau qui va se tenir à Paris au mois de mai 2024, l'assemblée parlementaire de la Francophonie et l'Assemblée nationale du Sénégal ont tenu ce mercredi 18 octobre 2023 un séminaire parlementaire régional sur la sécurité de l'eau pour la paix et le développement.
Ceci va permettre aux experts et aux parlementaires d'échanger sur les connaissances en terme de gestion et de rationalisation et de trouver des solutions aux défis mondiaux liés à l'eau sous l'accompagnement d'un engagement politique. Sous ce rapport, il est à mentionner que l'eau est au centre de l'atteinte d'une prospérité partagée. Donc, il est crucial de répondre aux impacts du changement climatique et de travailler ensemble pour un avenir durable.
Venu représenter le ministre de l'Eau et de l'assainissement, Mohamed Chérif Bassirou Cissé Diatta estime que l'urbanisation rapide en Afrique entraîne une demande croissance en eau mettant une pression supplémentaire sur les ressources existantes. Il souligne que les infrastructures inadéquates et le manque de planification conduisent souvent à des problèmes tels que la pollution de l'eau et les inondations. Le coordonnateur de la Cellule de Suivi et de Capitalisation des Résultats du 9e Forum mondial de l'Eau indique que le changement climatique entraîne des variations imprévisibles des précipitations et des températures, ce qui a un impact majeur sur la disponibilité de l'eau. "Malgré les progrès réalisés, 2,2 milliards de personnes ne disposaient toujours pas de services d'eau potable gérés en toute sécurité. 3,5 milliards de personnes ne disposaient pas de services d'assainissement gérés en toute sécurité et 2 milliards de personnes ne disposaient pas de services d'hygiène de base en 2022. En Afrique subsaharienne, 40 % de personnes n'ont pas accès à l'eau et 70 % à l'assainissement de base", a fait savoir M. Diatta...
Ceci va permettre aux experts et aux parlementaires d'échanger sur les connaissances en terme de gestion et de rationalisation et de trouver des solutions aux défis mondiaux liés à l'eau sous l'accompagnement d'un engagement politique. Sous ce rapport, il est à mentionner que l'eau est au centre de l'atteinte d'une prospérité partagée. Donc, il est crucial de répondre aux impacts du changement climatique et de travailler ensemble pour un avenir durable.
Venu représenter le ministre de l'Eau et de l'assainissement, Mohamed Chérif Bassirou Cissé Diatta estime que l'urbanisation rapide en Afrique entraîne une demande croissance en eau mettant une pression supplémentaire sur les ressources existantes. Il souligne que les infrastructures inadéquates et le manque de planification conduisent souvent à des problèmes tels que la pollution de l'eau et les inondations. Le coordonnateur de la Cellule de Suivi et de Capitalisation des Résultats du 9e Forum mondial de l'Eau indique que le changement climatique entraîne des variations imprévisibles des précipitations et des températures, ce qui a un impact majeur sur la disponibilité de l'eau. "Malgré les progrès réalisés, 2,2 milliards de personnes ne disposaient toujours pas de services d'eau potable gérés en toute sécurité. 3,5 milliards de personnes ne disposaient pas de services d'assainissement gérés en toute sécurité et 2 milliards de personnes ne disposaient pas de services d'hygiène de base en 2022. En Afrique subsaharienne, 40 % de personnes n'ont pas accès à l'eau et 70 % à l'assainissement de base", a fait savoir M. Diatta...