Michelle Bachelet a annoncé samedi son retrait de la course à la succession d'António Guterres au poste de secrétaire générale des Nations unies. L'ancienne présidente chilienne a fait cette annonce dans une vidéo diffusée sur ses réseaux sociaux, affirmant qu'elle avait décidé de ne pas continuer sa candidature.
La candidature de Mme Bachelet avait initialement été présentée en février par le gouvernement du président chilien sortant, Gabriel Boric, avec le soutien du Mexique et du Brésil. Mais son élan s'est étiolé après l'arrivée au pouvoir du nouveau président chilien d'extrême droite, José Antonio Kast, qui lui a retiré son appui. L'ancienne dirigeante socialiste a néanmoins tenu à remercier les présidents brésilien et mexicain, Luiz Inácio Lula da Silva et Claudia Sheinbaum, pour leur soutien constant depuis le début de sa campagne.
Dans son message, Bachelet a souligné que sa candidature avait permis de porter dans le débat international l'idée qu'une femme latino-américaine devrait accéder à ce poste. Elle a également évoqué des désaccords de fond avec certaines grandes puissances sur des principes qu'elle juge essentiels, notamment le multilatéralisme, le droit international et la lutte contre le changement climatique, tout en réaffirmant son attachement à la paix, à la sécurité et aux droits humains.
Cette décision intervient plusieurs semaines après la publication d'un sondage informel la plaçant en avant-dernière position parmi huit candidats. Selon le site unwatch.org, cité par plusieurs médias, Bachelet n'aurait recueilli qu'un seul vote « encourage » contre onze votes « discourage » et trois abstentions lors du troisième scrutin informel organisé par le Conseil de sécurité.
En quatre-vingts ans d'existence de l'organisation, aucune femme n'a jamais occupé le poste de secrétaire général des Nations unies, et un seul Latino-Américain y est parvenu : le Péruvien Javier Pérez de Cuéllar, entre 1982 et 1991. Avec le retrait de Mme Bachelet, la course à la succession de António Guterres, dont le second mandat s'achève le 31 décembre, compte désormais quatre femmes et trois hommes candidats.
La candidature de Mme Bachelet avait initialement été présentée en février par le gouvernement du président chilien sortant, Gabriel Boric, avec le soutien du Mexique et du Brésil. Mais son élan s'est étiolé après l'arrivée au pouvoir du nouveau président chilien d'extrême droite, José Antonio Kast, qui lui a retiré son appui. L'ancienne dirigeante socialiste a néanmoins tenu à remercier les présidents brésilien et mexicain, Luiz Inácio Lula da Silva et Claudia Sheinbaum, pour leur soutien constant depuis le début de sa campagne.
Dans son message, Bachelet a souligné que sa candidature avait permis de porter dans le débat international l'idée qu'une femme latino-américaine devrait accéder à ce poste. Elle a également évoqué des désaccords de fond avec certaines grandes puissances sur des principes qu'elle juge essentiels, notamment le multilatéralisme, le droit international et la lutte contre le changement climatique, tout en réaffirmant son attachement à la paix, à la sécurité et aux droits humains.
Cette décision intervient plusieurs semaines après la publication d'un sondage informel la plaçant en avant-dernière position parmi huit candidats. Selon le site unwatch.org, cité par plusieurs médias, Bachelet n'aurait recueilli qu'un seul vote « encourage » contre onze votes « discourage » et trois abstentions lors du troisième scrutin informel organisé par le Conseil de sécurité.
En quatre-vingts ans d'existence de l'organisation, aucune femme n'a jamais occupé le poste de secrétaire général des Nations unies, et un seul Latino-Américain y est parvenu : le Péruvien Javier Pérez de Cuéllar, entre 1982 et 1991. Avec le retrait de Mme Bachelet, la course à la succession de António Guterres, dont le second mandat s'achève le 31 décembre, compte désormais quatre femmes et trois hommes candidats.