A. Sadio travaillait depuis 2022 au sein de l’usine de production de lait Dolima à Sandiara. Responsable des approvisionnements, il bénéficiait d’un contrat à durée indéterminée.
Selon L’Observateur, sa situation a brutalement basculé après le vol d’un sac de lait en poudre de 25 kilogrammes.
Devant la justice, il a expliqué avoir agi dans un contexte de profonde détresse financière, son épouse étant malade et hospitalisée dans une structure sanitaire de la Petite-Côte.
Les faits se sont déroulés le vendredi 17 juillet 2026.
Après avoir participé au chargement d’un camion de livraison destiné à des commerçants établis à Richard-Toll, A. Sadio aurait discrètement retiré un sac de lait de 25 kilogrammes.
Il l’aurait placé dans un emballage différent avant de demander au chauffeur du camion, O. Ndoye, de le transporter jusqu’à une adresse qu’il lui avait indiquée.
L’opération n’est pas passée inaperçue. Un collègue en poste à la guérite aurait assisté à la scène et prévenu un responsable de l’usine.
Les agents de sécurité ont alors été alertés. À la sortie de l’usine, le camion a été soumis à un contrôle.
Les vigiles ont découvert un sac de lait séparé des autres produits et ne figurant pas sur le bon de sortie.
Interrogé, le chauffeur a expliqué que le colis appartenait à A. Sadio et qu’il devait être livré à un client à Richard-Toll.
La direction de l’entreprise a immédiatement convoqué A. Sadio. Confronté aux éléments recueillis, il serait rapidement passé aux aveux.
Il a ensuite été remis aux éléments de la brigade de gendarmerie de Sandiara, avant d’être placé sous mandat de dépôt.
Son contrat de travail a également été rompu par l’entreprise.
À la barre, A. Sadio a reconnu les faits. Visiblement éprouvé, il a expliqué avoir voulu revendre le sac afin d’acheter les médicaments prescrits à son épouse.
Il a exprimé ses regrets et sollicité la clémence du tribunal, affirmant ne pas comprendre lui-même ce qui l’avait poussé à commettre ce vol.
Le procureur a demandé l’application de la loi. La partie civile, représentée par son avocat, a réclamé un franc symbolique en guise de dommages et intérêts.
Le tribunal a reconnu A. Sadio coupable de vol et l’a condamné à deux ans de prison assortis du sursis.
Selon L’Observateur, sa situation a brutalement basculé après le vol d’un sac de lait en poudre de 25 kilogrammes.
Devant la justice, il a expliqué avoir agi dans un contexte de profonde détresse financière, son épouse étant malade et hospitalisée dans une structure sanitaire de la Petite-Côte.
Les faits se sont déroulés le vendredi 17 juillet 2026.
Après avoir participé au chargement d’un camion de livraison destiné à des commerçants établis à Richard-Toll, A. Sadio aurait discrètement retiré un sac de lait de 25 kilogrammes.
Il l’aurait placé dans un emballage différent avant de demander au chauffeur du camion, O. Ndoye, de le transporter jusqu’à une adresse qu’il lui avait indiquée.
L’opération n’est pas passée inaperçue. Un collègue en poste à la guérite aurait assisté à la scène et prévenu un responsable de l’usine.
Les agents de sécurité ont alors été alertés. À la sortie de l’usine, le camion a été soumis à un contrôle.
Les vigiles ont découvert un sac de lait séparé des autres produits et ne figurant pas sur le bon de sortie.
Interrogé, le chauffeur a expliqué que le colis appartenait à A. Sadio et qu’il devait être livré à un client à Richard-Toll.
La direction de l’entreprise a immédiatement convoqué A. Sadio. Confronté aux éléments recueillis, il serait rapidement passé aux aveux.
Il a ensuite été remis aux éléments de la brigade de gendarmerie de Sandiara, avant d’être placé sous mandat de dépôt.
Son contrat de travail a également été rompu par l’entreprise.
À la barre, A. Sadio a reconnu les faits. Visiblement éprouvé, il a expliqué avoir voulu revendre le sac afin d’acheter les médicaments prescrits à son épouse.
Il a exprimé ses regrets et sollicité la clémence du tribunal, affirmant ne pas comprendre lui-même ce qui l’avait poussé à commettre ce vol.
Le procureur a demandé l’application de la loi. La partie civile, représentée par son avocat, a réclamé un franc symbolique en guise de dommages et intérêts.
Le tribunal a reconnu A. Sadio coupable de vol et l’a condamné à deux ans de prison assortis du sursis.