Une relation née au début des années 2000
L’histoire commence au début des années 2000 entre B. Diallo, une Sénégalaise, et G.H.F. Bechu, consultant français. Les deux entretiennent une relation passionnée et vivent pendant quatre ans sous le même toit, au domicile du Français, à Saly Niakh-Niakhal, sur la Petite-Côte.
Mais en 2008, leur relation prend fin brutalement. Le Français décide de se séparer de sa compagne et lui demande de quitter son domicile. Selon L’observateur, il l’accuse notamment de lui avoir subtilisé à plusieurs reprises de l’argent gardé dans son placard.
Face au refus de B. Diallo de quitter les lieux, il saisit le juge des référés du Tribunal régional de Thiès. La jeune femme est finalement expulsée de la résidence pour occupation sans droit ni titre.
Une vengeance présumée neuf ans plus tard
Neuf ans après cette séparation, en 2017, B. Diallo revient à la charge. Avec la complicité présumée de son père, originaire de la région de Thiès, elle obtient à Dakar un faux certificat de mosquée attestant d’un mariage célébré en 2002 avec G.H.F. Bechu.
Munie de ce document, elle se rend au Tribunal d’instance de Pikine. Sur la base de déclarations mensongères, elle obtient un jugement déclaratif de mariage sous l’option polygamique.
Mais un élément majeur lui échappe : son ancien concubin est déjà marié depuis 2012 à une autre Sénégalaise, sous l’option monogamique, un mariage transcrit dans les registres de l’état civil du consulat français.
Plus de 7 millions de FCFA versés en huit ans
Forte du jugement déclaratif de mariage, B. Diallo dépose ensuite une plainte devant le Tribunal de Thiès pour réclamer une contribution aux charges du ménage.
De 2017 à 2025, elle perçoit ainsi chaque mois la somme de 75 000 FCFA, versée par celui qu’elle présente comme son époux. Selon L’observateur, le montant total perçu sur cette période avoisinerait 7,2 millions de FCFA.
En septembre 2025, le Français découvre finalement les manœuvres présumées de son ancienne compagne. Il cesse alors immédiatement les versements, ce qui provoque une nouvelle procédure.
Une plainte pour abandon de famille
Après l’arrêt des paiements, B. Diallo saisit cette fois le Tribunal d’instance de Mbour pour abandon de famille. À l’audience, elle maintient que G.H.F. Bechu est bien son mari, affirmant qu’un mariage aurait été célébré en 2002 à Dakar.
Mais confrontée aux questions du juge, elle finit par admettre avoir obtenu le faux certificat de mosquée grâce à l’aide de son père. Elle reconnaît aussi qu’elle ne vivait plus en couple avec le Français lorsqu’elle avait envisagé de saisir le Tribunal de Pikine pour faire établir le jugement déclaratif de mariage.
Le Français conteste et produit ses documents
De son côté, G.H.F. Bechu rejette fermement la version de son ancienne compagne. Il affirme avoir foulé le sol sénégalais pour la première fois en 2004, et non en 2002 comme le soutient B. Diallo.
Il reconnaît une relation de concubinage, mais nie tout mariage. Documents à l’appui, il explique être marié depuis 2012 à une autre Sénégalaise sous le régime monogamique, et n’avoir jamais contracté d’autre mariage depuis.
Malgré ces éléments, B. Diallo continue de réclamer 13 mois d’arriérés de contribution aux charges du ménage, correspondant à la période durant laquelle son ex-concubin a cessé les paiements.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré au 23 juillet 2026.
L’histoire commence au début des années 2000 entre B. Diallo, une Sénégalaise, et G.H.F. Bechu, consultant français. Les deux entretiennent une relation passionnée et vivent pendant quatre ans sous le même toit, au domicile du Français, à Saly Niakh-Niakhal, sur la Petite-Côte.
Mais en 2008, leur relation prend fin brutalement. Le Français décide de se séparer de sa compagne et lui demande de quitter son domicile. Selon L’observateur, il l’accuse notamment de lui avoir subtilisé à plusieurs reprises de l’argent gardé dans son placard.
Face au refus de B. Diallo de quitter les lieux, il saisit le juge des référés du Tribunal régional de Thiès. La jeune femme est finalement expulsée de la résidence pour occupation sans droit ni titre.
Une vengeance présumée neuf ans plus tard
Neuf ans après cette séparation, en 2017, B. Diallo revient à la charge. Avec la complicité présumée de son père, originaire de la région de Thiès, elle obtient à Dakar un faux certificat de mosquée attestant d’un mariage célébré en 2002 avec G.H.F. Bechu.
Munie de ce document, elle se rend au Tribunal d’instance de Pikine. Sur la base de déclarations mensongères, elle obtient un jugement déclaratif de mariage sous l’option polygamique.
Mais un élément majeur lui échappe : son ancien concubin est déjà marié depuis 2012 à une autre Sénégalaise, sous l’option monogamique, un mariage transcrit dans les registres de l’état civil du consulat français.
Plus de 7 millions de FCFA versés en huit ans
Forte du jugement déclaratif de mariage, B. Diallo dépose ensuite une plainte devant le Tribunal de Thiès pour réclamer une contribution aux charges du ménage.
De 2017 à 2025, elle perçoit ainsi chaque mois la somme de 75 000 FCFA, versée par celui qu’elle présente comme son époux. Selon L’observateur, le montant total perçu sur cette période avoisinerait 7,2 millions de FCFA.
En septembre 2025, le Français découvre finalement les manœuvres présumées de son ancienne compagne. Il cesse alors immédiatement les versements, ce qui provoque une nouvelle procédure.
Une plainte pour abandon de famille
Après l’arrêt des paiements, B. Diallo saisit cette fois le Tribunal d’instance de Mbour pour abandon de famille. À l’audience, elle maintient que G.H.F. Bechu est bien son mari, affirmant qu’un mariage aurait été célébré en 2002 à Dakar.
Mais confrontée aux questions du juge, elle finit par admettre avoir obtenu le faux certificat de mosquée grâce à l’aide de son père. Elle reconnaît aussi qu’elle ne vivait plus en couple avec le Français lorsqu’elle avait envisagé de saisir le Tribunal de Pikine pour faire établir le jugement déclaratif de mariage.
Le Français conteste et produit ses documents
De son côté, G.H.F. Bechu rejette fermement la version de son ancienne compagne. Il affirme avoir foulé le sol sénégalais pour la première fois en 2004, et non en 2002 comme le soutient B. Diallo.
Il reconnaît une relation de concubinage, mais nie tout mariage. Documents à l’appui, il explique être marié depuis 2012 à une autre Sénégalaise sous le régime monogamique, et n’avoir jamais contracté d’autre mariage depuis.
Malgré ces éléments, B. Diallo continue de réclamer 13 mois d’arriérés de contribution aux charges du ménage, correspondant à la période durant laquelle son ex-concubin a cessé les paiements.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré au 23 juillet 2026.