Une confiance construite puis brutalement brisée
Pendant plusieurs mois, D. Faye, comptable au sein d’un célèbre réceptif hôtelier de Saly Portudal, entretenait des relations de confiance avec sa femme de ménage, N. Diallo. Cette dernière avait progressivement obtenu la gestion de nombreuses tâches domestiques au sein du domicile familial.
Mais cette relation de confiance s’est effondrée lorsqu’une découverte inattendue a révélé la disparition d’une grande partie des bijoux en or de la famille.
Selon L’Observateur, l’affaire débute le 6 juin dernier lorsque la sœur de la comptable sollicite le prêt de quelques bijoux pour assister à un baptême. En ouvrant la boîte contenant les précieux objets, elle constate avec stupeur que la quasi-totalité des bijoux a disparu.
Seules deux bagues et une parure en or auraient échappé à cette mystérieuse disparition.
Des recherches infructueuses pendant plusieurs jours
Sous le choc, la propriétaire des bijoux informe immédiatement son époux, sa sœur ainsi que sa femme de ménage. Face à cette situation, N. Diallo propose même de participer activement aux recherches afin de retrouver les objets manquants.
Durant plusieurs jours, les deux femmes fouillent minutieusement la maison dans l’espoir de retrouver les bijoux disparus. Mais aucune trace du précieux butin n’est découverte.
Cette attitude semble alors éloigner tout soupçon de la femme de ménage.
La maladresse qui fait basculer l’enquête
Mais un détail va finalement tout faire basculer.
Cherchant à convaincre sa patronne de son innocence, N. Diallo décide de lui montrer un sac contenant plusieurs bijoux que cette dernière lui avait offerts auparavant à titre gracieux.
L’objectif était simple : prouver que les bijoux recherchés ne se trouvaient pas parmi ses effets personnels.
Cependant, selon L’Observateur, cette initiative se retourne contre elle. En examinant les bijoux, D. Faye affirme reconnaître deux de ses boucles d’oreilles en or parmi ceux détenus par sa femme de ménage.
Interrogée sur leur provenance, N. Diallo soutient d’abord qu’il ne s’agit pas d’or mais de simples bijoux plaqués achetés au marché central de Mbour pour 1 500 FCFA l’unité.
Une explication rapidement mise à mal après l’expertise d’un bijoutier, qui confirme que les boucles d’oreilles sont effectivement en or.
Les aveux devant les enquêteurs
Face à ces éléments, la propriétaire décide de déposer une plainte auprès du commissariat urbain de Saly Portudal.
Convoquée par les enquêteurs, N. Diallo finit par reconnaître les faits qui lui sont reprochés. D’après L’Observateur, elle aurait expliqué avoir profité d’un moment d’inattention de sa patronne.
Le jour du vol, la clé de l’armoire contenant les bijoux aurait été oubliée. La femme de ménage en aurait alors profité pour ouvrir l’armoire, récupérer la boîte à bijoux et s’emparer de l’essentiel de son contenu.
Les enquêteurs ont ainsi pu reconstituer le déroulement des faits grâce aux déclarations de la suspecte.
Un butin de plusieurs millions cédé à vil prix
L’un des aspects les plus surprenants de cette affaire demeure le sort réservé aux bijoux dérobés.
Toujours selon L’Observateur, les objets en or, dont la valeur est estimée à près de 10 millions de FCFA, auraient été revendus pour seulement 400 000 FCFA.
La suspecte affirme avoir cédé le butin à un marchand ambulant rencontré « par hasard » dans les rues du quartier Mbour Sérère Kaw.
Une transaction qui soulève de nombreuses interrogations sur le devenir des bijoux et les possibilités de récupération du préjudice subi par la victime.
En route vers le tribunal
À l’issue de sa garde à vue, N. Diallo a été déférée devant le parquet avant d’être placée sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Mbour.
Elle devra répondre des faits qui lui sont reprochés devant le Tribunal d’instance de Mbour lors d’une audience prévue jeudi prochain
Pendant plusieurs mois, D. Faye, comptable au sein d’un célèbre réceptif hôtelier de Saly Portudal, entretenait des relations de confiance avec sa femme de ménage, N. Diallo. Cette dernière avait progressivement obtenu la gestion de nombreuses tâches domestiques au sein du domicile familial.
Mais cette relation de confiance s’est effondrée lorsqu’une découverte inattendue a révélé la disparition d’une grande partie des bijoux en or de la famille.
Selon L’Observateur, l’affaire débute le 6 juin dernier lorsque la sœur de la comptable sollicite le prêt de quelques bijoux pour assister à un baptême. En ouvrant la boîte contenant les précieux objets, elle constate avec stupeur que la quasi-totalité des bijoux a disparu.
Seules deux bagues et une parure en or auraient échappé à cette mystérieuse disparition.
Des recherches infructueuses pendant plusieurs jours
Sous le choc, la propriétaire des bijoux informe immédiatement son époux, sa sœur ainsi que sa femme de ménage. Face à cette situation, N. Diallo propose même de participer activement aux recherches afin de retrouver les objets manquants.
Durant plusieurs jours, les deux femmes fouillent minutieusement la maison dans l’espoir de retrouver les bijoux disparus. Mais aucune trace du précieux butin n’est découverte.
Cette attitude semble alors éloigner tout soupçon de la femme de ménage.
La maladresse qui fait basculer l’enquête
Mais un détail va finalement tout faire basculer.
Cherchant à convaincre sa patronne de son innocence, N. Diallo décide de lui montrer un sac contenant plusieurs bijoux que cette dernière lui avait offerts auparavant à titre gracieux.
L’objectif était simple : prouver que les bijoux recherchés ne se trouvaient pas parmi ses effets personnels.
Cependant, selon L’Observateur, cette initiative se retourne contre elle. En examinant les bijoux, D. Faye affirme reconnaître deux de ses boucles d’oreilles en or parmi ceux détenus par sa femme de ménage.
Interrogée sur leur provenance, N. Diallo soutient d’abord qu’il ne s’agit pas d’or mais de simples bijoux plaqués achetés au marché central de Mbour pour 1 500 FCFA l’unité.
Une explication rapidement mise à mal après l’expertise d’un bijoutier, qui confirme que les boucles d’oreilles sont effectivement en or.
Les aveux devant les enquêteurs
Face à ces éléments, la propriétaire décide de déposer une plainte auprès du commissariat urbain de Saly Portudal.
Convoquée par les enquêteurs, N. Diallo finit par reconnaître les faits qui lui sont reprochés. D’après L’Observateur, elle aurait expliqué avoir profité d’un moment d’inattention de sa patronne.
Le jour du vol, la clé de l’armoire contenant les bijoux aurait été oubliée. La femme de ménage en aurait alors profité pour ouvrir l’armoire, récupérer la boîte à bijoux et s’emparer de l’essentiel de son contenu.
Les enquêteurs ont ainsi pu reconstituer le déroulement des faits grâce aux déclarations de la suspecte.
Un butin de plusieurs millions cédé à vil prix
L’un des aspects les plus surprenants de cette affaire demeure le sort réservé aux bijoux dérobés.
Toujours selon L’Observateur, les objets en or, dont la valeur est estimée à près de 10 millions de FCFA, auraient été revendus pour seulement 400 000 FCFA.
La suspecte affirme avoir cédé le butin à un marchand ambulant rencontré « par hasard » dans les rues du quartier Mbour Sérère Kaw.
Une transaction qui soulève de nombreuses interrogations sur le devenir des bijoux et les possibilités de récupération du préjudice subi par la victime.
En route vers le tribunal
À l’issue de sa garde à vue, N. Diallo a été déférée devant le parquet avant d’être placée sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Mbour.
Elle devra répondre des faits qui lui sont reprochés devant le Tribunal d’instance de Mbour lors d’une audience prévue jeudi prochain