Une enquête déclenchée par une dénonciation
Le 9 juillet 2026, le commissariat de Pikine, à Saint-Louis, conduit au parquet un homme identifié comme Maguette Wade Diop, âgé de 44 ans et présenté comme un agent de la Sonaged.
Selon Libération, il est poursuivi pour apologie de l’homosexualité, détournement de mineurs, tentative de détournement de mineurs et actes contre nature.
L’affaire aurait débuté après la plainte ou la dénonciation d’un adolescent âgé de 16 ans.
Un adolescent affirme avoir été ciblé
Le mineur, désigné sous les initiales B. Mboup, aurait déclaré aux enquêteurs que le mis en cause lui faisait des propositions à caractère sexuel.
Selon son récit rapporté par Libération, son interlocuteur lui aurait demandé de se rendre à son domicile.
L’adolescent aurait alors décidé de tendre un piège au suspect afin de permettre son interpellation.
Le suspect interpellé dans un appartement
Le 6 juillet, vers 17 heures, le mis en cause est arrêté par le commissaire A. Diallo, accompagné de ses hommes.
L’interpellation a lieu dans un appartement situé à Sor Diagne, à Saint-Louis.
Conduit au poste de police, Maguette Wade Diop aurait reconnu les faits qui lui étaient reprochés. Il aurait toutefois affirmé avoir agi sous l’effet de « pulsions ».
Des échanges à caractère sexuel découverts sur son téléphone
L’exploitation du téléphone du suspect constitue l’un des principaux éléments de l’enquête.
Selon Libération, les policiers y auraient découvert plusieurs échanges vocaux à caractère sexuel avec de jeunes garçons que le mis en cause aurait ciblés.
Les investigations auraient notamment mis en évidence des conversations avec un adolescent de 17 ans domicilié à Pikine.
Un autre mineur entendu par les enquêteurs
Une mission est alors envoyée à Pikine afin de retrouver le second adolescent.
Interrogé en présence de sa mère, ce dernier aurait affirmé que le mis en cause lui rendait régulièrement visite devant son domicile pour discuter de sujets intimes.
Le jeune homme aurait également déclaré que le suspect lui aurait demandé d’effacer leurs échanges avant de l’emmener derrière les camions stationnés à proximité.
Des rapports non protégés évoqués
Poursuivant son récit, le mineur aurait affirmé avoir entretenu plusieurs rapports sexuels non protégés avec le mis en cause.
Selon ses déclarations rapportées par Libération, le suspect lui aurait remis une somme de 2 000 francs CFA après chaque rencontre.
Ces éléments ont conduit les enquêteurs à approfondir les investigations sur les échanges et les contacts du mis en cause.
Une réquisition adressée à l’hôpital
Compte tenu des déclarations recueillies, une réquisition a été adressée au directeur de l’hôpital régional de Saint-Louis afin que des examens médicaux soient pratiqués sur le mis en cause.
Selon Libération, les résultats des examens sérologiques seraient revenus négatifs.
À l’issue de la procédure policière, Maguette Wade Diop a été conduit au parquet.
Le 9 juillet 2026, le commissariat de Pikine, à Saint-Louis, conduit au parquet un homme identifié comme Maguette Wade Diop, âgé de 44 ans et présenté comme un agent de la Sonaged.
Selon Libération, il est poursuivi pour apologie de l’homosexualité, détournement de mineurs, tentative de détournement de mineurs et actes contre nature.
L’affaire aurait débuté après la plainte ou la dénonciation d’un adolescent âgé de 16 ans.
Un adolescent affirme avoir été ciblé
Le mineur, désigné sous les initiales B. Mboup, aurait déclaré aux enquêteurs que le mis en cause lui faisait des propositions à caractère sexuel.
Selon son récit rapporté par Libération, son interlocuteur lui aurait demandé de se rendre à son domicile.
L’adolescent aurait alors décidé de tendre un piège au suspect afin de permettre son interpellation.
Le suspect interpellé dans un appartement
Le 6 juillet, vers 17 heures, le mis en cause est arrêté par le commissaire A. Diallo, accompagné de ses hommes.
L’interpellation a lieu dans un appartement situé à Sor Diagne, à Saint-Louis.
Conduit au poste de police, Maguette Wade Diop aurait reconnu les faits qui lui étaient reprochés. Il aurait toutefois affirmé avoir agi sous l’effet de « pulsions ».
Des échanges à caractère sexuel découverts sur son téléphone
L’exploitation du téléphone du suspect constitue l’un des principaux éléments de l’enquête.
Selon Libération, les policiers y auraient découvert plusieurs échanges vocaux à caractère sexuel avec de jeunes garçons que le mis en cause aurait ciblés.
Les investigations auraient notamment mis en évidence des conversations avec un adolescent de 17 ans domicilié à Pikine.
Un autre mineur entendu par les enquêteurs
Une mission est alors envoyée à Pikine afin de retrouver le second adolescent.
Interrogé en présence de sa mère, ce dernier aurait affirmé que le mis en cause lui rendait régulièrement visite devant son domicile pour discuter de sujets intimes.
Le jeune homme aurait également déclaré que le suspect lui aurait demandé d’effacer leurs échanges avant de l’emmener derrière les camions stationnés à proximité.
Des rapports non protégés évoqués
Poursuivant son récit, le mineur aurait affirmé avoir entretenu plusieurs rapports sexuels non protégés avec le mis en cause.
Selon ses déclarations rapportées par Libération, le suspect lui aurait remis une somme de 2 000 francs CFA après chaque rencontre.
Ces éléments ont conduit les enquêteurs à approfondir les investigations sur les échanges et les contacts du mis en cause.
Une réquisition adressée à l’hôpital
Compte tenu des déclarations recueillies, une réquisition a été adressée au directeur de l’hôpital régional de Saint-Louis afin que des examens médicaux soient pratiqués sur le mis en cause.
Selon Libération, les résultats des examens sérologiques seraient revenus négatifs.
À l’issue de la procédure policière, Maguette Wade Diop a été conduit au parquet.