À une semaine de la Tabaski, le foirail de Rao, situé à 20 km de Saint-Louis, affiche une forte disponibilité en moutons. Éleveurs mauritaniens et sénégalais y affluent, faisant du site un point d’approvisionnement clé pour le nord du pays.
Le marché propose une large offre, mais les prix restent élevés. Il faut compter au moins 125 000 F CFA pour un bélier de bonne qualité. Les « tefankés » attribuent cette hausse à l’augmentation des coûts de transport, notamment pour le bétail importé de Mauritanie.
Côté sécurité, les vendeurs saluent l’action de la Gendarmerie nationale. « Le foirail de Rao bénéficie d’une bonne sécurité grâce à la vigilance et à l’efficacité des gendarmes », témoigne Ibrahim Fall, éleveur.
Malgré ces conditions, l’affluence des clients reste faible à quelques jours de l’Aïd al-Kébir. Une situation qui inquiète les vendeurs face à l’abondance du bétail disponible.
Le marché propose une large offre, mais les prix restent élevés. Il faut compter au moins 125 000 F CFA pour un bélier de bonne qualité. Les « tefankés » attribuent cette hausse à l’augmentation des coûts de transport, notamment pour le bétail importé de Mauritanie.
Côté sécurité, les vendeurs saluent l’action de la Gendarmerie nationale. « Le foirail de Rao bénéficie d’une bonne sécurité grâce à la vigilance et à l’efficacité des gendarmes », témoigne Ibrahim Fall, éleveur.
Malgré ces conditions, l’affluence des clients reste faible à quelques jours de l’Aïd al-Kébir. Une situation qui inquiète les vendeurs face à l’abondance du bétail disponible.