Signé il y a plus d’un an entre la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda, l’accord de paix de Washington peine à se concrétiser sur le terrain, selon le Baromètre pour les accords de paix en Afrique. Cette initiative indépendante est dédiée au suivi, à l’évaluation et à la promotion de la mise en œuvre effective de ces textes sur le continent. Le rapport officiel, publié officiellement mercredi 1er juillet, estime que le taux de mise en œuvre n’est que de 35 %.
Cet accord de Washington a été signé le 27 juin 2025 par les chefs de la diplomatie de la RDC et du Rwanda avant d’être paraphé, en décembre, par les présidents des deux pays. Pour autant, l’application sur le terrain patine. En effet, sur les 30 tâches prévues par le texte, seules trois ont été pleinement réalisées et il s’agit d’avancées institutionnelles, comme la mise en place du Mécanisme conjoint de coordination sécuritaire (JSCM) ou encore du Comité de surveillance conjointe (JOC).
Les autres engagements font du surplace. Côté congolais, la neutralisation des FDLR - lancée fin mars 2026 - affiche un score de 5 sur 10, selon le baromètre. Côté rwandais, la levée des mesures défensives, qui comprend surtout le désengagement des troupes de Kigali, atteint seulement 2,5 sur 10.
Pour les auteurs du rapport, il y a un déséquilibre dans les priorités d’exécution, ce qui fait que certains engagements sécuritaires, pourtant essentiels, n’avancent pas. Enfin, ils notent un « déficit de confiance entre les parties » qui ralentit la collaboration sur les engagements communs et qui se traduit, sur le terrain, par la poursuite des hostilités.
Cet accord de Washington a été signé le 27 juin 2025 par les chefs de la diplomatie de la RDC et du Rwanda avant d’être paraphé, en décembre, par les présidents des deux pays. Pour autant, l’application sur le terrain patine. En effet, sur les 30 tâches prévues par le texte, seules trois ont été pleinement réalisées et il s’agit d’avancées institutionnelles, comme la mise en place du Mécanisme conjoint de coordination sécuritaire (JSCM) ou encore du Comité de surveillance conjointe (JOC).
Les autres engagements font du surplace. Côté congolais, la neutralisation des FDLR - lancée fin mars 2026 - affiche un score de 5 sur 10, selon le baromètre. Côté rwandais, la levée des mesures défensives, qui comprend surtout le désengagement des troupes de Kigali, atteint seulement 2,5 sur 10.
Pour les auteurs du rapport, il y a un déséquilibre dans les priorités d’exécution, ce qui fait que certains engagements sécuritaires, pourtant essentiels, n’avancent pas. Enfin, ils notent un « déficit de confiance entre les parties » qui ralentit la collaboration sur les engagements communs et qui se traduit, sur le terrain, par la poursuite des hostilités.