À Tambacounda, la disparition tragique du sous-officier M. Ndiath plonge la gendarmerie nationale dans l’émoi et soulève de nombreuses interrogations. Derrière ce drame humain insoutenable se cache, selon les révélations du quotidien L’Observateur, une descente aux enfers liée aux paris en ligne.
Âgé de 42 ans, marié et père de trois enfants, M. Ndiath servait au sein de la légion de gendarmerie de Tambacounda où il occupait le poste stratégique de chef du Service administratif et technique (SAT). Respecté par ses collègues, rien ne laissait présager une telle tragédie.
Mais jeudi dernier, aux environs de 15 heures, ses frères d’armes font une découverte macabre qui va bouleverser toute l’unité. Intrigués par son absence inhabituelle durant toute la matinée, plusieurs collègues avaient d’abord tenté de le joindre au téléphone, notamment au moment du déjeuner. En vain. Les appels restent sans réponse.
Face à ce silence inquiétant, certains décident alors de se rendre directement à son domicile. Arrivés sur place, ils frappent longuement à la porte sans obtenir la moindre réaction. Pris d’inquiétude, ils finissent par forcer l’entrée.
À l’intérieur, l’horreur.
Selon le récit rapporté par L’Observateur, le sous-officier est retrouvé allongé au sol dans une mare de sang. Une balle lui a traversé le crâne. Son arme de service est encore entre ses mains.
À côté du corps, une lettre bouleversante.
Dans ce message adressé à ses proches, M. Ndiath explique ne plus supporter le poids des difficultés financières dans lesquelles il se serait retrouvé après avoir perdu d’importantes sommes dans les paris en ligne. Un témoignage glaçant qui aurait profondément choqué ses collègues et supérieurs hiérarchiques.
Très vite, la hiérarchie militaire est informée et se rend sur les lieux du drame. La dépouille est ensuite acheminée à l’hôpital régional de Tambacounda pour les besoins de l’autopsie avant d’être transférée à Dakar.
Originaire de Pikine, M. Ndiath a finalement été inhumé au cimetière musulman de sa localité après la levée du corps à l’hôpital Principal de Dakar.
Mais au-delà de l’émotion, plusieurs zones d’ombre demeurent encore autour de cette affaire. D’après L’Observateur, une enquête a été ouverte et confiée à la Section de recherches de Tambacounda afin de faire toute la lumière sur les circonstances exactes du drame, notamment sur l’ampleur des sommes engagées dans les paris en ligne et l’origine des fonds utilisés.
Âgé de 42 ans, marié et père de trois enfants, M. Ndiath servait au sein de la légion de gendarmerie de Tambacounda où il occupait le poste stratégique de chef du Service administratif et technique (SAT). Respecté par ses collègues, rien ne laissait présager une telle tragédie.
Mais jeudi dernier, aux environs de 15 heures, ses frères d’armes font une découverte macabre qui va bouleverser toute l’unité. Intrigués par son absence inhabituelle durant toute la matinée, plusieurs collègues avaient d’abord tenté de le joindre au téléphone, notamment au moment du déjeuner. En vain. Les appels restent sans réponse.
Face à ce silence inquiétant, certains décident alors de se rendre directement à son domicile. Arrivés sur place, ils frappent longuement à la porte sans obtenir la moindre réaction. Pris d’inquiétude, ils finissent par forcer l’entrée.
À l’intérieur, l’horreur.
Selon le récit rapporté par L’Observateur, le sous-officier est retrouvé allongé au sol dans une mare de sang. Une balle lui a traversé le crâne. Son arme de service est encore entre ses mains.
À côté du corps, une lettre bouleversante.
Dans ce message adressé à ses proches, M. Ndiath explique ne plus supporter le poids des difficultés financières dans lesquelles il se serait retrouvé après avoir perdu d’importantes sommes dans les paris en ligne. Un témoignage glaçant qui aurait profondément choqué ses collègues et supérieurs hiérarchiques.
Très vite, la hiérarchie militaire est informée et se rend sur les lieux du drame. La dépouille est ensuite acheminée à l’hôpital régional de Tambacounda pour les besoins de l’autopsie avant d’être transférée à Dakar.
Originaire de Pikine, M. Ndiath a finalement été inhumé au cimetière musulman de sa localité après la levée du corps à l’hôpital Principal de Dakar.
Mais au-delà de l’émotion, plusieurs zones d’ombre demeurent encore autour de cette affaire. D’après L’Observateur, une enquête a été ouverte et confiée à la Section de recherches de Tambacounda afin de faire toute la lumière sur les circonstances exactes du drame, notamment sur l’ampleur des sommes engagées dans les paris en ligne et l’origine des fonds utilisés.