Une affaire désormais pilotée sous l’autorité du parquet de Saint-Louis
Le dossier suivi par la gendarmerie de Rosso, sous l’autorité du parquet de Saint-Louis, connaît de nouveaux développements. D’après Libération, l’enquête, initialement ouverte pour association de malfaiteurs et actes contre nature, s’est aggravée après les résultats de tests effectués sur certains mis en cause.
Sur les huit personnes arrêtées dans le cadre de cette procédure, deux seraient désormais également visées pour transmission volontaire du VIH, indique le journal. Cette nouvelle qualification vient donner une dimension plus lourde à une affaire déjà sensible.
Des éléments extraits d’un téléphone au cœur de l’enquête
Selon Libération, les enquêteurs auraient découvert des éléments jugés compromettants dans le téléphone d’un des mis en cause, présenté comme Abdourahmane Niang, 29 ans, tailleur de profession. Ces éléments auraient permis d’établir l’existence d’un réseau reliant plusieurs localités, notamment Saint-Louis, Dakar, Rosso et Nouakchott.
Le journal évoque notamment un groupe WhatsApp composé de plusieurs membres. Dans cet espace numérique, les mis en cause auraient échangé des photos, des messages et organisé des rendez-vous sexuels.
Un réseau présumé à dimension transfrontalière
L’un des aspects les plus marquants du dossier, selon Libération, reste la dimension transfrontalière que les enquêteurs tentent désormais de cerner. Les éléments retrouvés laisseraient penser que le groupe ne se limitait pas à Rosso, mais entretenait des ramifications dans plusieurs villes du Sénégal et jusqu’en Mauritanie.
Les gendarmes cherchent ainsi à identifier l’ensemble des membres présumés de ce réseau, dont certains noms seraient apparus au cours de l’exploitation des téléphones et des auditions.
Des incidents antérieurs évoqués par les enquêteurs
Libération rapporte également que les gendarmes auraient appris qu’Abdourahmane Niang, surnommé « Papa », et un autre mis en cause, Gora Cissé, auraient récemment échappé à un lynchage après avoir été surpris nuitamment dans une chambre au quartier Santhiaba 4 de Rosso.
Les enquêteurs auraient aussi identifié d’autres personnes citées dans le dossier, dont Assane Mbodj alias Daguit. Des messages extraits d’un téléphone seraient venus renforcer les soupçons autour de l’organisation et des relations entre les personnes impliquées
Le dossier suivi par la gendarmerie de Rosso, sous l’autorité du parquet de Saint-Louis, connaît de nouveaux développements. D’après Libération, l’enquête, initialement ouverte pour association de malfaiteurs et actes contre nature, s’est aggravée après les résultats de tests effectués sur certains mis en cause.
Sur les huit personnes arrêtées dans le cadre de cette procédure, deux seraient désormais également visées pour transmission volontaire du VIH, indique le journal. Cette nouvelle qualification vient donner une dimension plus lourde à une affaire déjà sensible.
Des éléments extraits d’un téléphone au cœur de l’enquête
Selon Libération, les enquêteurs auraient découvert des éléments jugés compromettants dans le téléphone d’un des mis en cause, présenté comme Abdourahmane Niang, 29 ans, tailleur de profession. Ces éléments auraient permis d’établir l’existence d’un réseau reliant plusieurs localités, notamment Saint-Louis, Dakar, Rosso et Nouakchott.
Le journal évoque notamment un groupe WhatsApp composé de plusieurs membres. Dans cet espace numérique, les mis en cause auraient échangé des photos, des messages et organisé des rendez-vous sexuels.
Un réseau présumé à dimension transfrontalière
L’un des aspects les plus marquants du dossier, selon Libération, reste la dimension transfrontalière que les enquêteurs tentent désormais de cerner. Les éléments retrouvés laisseraient penser que le groupe ne se limitait pas à Rosso, mais entretenait des ramifications dans plusieurs villes du Sénégal et jusqu’en Mauritanie.
Les gendarmes cherchent ainsi à identifier l’ensemble des membres présumés de ce réseau, dont certains noms seraient apparus au cours de l’exploitation des téléphones et des auditions.
Des incidents antérieurs évoqués par les enquêteurs
Libération rapporte également que les gendarmes auraient appris qu’Abdourahmane Niang, surnommé « Papa », et un autre mis en cause, Gora Cissé, auraient récemment échappé à un lynchage après avoir été surpris nuitamment dans une chambre au quartier Santhiaba 4 de Rosso.
Les enquêteurs auraient aussi identifié d’autres personnes citées dans le dossier, dont Assane Mbodj alias Daguit. Des messages extraits d’un téléphone seraient venus renforcer les soupçons autour de l’organisation et des relations entre les personnes impliquées