Les quotidiens reviennent très largement vendredi sur l’audition de l’ancien ministre de l’Intérieur, Ousmane Ngom, et sur d’autres affaires concernant des dignitaires de l’ancien régime, reléguant au second plan la campagne électorale pour les législatives du premier juillet.
Me Ousmane Ngom avait été interpellé mercredi à Kolda où il était en campagne électorale. Après une garde à vue de 24 heures, il a été déféré au parquet, avant d’être libéré. Mais il est à nouveau convoqué par le Procureur, lundi.
‘’Bribes d’un face-à-face’’, titre Libération. ‘’À l’ancien ministre de l’Intérieur, qui lui souhaitait une bonne Fête de la musique, le Procureur a rétorqué qu’il devait se réjouir qu’il n’utilise pas les mêmes méthodes que lui'', rapporte ce quotidien.
‘’Et comme Ousmane Ngom a clamé encore qu’il ne déférerait pas à une convocation jusqu’à la fin de la campagne électorale pour les législatives du premier juillet, le Procureur l’a convoqué pour lundi prochain, à midi’’, note-t-il.
Comme L’Observateur, La Tribune indique à sa Une que l’ancien ministre de l’Intérieur ‘’défie encore la justice’’. ‘’A peine sorti des griffes des limiers, Ousmane Ngom s’est permis de plastronner, soutenant que tout cela n’était que de la poudre aux yeux’’, écrit ce dernier quotidien.
Mais en fait, Ousmane Ngom se dégonfle’’ et par la même occasion ‘’présente ses excuses à la justice’’, rapporte Le Quotidien, en servant du coup la réponse du Procureur, Ousmane Diagne, à l’ancien ministre de l’Intérieur : ‘’Estimez-vous heureux qu’on ne vous ait pas appliqué vos propres recettes’’.
‘’Ousmane Ngom a eu ce qu’il mérite’’, réagit le président de la Rencontre africaine pour la défense des Droits de l’homme (RADDHO), Alioune Tine, un des principaux animateurs du Mouvement du 23 juin, en pointe lors de contestation de la candidature de Me Wade à un troisième mandat. Ousmane Ngom, alors ministre de l’Intérieur, l'avait indexé comme à l’origine de la répression des manifestations organisées à cet effet.
‘’J’ai été kidnappé…’’, déclare l’intéressé dont les propos sont rapportés par Rewmi Quotidien, qui fait malicieusement observer que Ousmane Ngom a perdu la voix après avoir passé ‘’seulement’’ une nuit en garde-à-vue. Il n’est pourtant pas tiré d’affaire, puisque libéré ‘’sur convocation, l’ancien patron des flics passe lundi devant le Procureur’’, selon le même quotidien.
Mais selon L’As, cette convocation de Me Ousmane Ngom, ajoutée et celui de Ameth Fall Braya, tous les deux déférés avant d’être libérés sans explication, fait désordre. ‘’Cacophonie au sommet de la Justice’’, indique ainsi le journal.
‘’Le camp de Macky (Sall) se fissure’’ à ce sujet, rapporte également Walf Grand-place citant notamment Mansour Sy Djamil, leader de ‘’Bes Du Nakk’’, qui dénonce l’interpellation de Me Ousmane Ngom comme ‘’une tentative d’humiliation’’. Il met ainsi de l’eau au moulin de l’intéressé qui parle lui de kidnapping.
Au même moment, ‘’Kane Diallo et Cie passent la nuit à la police’’, à la faveur d’un retour de parquet, affiche Direct Info. ‘’Des rapports accablants de la Cour des comptes, de l’IGE et de l’ARMP plaident en leur défaveur’’ et mettent en cause la gestion du premier nommé à la tête du Conseil sénégalais des chargeurs (COSEC).
‘’Le procureur ordonne l’arrestation de Amadou Kane Diallo et Cie’’, renchérit Le Pays au quotidien, là où Enquête indique que ‘’Karim Wade (est) à la peine…’’. Le fils de l’ancien président, Abdoulaye Wade, est lui aussi potentiellement concerné par les enquêtes visant la gestion de l’ancien régime.
‘’L’Etat du Sénégal a collecté beaucoup d’informations sur lui’’, alors même que ses réseaux de la capitale française se trouvent ‘’grippés’’, note encore le quotidien Enquête.
‘’C’est un été parisien bien difficile pour l’ancien homme fort du Sénégal. S’il y a quelqu’un qui est mal barré par les temps qui courent, détaille Enquête, c’est effectivement Karim Wade, ancien dauphin putatif de son père, aujourd’hui en +errance+ dans la capitale française, alors que la justice de son pays l’attend’’.
Le football et la lutte sont au menu des quotidiens sportifs, avec notamment Stades parlant du deuxième quart de finale de l’Euro 2012 devant mettre aux prises Allemands et Grecs. ‘’Allemagne/Grèce sous tension’’, titre ce quotidien spécialisé.
‘’Gris-Modou Lô commence à coups de pierre’’, affiche pour sa part Walf Sports, en parlant du premier face-à-face avorté entre Gris Bordeaux et Modou Lô, qui doivent s’affronter le 15 juillet prochain.
‘’Les leçons du passé n’ont pas servi, le face-à-face organisé par Luc Nicolaï, pour le combat Gris Bordeaux-Modou Lo, a viré à l’affrontement. Comme pour Balla Gaye N°2-Yekini, on est passé à côté du drame’’, selon Walf Sports.
‘’Le face-à-face vire au fiasco’’, reprend Sunu Lamb, quotidien spécialisé dans l’actualité de la lutte. Comme du reste Lewto, qui affiche lui en pleine page : ‘’l’échec’’.
Me Ousmane Ngom avait été interpellé mercredi à Kolda où il était en campagne électorale. Après une garde à vue de 24 heures, il a été déféré au parquet, avant d’être libéré. Mais il est à nouveau convoqué par le Procureur, lundi.
‘’Bribes d’un face-à-face’’, titre Libération. ‘’À l’ancien ministre de l’Intérieur, qui lui souhaitait une bonne Fête de la musique, le Procureur a rétorqué qu’il devait se réjouir qu’il n’utilise pas les mêmes méthodes que lui'', rapporte ce quotidien.
‘’Et comme Ousmane Ngom a clamé encore qu’il ne déférerait pas à une convocation jusqu’à la fin de la campagne électorale pour les législatives du premier juillet, le Procureur l’a convoqué pour lundi prochain, à midi’’, note-t-il.
Comme L’Observateur, La Tribune indique à sa Une que l’ancien ministre de l’Intérieur ‘’défie encore la justice’’. ‘’A peine sorti des griffes des limiers, Ousmane Ngom s’est permis de plastronner, soutenant que tout cela n’était que de la poudre aux yeux’’, écrit ce dernier quotidien.
Mais en fait, Ousmane Ngom se dégonfle’’ et par la même occasion ‘’présente ses excuses à la justice’’, rapporte Le Quotidien, en servant du coup la réponse du Procureur, Ousmane Diagne, à l’ancien ministre de l’Intérieur : ‘’Estimez-vous heureux qu’on ne vous ait pas appliqué vos propres recettes’’.
‘’Ousmane Ngom a eu ce qu’il mérite’’, réagit le président de la Rencontre africaine pour la défense des Droits de l’homme (RADDHO), Alioune Tine, un des principaux animateurs du Mouvement du 23 juin, en pointe lors de contestation de la candidature de Me Wade à un troisième mandat. Ousmane Ngom, alors ministre de l’Intérieur, l'avait indexé comme à l’origine de la répression des manifestations organisées à cet effet.
‘’J’ai été kidnappé…’’, déclare l’intéressé dont les propos sont rapportés par Rewmi Quotidien, qui fait malicieusement observer que Ousmane Ngom a perdu la voix après avoir passé ‘’seulement’’ une nuit en garde-à-vue. Il n’est pourtant pas tiré d’affaire, puisque libéré ‘’sur convocation, l’ancien patron des flics passe lundi devant le Procureur’’, selon le même quotidien.
Mais selon L’As, cette convocation de Me Ousmane Ngom, ajoutée et celui de Ameth Fall Braya, tous les deux déférés avant d’être libérés sans explication, fait désordre. ‘’Cacophonie au sommet de la Justice’’, indique ainsi le journal.
‘’Le camp de Macky (Sall) se fissure’’ à ce sujet, rapporte également Walf Grand-place citant notamment Mansour Sy Djamil, leader de ‘’Bes Du Nakk’’, qui dénonce l’interpellation de Me Ousmane Ngom comme ‘’une tentative d’humiliation’’. Il met ainsi de l’eau au moulin de l’intéressé qui parle lui de kidnapping.
Au même moment, ‘’Kane Diallo et Cie passent la nuit à la police’’, à la faveur d’un retour de parquet, affiche Direct Info. ‘’Des rapports accablants de la Cour des comptes, de l’IGE et de l’ARMP plaident en leur défaveur’’ et mettent en cause la gestion du premier nommé à la tête du Conseil sénégalais des chargeurs (COSEC).
‘’Le procureur ordonne l’arrestation de Amadou Kane Diallo et Cie’’, renchérit Le Pays au quotidien, là où Enquête indique que ‘’Karim Wade (est) à la peine…’’. Le fils de l’ancien président, Abdoulaye Wade, est lui aussi potentiellement concerné par les enquêtes visant la gestion de l’ancien régime.
‘’L’Etat du Sénégal a collecté beaucoup d’informations sur lui’’, alors même que ses réseaux de la capitale française se trouvent ‘’grippés’’, note encore le quotidien Enquête.
‘’C’est un été parisien bien difficile pour l’ancien homme fort du Sénégal. S’il y a quelqu’un qui est mal barré par les temps qui courent, détaille Enquête, c’est effectivement Karim Wade, ancien dauphin putatif de son père, aujourd’hui en +errance+ dans la capitale française, alors que la justice de son pays l’attend’’.
Le football et la lutte sont au menu des quotidiens sportifs, avec notamment Stades parlant du deuxième quart de finale de l’Euro 2012 devant mettre aux prises Allemands et Grecs. ‘’Allemagne/Grèce sous tension’’, titre ce quotidien spécialisé.
‘’Gris-Modou Lô commence à coups de pierre’’, affiche pour sa part Walf Sports, en parlant du premier face-à-face avorté entre Gris Bordeaux et Modou Lô, qui doivent s’affronter le 15 juillet prochain.
‘’Les leçons du passé n’ont pas servi, le face-à-face organisé par Luc Nicolaï, pour le combat Gris Bordeaux-Modou Lo, a viré à l’affrontement. Comme pour Balla Gaye N°2-Yekini, on est passé à côté du drame’’, selon Walf Sports.
‘’Le face-à-face vire au fiasco’’, reprend Sunu Lamb, quotidien spécialisé dans l’actualité de la lutte. Comme du reste Lewto, qui affiche lui en pleine page : ‘’l’échec’’.