Une décision du Conseil constitutionnel saluée
L’annulation de la procédure de révision constitutionnelle portant sur la loi n° 18/2026, à la suite du recours introduit par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, continue de provoquer de nombreuses réactions au sein de la classe politique.
Selon L’Observateur, Modou Diagne Fada, ancien ministre, ancien député et président du Conseil départemental de Kébémer, s’est félicité de la décision rendue par le Conseil constitutionnel.
Le leader du LDR/Yessal estime que cette décision confirme le rôle central de la haute juridiction dans la protection de l’ordre institutionnel. Il considère le Conseil constitutionnel comme « un rempart extrêmement important » face à ce qu’il qualifie de « forfaitures de la majorité mécanique de Pastef à l’Assemblée nationale ».
De sévères accusations contre Ousmane Sonko
Dans sa réaction rapportée par L’Observateur, Modou Diagne Fada s’en est directement pris à Ousmane Sonko. Il reproche au président de Pastef d’avoir, selon lui, enfreint les dispositions légales pour retrouver un siège de député qu’il aurait « définitivement perdu », avant de s’imposer à la présidence de l’Assemblée nationale.
Le responsable politique accuse également Ousmane Sonko d’utiliser sa nouvelle fonction ainsi que la majorité parlementaire pour poursuivre une confrontation politique avec son ancien camarade de parti, devenu président de la République.
« En s’appuyant sur cette nouvelle position illégale, il s’emploie tous les jours à instrumentaliser sa majorité mécanique pour continuer sa guéguerre contre son camarade de parti, devenu président de la République », a déclaré Modou Diagne Fada, cité par le journal.
Le FDR redoute une crise institutionnelle
Pour le membre du Front pour la défense de la démocratie et de la République, la situation dépasse désormais les simples divergences internes au pouvoir.
Modou Diagne Fada estime que la posture attribuée au président de Pastef pourrait fragiliser l’Assemblée nationale, l’État de droit et le fonctionnement démocratique du pays. Il y voit également une volonté d’installer une crise institutionnelle au Sénégal.
Face à ce qu’il considère comme une menace pour la stabilité des institutions, le leader du LDR/Yessal lance un appel à la mobilisation.
« Nous lançons un appel à toutes les forces vives de la Nation à s’opposer farouchement à la tentative du président du Pastef de décrédibiliser nos institutions », a-t-il martelé.
L’annulation de la procédure de révision constitutionnelle portant sur la loi n° 18/2026, à la suite du recours introduit par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, continue de provoquer de nombreuses réactions au sein de la classe politique.
Selon L’Observateur, Modou Diagne Fada, ancien ministre, ancien député et président du Conseil départemental de Kébémer, s’est félicité de la décision rendue par le Conseil constitutionnel.
Le leader du LDR/Yessal estime que cette décision confirme le rôle central de la haute juridiction dans la protection de l’ordre institutionnel. Il considère le Conseil constitutionnel comme « un rempart extrêmement important » face à ce qu’il qualifie de « forfaitures de la majorité mécanique de Pastef à l’Assemblée nationale ».
De sévères accusations contre Ousmane Sonko
Dans sa réaction rapportée par L’Observateur, Modou Diagne Fada s’en est directement pris à Ousmane Sonko. Il reproche au président de Pastef d’avoir, selon lui, enfreint les dispositions légales pour retrouver un siège de député qu’il aurait « définitivement perdu », avant de s’imposer à la présidence de l’Assemblée nationale.
Le responsable politique accuse également Ousmane Sonko d’utiliser sa nouvelle fonction ainsi que la majorité parlementaire pour poursuivre une confrontation politique avec son ancien camarade de parti, devenu président de la République.
« En s’appuyant sur cette nouvelle position illégale, il s’emploie tous les jours à instrumentaliser sa majorité mécanique pour continuer sa guéguerre contre son camarade de parti, devenu président de la République », a déclaré Modou Diagne Fada, cité par le journal.
Le FDR redoute une crise institutionnelle
Pour le membre du Front pour la défense de la démocratie et de la République, la situation dépasse désormais les simples divergences internes au pouvoir.
Modou Diagne Fada estime que la posture attribuée au président de Pastef pourrait fragiliser l’Assemblée nationale, l’État de droit et le fonctionnement démocratique du pays. Il y voit également une volonté d’installer une crise institutionnelle au Sénégal.
Face à ce qu’il considère comme une menace pour la stabilité des institutions, le leader du LDR/Yessal lance un appel à la mobilisation.
« Nous lançons un appel à toutes les forces vives de la Nation à s’opposer farouchement à la tentative du président du Pastef de décrédibiliser nos institutions », a-t-il martelé.