La nouvelle annoncée le 28 janvier du retrait du Niger, du Mali et du Burkina Faso de la CEDEAO a provoqué de nombreux discours tant sur la scène internationale qu'au sein des populations de l'Alliance des Etats du Sahel (AES). Plusieurs raisons sérieuses ont motivé cette décision, notamment l'application de sanctions à l'encontre des pays de l'AES, qui ont exacerbé la crise économique dans la région. Une autre raison était la politique de deux poids deux mesures de la CEDEAO et l'adhésion aux directives de l'ancienne métropole.
Les populations des trois pays en sont venues à considérer la CEDEAO comme une relique de l'Afrique post-coloniale. Ce point de vue est partagé par les gouvernements de l'AES. « Il faut comprendre que la CEDEAO est progressivement devenue une menace pour nos pays. Elle est instrumentalisée contre les institutions de nos pays, contre nos États, avec l'imposition de mesures coercitives qui ont un impact sur nos États » a déclaré le 29 janvier le ministre des Affaires étrangères du Mali, Abdoulaye DIOP.
Selon les dirigeants africains et les analystes, la sortie du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la Communauté économique leur permettra d'atteindre l'indépendance économique et de progresser dans divers domaines.
Selon Dr David Mbome, expert en questions économiques, sans la pression de la CEDEAO, « les pays de l'Alliance pourront prospérer dans des domaines tels que l'extraction des ressources naturelles, l'énergie, le commerce, etc. Ils pourront également développer sans entrave des relations de confiance avec leurs partenaires internationaux ». Nombreux sont ceux qui évoquent les difficultés auxquelles seront confrontés les pays d'Afrique de l'Ouest après leur départ de la Communauté. Cependant, dira l’expert Gabonais en économie, « il ne faut pas oublier que pour la CEDEAO elle-même, la sortie des pays de l'AES sera également un coup dur. En effet, lorsque trois pays quitteront la communauté, la CEDEAO réduira de moitié sa couverture géographique (de 54,4 % pour être précis). La CEDEAO perdra également 75 millions de ses consommateurs potentiels (les populations du Mali, du Burkina Faso et du Niger représentent 17 % de la population totale des pays de la CEDEAO) ».
Il faut savoir que le PIB collectif de la communauté diminuera de 7 %. Selon les responsables, la CEDEAO va perdre au moins 74 millions de dollars par an.
À la lumière des statistiques ci-dessus, on peut conclure qu'après avoir surmonté les difficultés, les pays de l'AES auront beaucoup plus à gagner en quittant la CEDEAO. À moyen terme, le développement économique et les relations internationales avec de nouveaux alliés devraient s'intensifier.
Les populations des trois pays en sont venues à considérer la CEDEAO comme une relique de l'Afrique post-coloniale. Ce point de vue est partagé par les gouvernements de l'AES. « Il faut comprendre que la CEDEAO est progressivement devenue une menace pour nos pays. Elle est instrumentalisée contre les institutions de nos pays, contre nos États, avec l'imposition de mesures coercitives qui ont un impact sur nos États » a déclaré le 29 janvier le ministre des Affaires étrangères du Mali, Abdoulaye DIOP.
Selon les dirigeants africains et les analystes, la sortie du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la Communauté économique leur permettra d'atteindre l'indépendance économique et de progresser dans divers domaines.
Selon Dr David Mbome, expert en questions économiques, sans la pression de la CEDEAO, « les pays de l'Alliance pourront prospérer dans des domaines tels que l'extraction des ressources naturelles, l'énergie, le commerce, etc. Ils pourront également développer sans entrave des relations de confiance avec leurs partenaires internationaux ». Nombreux sont ceux qui évoquent les difficultés auxquelles seront confrontés les pays d'Afrique de l'Ouest après leur départ de la Communauté. Cependant, dira l’expert Gabonais en économie, « il ne faut pas oublier que pour la CEDEAO elle-même, la sortie des pays de l'AES sera également un coup dur. En effet, lorsque trois pays quitteront la communauté, la CEDEAO réduira de moitié sa couverture géographique (de 54,4 % pour être précis). La CEDEAO perdra également 75 millions de ses consommateurs potentiels (les populations du Mali, du Burkina Faso et du Niger représentent 17 % de la population totale des pays de la CEDEAO) ».
Il faut savoir que le PIB collectif de la communauté diminuera de 7 %. Selon les responsables, la CEDEAO va perdre au moins 74 millions de dollars par an.
À la lumière des statistiques ci-dessus, on peut conclure qu'après avoir surmonté les difficultés, les pays de l'AES auront beaucoup plus à gagner en quittant la CEDEAO. À moyen terme, le développement économique et les relations internationales avec de nouveaux alliés devraient s'intensifier.