Dans une lettre datée du 3 novembre, Alphonse Mané Sambou, président de la Commission des finances et du Contrôle budgétaire, a demandé le retrait du projet de loi de finances initiale. La Commission estime que le rejet de la LFR 2026, par 109 voix contre 20, remet en cause les hypothèses retenues pour 2027. Elle demande une version révisée qui prenne pour référence la loi de finances initiale de 2026, toujours en vigueur.
Le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan a répondu dans un communiqué daté du 4 novembre et rendu public le lendemain. Il a dénoncé des manœuvres d’obstruction et relevé que la Commission avait convoqué l’examen du projet le lendemain même de sa demande de retrait. Le ministère a aussi invoqué le délai de 48 heures prévu pour la convocation des commissions, sauf urgence. Cheikh Diba a cité le précédent de décembre 2025, lorsque le budget 2026 avait été adopté avant la deuxième loi de finances rectificative de 2025.
Les Échos rappelle que l’encadrement des fonds spéciaux reste au centre du désaccord politique. Le 19 octobre, Ousmane Sonko avait lié le vote du Pastef sur les deux textes budgétaires à l’adoption de dispositions légales sur ces fonds. Une loi organique votée le 1er octobre avait été censurée le 15 octobre par le Conseil constitutionnel pour vice de procédure.
Le quotidien relève également que le projet fait passer les crédits de la Présidence de 204,5 à 223,86 milliards de francs CFA et ceux de la Primature de 30,9 à 32,3 milliards. Les crédits de l’Assemblée reculeraient de 22,3 à 21,11 milliards. Après l’annulation des deux réunions du 5 novembre.
Le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan a répondu dans un communiqué daté du 4 novembre et rendu public le lendemain. Il a dénoncé des manœuvres d’obstruction et relevé que la Commission avait convoqué l’examen du projet le lendemain même de sa demande de retrait. Le ministère a aussi invoqué le délai de 48 heures prévu pour la convocation des commissions, sauf urgence. Cheikh Diba a cité le précédent de décembre 2025, lorsque le budget 2026 avait été adopté avant la deuxième loi de finances rectificative de 2025.
Les Échos rappelle que l’encadrement des fonds spéciaux reste au centre du désaccord politique. Le 19 octobre, Ousmane Sonko avait lié le vote du Pastef sur les deux textes budgétaires à l’adoption de dispositions légales sur ces fonds. Une loi organique votée le 1er octobre avait été censurée le 15 octobre par le Conseil constitutionnel pour vice de procédure.
Le quotidien relève également que le projet fait passer les crédits de la Présidence de 204,5 à 223,86 milliards de francs CFA et ceux de la Primature de 30,9 à 32,3 milliards. Les crédits de l’Assemblée reculeraient de 22,3 à 21,11 milliards. Après l’annulation des deux réunions du 5 novembre.