À quelques jours de la fête de la Tabaski, une équipe de Dakaractu s’est rendue auprès des artisans teinturiers installés à l’entrée de la zone industrielle de la Sodida.
Ces artisans, qui espéraient réaliser de bonnes affaires à l’approche de l’Aïd El-Kébir, disent toutefois faire face à de nombreuses difficultés liées à la hausse des prix du tissu bazin.
Selon eux, le conflit qui secoue actuellement le Mali a fortement impacté l’approvisionnement en tissu Getzner, très utilisé dans la confection des bazins " thioups". Une rareté qui a entraîné une flambée des prix sur le marché.
Au micro de Dakaractu, le secrétaire général des teinturiers de la zone des Castors, Mohamed Dicko, a interpellé l’État et ses démembrements afin qu’un accompagnement financier soit accordé aux artisans teinturiers.
"Les prix ont considérablement augmenté cette année. Beaucoup de clients hésitent à acheter du neuf à cause de la cherté du tissu ", déplore-t-il.
Face à cette situation, " certains sénégalais continuent malgré tout d’acheter de nouveaux "bazins thioups" pour célébrer la Tabaski, tandis que d’autres préfèrent transformer ou recycler leurs anciennes tenues afin de limiter les dépenses", informent nos interlocuteurs.
Sveltane Aline Assine
Ces artisans, qui espéraient réaliser de bonnes affaires à l’approche de l’Aïd El-Kébir, disent toutefois faire face à de nombreuses difficultés liées à la hausse des prix du tissu bazin.
Selon eux, le conflit qui secoue actuellement le Mali a fortement impacté l’approvisionnement en tissu Getzner, très utilisé dans la confection des bazins " thioups". Une rareté qui a entraîné une flambée des prix sur le marché.
Au micro de Dakaractu, le secrétaire général des teinturiers de la zone des Castors, Mohamed Dicko, a interpellé l’État et ses démembrements afin qu’un accompagnement financier soit accordé aux artisans teinturiers.
"Les prix ont considérablement augmenté cette année. Beaucoup de clients hésitent à acheter du neuf à cause de la cherté du tissu ", déplore-t-il.
Face à cette situation, " certains sénégalais continuent malgré tout d’acheter de nouveaux "bazins thioups" pour célébrer la Tabaski, tandis que d’autres préfèrent transformer ou recycler leurs anciennes tenues afin de limiter les dépenses", informent nos interlocuteurs.
Sveltane Aline Assine