La récente décision de l’État du Sénégal de réduire les prix des carburants avec un super carburant désormais fixé à 920 F CFA, le gasoil à 680 F CFA, et d’autres produits pétroliers revus à la baisse a suscité une vague de réactions parmi les principaux acteurs du secteur informel. Dans un contexte de vie chère marquée par des difficultés quotidiennes, cette mesure a immédiatement attiré l’attention des professionnels dont l’activité dépend directement du prix du carburant.
Dans la station service des Parcelles Assainies, les témoignages se succèdent. Assane Ba, taximan, exprime un soulagement palpable « C’est ce qu’on attendait. Le pays est dur et pour nous, taximen, c’est vraiment compliqué. La baisse, même partielle, on la ressent déjà et ça nous arrange beaucoup. » Pour lui, cette décision est une avancée, mais elle doit être suivie d’efforts supplémentaires pour améliorer durablement les conditions de vie des Sénégalais.
Même son de cloche chez les mécaniciens, avec un ton plus mesuré. El Hadji Fall approuve la démarche tout en rappelant que le chemin reste long « Ils n’ont pas tout fait, mais ils ont commencé. Même une baisse de 25 francs, je suis content. C’est un début. Les gens sont pressés, mais soyons patients. » Ce point de vue rejoint celui de Mbaye Seck ouvrier de profession, pour qui la baisse, grande ou petite, ne change pas fondamentalement leur capacité à travailler « On gère, on achète notre gasoil et on avance. Ce qu’on attend, c’est que le gouvernement tienne ses promesses. »
Les jakartamen, quant à eux, saluent l’initiative tout en appelant à des réductions plus larges. Kader Sow insiste sur la valeur de cette première étape « C’est appréciable. Chaque baisse compte. Que le gouvernement continue de travailler pour soulager son peuple. »
Dans la station service des Parcelles Assainies, les témoignages se succèdent. Assane Ba, taximan, exprime un soulagement palpable « C’est ce qu’on attendait. Le pays est dur et pour nous, taximen, c’est vraiment compliqué. La baisse, même partielle, on la ressent déjà et ça nous arrange beaucoup. » Pour lui, cette décision est une avancée, mais elle doit être suivie d’efforts supplémentaires pour améliorer durablement les conditions de vie des Sénégalais.
Même son de cloche chez les mécaniciens, avec un ton plus mesuré. El Hadji Fall approuve la démarche tout en rappelant que le chemin reste long « Ils n’ont pas tout fait, mais ils ont commencé. Même une baisse de 25 francs, je suis content. C’est un début. Les gens sont pressés, mais soyons patients. » Ce point de vue rejoint celui de Mbaye Seck ouvrier de profession, pour qui la baisse, grande ou petite, ne change pas fondamentalement leur capacité à travailler « On gère, on achète notre gasoil et on avance. Ce qu’on attend, c’est que le gouvernement tienne ses promesses. »
Les jakartamen, quant à eux, saluent l’initiative tout en appelant à des réductions plus larges. Kader Sow insiste sur la valeur de cette première étape « C’est appréciable. Chaque baisse compte. Que le gouvernement continue de travailler pour soulager son peuple. »