La sortie de Moustapha Diakhaté, dimanche dernier, sur Sud Fm, accusant Idrissa Seck de vouloir «casser» la coalition Benno bokk yaakaar (bby) n’a pas plu à Rewmi. Le député et chargé de communication de ce parti estime que le responsable de l’Apr devrait plutôt «servir le groupe Bby» au lieu de «s’en servir pour satisfaire un agenda politique compromis».
La réplique du parti de Idrissa Seck n’a pas tardé. Les accusations du président du groupe parlementaire Benno bokk yaakaar (Bby, membre de l’Apr), dimanche dernier, à l’émission Objection de Sud Fm «ne détourneront pas Rewmi de son choix de veiller au respect des promesses faites aux populations et à la sauvegarde des principes et valeurs qui fondent la République», lit-on dans un communiqué signé par Thierno Bocoum. Le chargé de communication de Rewmi qualifie Moustapha Diakhaté de «populiste primaire» qui «devrait servir le groupe Benno bokk yaakaar en travaillant pour maintenir sa crédibilité aux yeux des populations qui nous ont élus et non s’(en) servir pour asseoir une tribune pour satisfaire un agenda politique compromis».
Pour le député Rewmi, «à défaut d’une légitimité historique et politique», Moustapha Diakhaté «cherche une légitimité par la langue» et pense que c’est en s’attaquant à Idrissa Seck et en jouant «le rôle de main-armée, qu’il va maintenir une position inespérée». Les Rewmistes avertissent que le président du groupe Bby «risque d’être seul» sur ce terrain, considérant que les Sénégalais ont besoin de dirigeants «qui refusent de nier les évidences» et qui «se concentrent sur la satisfaction des intérêts majeurs» des populations et «non de laudateurs zélés qui ne vivent qu’aux dépens de leurs bienfaiteurs».
Les Rewmistes, quant à eux, «conscients de (leur) responsabilité» vis-à-vis des populations, préfèrent lister les chantiers qui «semblent être ignorés par le président du groupe de la majorité qui n’a comme ambition que d’être entendu pour exister». Il s’agit entre autres, de «la mise sur pied de commissions d’enquête parlementaires sur toutes les questions nébuleuses et non à travers une sélection suspecte guidée par des intérêts identifiés», de «la promotion de l’initiative parlementaire et non de la glorification du vote des lois initiées par l’Exécutif», de «la formation des députés au contrôle effectif de l’Exécutif».
Cette sortie de Thierno Bocoum est une riposte à Moustapha Diakhaté qui déclarait que, derrière la proposition de Idrissa Seck de faire revenir le quinquennat au Perchoir, le leader de Rewmi veut «créer la zizanie» pour «casser Benno bokk yaakaar, isoler Macky Sall et, ensuite, fédérer le Pds». Il ajoutait : «La première coalition qu’il a eu à casser, c’est celle qui a porté Abdoulaye Wade au pouvoir. Onze jours après la nomination de Moustapha Niasse comme Premier ministre, il s’est attaqué à lui, à Thiès, et il a continué à le combattre onze mois et Abdoulaye Wade a fini par se débarrasser de Niasse. Et c’est ainsi qu’il a réussi à isoler Wade en le séparant de tous ceux qui l’ont porté au pouvoir dans la perspective de s’en prendre à lui et de prendre le pouvoir en 2007. Il a échoué ! Les raccourcis, ça ne porte pas souvent en politique.»
Le Quotidien
La réplique du parti de Idrissa Seck n’a pas tardé. Les accusations du président du groupe parlementaire Benno bokk yaakaar (Bby, membre de l’Apr), dimanche dernier, à l’émission Objection de Sud Fm «ne détourneront pas Rewmi de son choix de veiller au respect des promesses faites aux populations et à la sauvegarde des principes et valeurs qui fondent la République», lit-on dans un communiqué signé par Thierno Bocoum. Le chargé de communication de Rewmi qualifie Moustapha Diakhaté de «populiste primaire» qui «devrait servir le groupe Benno bokk yaakaar en travaillant pour maintenir sa crédibilité aux yeux des populations qui nous ont élus et non s’(en) servir pour asseoir une tribune pour satisfaire un agenda politique compromis».
Pour le député Rewmi, «à défaut d’une légitimité historique et politique», Moustapha Diakhaté «cherche une légitimité par la langue» et pense que c’est en s’attaquant à Idrissa Seck et en jouant «le rôle de main-armée, qu’il va maintenir une position inespérée». Les Rewmistes avertissent que le président du groupe Bby «risque d’être seul» sur ce terrain, considérant que les Sénégalais ont besoin de dirigeants «qui refusent de nier les évidences» et qui «se concentrent sur la satisfaction des intérêts majeurs» des populations et «non de laudateurs zélés qui ne vivent qu’aux dépens de leurs bienfaiteurs».
Les Rewmistes, quant à eux, «conscients de (leur) responsabilité» vis-à-vis des populations, préfèrent lister les chantiers qui «semblent être ignorés par le président du groupe de la majorité qui n’a comme ambition que d’être entendu pour exister». Il s’agit entre autres, de «la mise sur pied de commissions d’enquête parlementaires sur toutes les questions nébuleuses et non à travers une sélection suspecte guidée par des intérêts identifiés», de «la promotion de l’initiative parlementaire et non de la glorification du vote des lois initiées par l’Exécutif», de «la formation des députés au contrôle effectif de l’Exécutif».
Cette sortie de Thierno Bocoum est une riposte à Moustapha Diakhaté qui déclarait que, derrière la proposition de Idrissa Seck de faire revenir le quinquennat au Perchoir, le leader de Rewmi veut «créer la zizanie» pour «casser Benno bokk yaakaar, isoler Macky Sall et, ensuite, fédérer le Pds». Il ajoutait : «La première coalition qu’il a eu à casser, c’est celle qui a porté Abdoulaye Wade au pouvoir. Onze jours après la nomination de Moustapha Niasse comme Premier ministre, il s’est attaqué à lui, à Thiès, et il a continué à le combattre onze mois et Abdoulaye Wade a fini par se débarrasser de Niasse. Et c’est ainsi qu’il a réussi à isoler Wade en le séparant de tous ceux qui l’ont porté au pouvoir dans la perspective de s’en prendre à lui et de prendre le pouvoir en 2007. Il a échoué ! Les raccourcis, ça ne porte pas souvent en politique.»
Le Quotidien