À son tour, le Parti démocratique sénégalais (PDS) s’invite au débat autour de la proposition de révision constitutionnelle porté par le groupe parlementaire Pastef à l’Assemblée nationale. Dans un communiqué signé de son porte-parole, le parti de Maître Abdoulaye Wade affirme suivre « avec la plus grande vigilance » les débats suscités par cette réforme annoncée. Le PDS rappelle d’emblée que la Constitution constitue le socle de la République, qu’elle incarne la volonté souveraine du peuple sénégalais et qu’elle engage aussi bien les générations présentes que celles à venir. Sur cette base, le parti libéral pose un principe qu’il juge non négociable : aucune révision majeure de la loi fondamentale ne saurait être conduite sans une concertation nationale véritable, inclusive et transparente, associant l’ensemble des composantes de la société sénégalaise.
Le PDS insiste sur la tradition républicaine du dialogue et du consensus en matière de réforme constitutionnelle, présentée comme un pilier de la stabilité institutionnelle, de l’État de droit et de la cohésion nationale au Sénégal. Le PDS condamne en conséquence toute tentative de modifier la Constitution dans la précipitation ou sous l’effet de considérations politiques conjoncturelles, estimant que l’organisation des pouvoirs publics ne peut être remodelée au gré des intérêts du moment.
Le parti plaide ainsi pour le recours au référendum, qu’il juge être la voie la plus légitime et la plus démocratique pour des réformes constitutionnelles d’une telle ampleur. Il se réclame à cet égard de l’esprit qui avait présidé à l’adoption de la Constitution de 2001 sous la présidence d’Abdoulaye Wade, alors validée par voie référendaire. Pour le PDS, seule une consultation populaire directe peut conférer une pleine légitimité démocratique à une révision aussi fondamentale du pacte républicain.
En fin de communiqué, le parti lance un appel au « sursaut républicain » et à la mobilisation des forces vives de la Nation pour défendre la Constitution et préserver l’État de droit.
Le PDS insiste sur la tradition républicaine du dialogue et du consensus en matière de réforme constitutionnelle, présentée comme un pilier de la stabilité institutionnelle, de l’État de droit et de la cohésion nationale au Sénégal. Le PDS condamne en conséquence toute tentative de modifier la Constitution dans la précipitation ou sous l’effet de considérations politiques conjoncturelles, estimant que l’organisation des pouvoirs publics ne peut être remodelée au gré des intérêts du moment.
Le parti plaide ainsi pour le recours au référendum, qu’il juge être la voie la plus légitime et la plus démocratique pour des réformes constitutionnelles d’une telle ampleur. Il se réclame à cet égard de l’esprit qui avait présidé à l’adoption de la Constitution de 2001 sous la présidence d’Abdoulaye Wade, alors validée par voie référendaire. Pour le PDS, seule une consultation populaire directe peut conférer une pleine légitimité démocratique à une révision aussi fondamentale du pacte républicain.
En fin de communiqué, le parti lance un appel au « sursaut républicain » et à la mobilisation des forces vives de la Nation pour défendre la Constitution et préserver l’État de droit.