La section estudiantine de l’Association Mbootayu Léppiy Wolof, cercle des Etudiants et Elèves Wolofs de CEEW se sont rendus à Gorée pour adresser une lettre de correspondance relative à la mémoire historique et patrimoniale de l'Île de Gorée à M. Augustin Senghor, maire de la commune de Gorée. Selon les étudiants, l'île de Gorée est, à juste titre, reconnue comme un haut lieu de la traite négrière atlantique et de la souffrance humaine qu’elle a engendrée. Toutefois, cette mémoire essentielle ne saurait être enfermée dans une lecture exclusivement victimaire de l’histoire. Parce que Gorée fut également un espace de résistances africaines, de luttes pour la liberté et de réaffirmation de la dignité humaine.
Pour le membre fondateur de l’association Ceew des étudiants et élèves wolofs, Pape Demba Dia, Il s’agit d’une visite effectuée à Gorée pour déposer au niveau de la municipalité une lettre. Cette lettre a comme objectif la reconnaissance de Gorée comme un lieu de révolte, de liberté et de dignité. Sur ce, deux documents ont été adressés à la municipalité dont les deux révoltes menées par les esclaves wolofs qui étaient déportés à Gorée. Pour le porte-parole, ses deux révolutions sont celles qui ont eu lieu en 1749 et en 1777.Ceci, pour montrer que Gorée n’est pas seulement un lieu de mémoire victimaire mais un lieu de résistance et de dignité.
Selon ce dernier, ses deux années marquent des dates très importantes par rapport à la révolte des wolofs à l'île de Gorée. Ce qui pour eux justifie cette initiative tant voulue par des gens afin de valoriser la culture et la langue wolof permettant aux enfants de connaître leur histoire et leur culture. Ainsi, pour promouvoir une lecture plus complète et plus équilibrée de l’histoire de Gorée, ces derniers ont soumis à l’autorité quelques propositions concrètes dont l’installation d’une plaque mémorielle rappelant explicitement les révoltes d’esclaves wolof de 1749 ET 1777,l’instauration d’une journée commémorative locale dédiée aux résistances africaines à l’esclavage de Gorée et la révision et l’enrichissement des supports de médiation historique (panneaux explicatifs, parcours de visite, discours de guides, documents pédagogiques). Parce que dit-il, « c’est notre droit en tant que sénégalais de réclamer ce qui est notre droit parce que comme je l’ai dit tout à l’heure ce que nous réclamons est bien archivé dans les archives français ».
Pour le membre fondateur de l’association Ceew des étudiants et élèves wolofs, Pape Demba Dia, Il s’agit d’une visite effectuée à Gorée pour déposer au niveau de la municipalité une lettre. Cette lettre a comme objectif la reconnaissance de Gorée comme un lieu de révolte, de liberté et de dignité. Sur ce, deux documents ont été adressés à la municipalité dont les deux révoltes menées par les esclaves wolofs qui étaient déportés à Gorée. Pour le porte-parole, ses deux révolutions sont celles qui ont eu lieu en 1749 et en 1777.Ceci, pour montrer que Gorée n’est pas seulement un lieu de mémoire victimaire mais un lieu de résistance et de dignité.
Selon ce dernier, ses deux années marquent des dates très importantes par rapport à la révolte des wolofs à l'île de Gorée. Ce qui pour eux justifie cette initiative tant voulue par des gens afin de valoriser la culture et la langue wolof permettant aux enfants de connaître leur histoire et leur culture. Ainsi, pour promouvoir une lecture plus complète et plus équilibrée de l’histoire de Gorée, ces derniers ont soumis à l’autorité quelques propositions concrètes dont l’installation d’une plaque mémorielle rappelant explicitement les révoltes d’esclaves wolof de 1749 ET 1777,l’instauration d’une journée commémorative locale dédiée aux résistances africaines à l’esclavage de Gorée et la révision et l’enrichissement des supports de médiation historique (panneaux explicatifs, parcours de visite, discours de guides, documents pédagogiques). Parce que dit-il, « c’est notre droit en tant que sénégalais de réclamer ce qui est notre droit parce que comme je l’ai dit tout à l’heure ce que nous réclamons est bien archivé dans les archives français ».