«Ndèye Aïda Sène, qui est décédée, est mon troisième enfant, mais c’est la seule fille que j’ai. Elle est née en 1986. Une fille très gentille qui aimait beaucoup ses parents. Elle était Caporale-chef dans l’armée à Bango. Ensuite, elle a été admise à l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (Ensoa) où elle était en première année. Avant hier nuit (lundi), elle m’a appelé pour m’informer qu’elle devait faire un examen de parachutiste. Après cet exercice, elle devait venir en vacances, avant de continuer l’année prochaine.
A 4 heures du matin, elle a envoyé un Sms à son père Ousmane Sène, pour lui demander de prier pour elle.» «Le lendemain, son père me dit en rigolant : Aïda est une poltronne, elle m’a envoyé un Sms pour me demander de prier pour elle. A 14 heures, je l’appelle pour avoir de ses nouvelles et elle me dit que c’est le lendemain qu’ils devaient faire l’examen et je lui dis : «Avant de prendre, l’avion il faudra dire Bismilahi Rahmani Rahimi et tout ira bien, je prie pour toi.» Une de ses copines me demande de prier pour elles et je lui ai répété la même chose. Hier (mardi) vers 14 heures, je l’ai rappelée pour avoir encore de ses nouvelles. Elle me fait savoir qu’elle a fait deux passages et il lui restait un seul. Vers 20 heures, je la rappelle pour lui demander une fois de plus de ses nouvelles. Elle me dit qu’elle a fait son troisième passage. Quand je lui ai demandée si elle ne s’était pas blessée elle m’a dit qu’elle s’est blessée un peu au cou, à cause d’une mauvaise manipulation de l’appareil.» «Je l’ai encouragée davantage. Aujourd’hui (mercredi) vers 14 heures, un gendarme et un militaire sont venus à la maison pour parler à mon mari. Quand je les ai vus, j’ai aussitôt crié, parce que je savais que quelque chose était arrivée à ma fille. Vers 17 heures, un ami qui est un garde pénitentiaire est parti se renseigner et on lui a dit qu’elle a fait un accident en chutant d’un avion. C’est tout ce que j’en sais. Vous avez trouvé la maison presque vide, mais elle était pleine à craquer, tout le monde est venu partager la douleur avec nous. De tous mes enfants, c’est elle que j’aimais le plus, parce que c’était ma seule fille. Quand je la voyais pendant les week-ends, j’étais très contente et tant qu’elle n’était pas rentrée, je ne sortais pas de la maison. On ne se cachait rien du tout. Il ne se passait pas un seul jour sans qu’elle ne m’appelle le matin et le soir. Même hier (mardi) je lui ai acheté du crédit à l’occasion de la promotion de Orange. A chaque fois qu’elle tardait à m’appeler, je lui demandais si elle manquait de crédit et je lui en achetais. La dernière fois que je l’ai vue, c’était vers le 28 mai quand elle était venue rendre visite à son père qui était souffrant. Elle y était restée pendant quelques jours…» «Je remercie le Président Macky Sall, qui est un frère pour moi. Il m’a envoyée un émissaire pour me soutenir financièrement, alors que la dépouille mortelle n’est pas encore arrivée. Depuis qu’il a appris la triste nouvelle, lui et sa femme ne cessent de m’appeler. Je les en remercie infiniment et prie Dieu qu’il les assiste dans leur mission. Macky suivait régulièrement le cursus de ma fille et à chaque fois, il appelait ses supérieurs pour s’enquérir de ses nouvelles. C’est Dieu qui en a décidé ainsi et je m’en remets à Lui.» dndong@lequotidien.sn
«Ndèye Aïda Sène, qui est décédée, est mon troisième enfant, mais c’est la seule fille que j’ai. Elle est née en 1986. Une fille très gentille qui aimait beaucoup ses parents. Elle était Caporale-chef dans l’armée à Bango. Ensuite, elle a été admise à l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (Ensoa) où elle était en première année. Avant hier nuit (lundi), elle m’a appelé pour m’informer qu’elle devait faire un examen de parachutiste. Après cet exercice, elle devait venir en vacances, avant de continuer l’année prochaine. A 4 heures du matin, elle a envoyé un Sms à son père Ousmane Sène, pour lui demander de prier pour elle.»
«Le lendemain, son père me dit en rigolant : Aïda est une poltronne, elle m’a envoyé un Sms pour me demander de prier pour elle. A 14 heures, je l’appelle pour avoir de ses nouvelles et elle me dit que c’est le lendemain qu’ils devaient faire l’examen et je lui dis : «Avant de prendre, l’avion il faudra dire Bismilahi Rahmani Rahimi et tout ira bien, je prie pour toi.» Une de ses copines me demande de prier pour elles et je lui ai répété la même chose. Hier (mardi) vers 14 heures, je l’ai rappelée pour avoir encore de ses nouvelles. Elle me fait savoir qu’elle a fait deux passages et il lui restait un seul. Vers 20 heures, je la rappelle pour lui demander une fois de plus de ses nouvelles. Elle me dit qu’elle a fait son troisième passage. Quand je lui ai demandée si elle ne s’était pas blessée elle m’a dit qu’elle s’est blessée un peu au cou, à cause d’une mauvaise manipulation de l’appareil.»
«Je l’ai encouragée davantage. Aujourd’hui (mercredi) vers 14 heures, un gendarme et un militaire sont venus à la maison pour parler à mon mari. Quand je les ai vus, j’ai aussitôt crié, parce que je savais que quelque chose était arrivée à ma fille. Vers 17 heures, un ami qui est un garde pénitentiaire est parti se renseigner et on lui a dit qu’elle a fait un accident en chutant d’un avion. C’est tout ce que j’en sais. Vous avez trouvé la maison presque vide, mais elle était pleine à craquer, tout le monde est venu partager la douleur avec nous. De tous mes enfants, c’est elle que j’aimais le plus, parce que c’était ma seule fille. Quand je la voyais pendant les week-ends, j’étais très contente et tant qu’elle n’était pas rentrée, je ne sortais pas de la maison. On ne se cachait rien du tout. Il ne se passait pas un seul jour sans qu’elle ne m’appelle le matin et le soir. Même hier (mardi) je lui ai acheté du crédit à l’occasion de la promotion de Orange. A chaque fois qu’elle tardait à m’appeler, je lui demandais si elle manquait de crédit et je lui en achetais. La dernière fois que je l’ai vue, c’était vers le 28 mai quand elle était venue rendre visite à son père qui était souffrant. Elle y était restée pendant quelques jours…»
«Je remercie le Président Macky Sall, qui est un frère pour moi. Il m’a envoyée un émissaire pour me soutenir financièrement, alors que la dépouille mortelle n’est pas encore arrivée. Depuis qu’il a appris la triste nouvelle, lui et sa femme ne cessent de m’appeler. Je les en remercie infiniment et prie Dieu qu’il les assiste dans leur mission. Macky suivait régulièrement le cursus de ma fille et à chaque fois, il appelait ses supérieurs pour s’enquérir de ses nouvelles. C’est Dieu qui en a décidé ainsi et je m’en remets à Lui.»
dndong@lequotidien.sn
A 4 heures du matin, elle a envoyé un Sms à son père Ousmane Sène, pour lui demander de prier pour elle.» «Le lendemain, son père me dit en rigolant : Aïda est une poltronne, elle m’a envoyé un Sms pour me demander de prier pour elle. A 14 heures, je l’appelle pour avoir de ses nouvelles et elle me dit que c’est le lendemain qu’ils devaient faire l’examen et je lui dis : «Avant de prendre, l’avion il faudra dire Bismilahi Rahmani Rahimi et tout ira bien, je prie pour toi.» Une de ses copines me demande de prier pour elles et je lui ai répété la même chose. Hier (mardi) vers 14 heures, je l’ai rappelée pour avoir encore de ses nouvelles. Elle me fait savoir qu’elle a fait deux passages et il lui restait un seul. Vers 20 heures, je la rappelle pour lui demander une fois de plus de ses nouvelles. Elle me dit qu’elle a fait son troisième passage. Quand je lui ai demandée si elle ne s’était pas blessée elle m’a dit qu’elle s’est blessée un peu au cou, à cause d’une mauvaise manipulation de l’appareil.» «Je l’ai encouragée davantage. Aujourd’hui (mercredi) vers 14 heures, un gendarme et un militaire sont venus à la maison pour parler à mon mari. Quand je les ai vus, j’ai aussitôt crié, parce que je savais que quelque chose était arrivée à ma fille. Vers 17 heures, un ami qui est un garde pénitentiaire est parti se renseigner et on lui a dit qu’elle a fait un accident en chutant d’un avion. C’est tout ce que j’en sais. Vous avez trouvé la maison presque vide, mais elle était pleine à craquer, tout le monde est venu partager la douleur avec nous. De tous mes enfants, c’est elle que j’aimais le plus, parce que c’était ma seule fille. Quand je la voyais pendant les week-ends, j’étais très contente et tant qu’elle n’était pas rentrée, je ne sortais pas de la maison. On ne se cachait rien du tout. Il ne se passait pas un seul jour sans qu’elle ne m’appelle le matin et le soir. Même hier (mardi) je lui ai acheté du crédit à l’occasion de la promotion de Orange. A chaque fois qu’elle tardait à m’appeler, je lui demandais si elle manquait de crédit et je lui en achetais. La dernière fois que je l’ai vue, c’était vers le 28 mai quand elle était venue rendre visite à son père qui était souffrant. Elle y était restée pendant quelques jours…» «Je remercie le Président Macky Sall, qui est un frère pour moi. Il m’a envoyée un émissaire pour me soutenir financièrement, alors que la dépouille mortelle n’est pas encore arrivée. Depuis qu’il a appris la triste nouvelle, lui et sa femme ne cessent de m’appeler. Je les en remercie infiniment et prie Dieu qu’il les assiste dans leur mission. Macky suivait régulièrement le cursus de ma fille et à chaque fois, il appelait ses supérieurs pour s’enquérir de ses nouvelles. C’est Dieu qui en a décidé ainsi et je m’en remets à Lui.» dndong@lequotidien.sn
«Ndèye Aïda Sène, qui est décédée, est mon troisième enfant, mais c’est la seule fille que j’ai. Elle est née en 1986. Une fille très gentille qui aimait beaucoup ses parents. Elle était Caporale-chef dans l’armée à Bango. Ensuite, elle a été admise à l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (Ensoa) où elle était en première année. Avant hier nuit (lundi), elle m’a appelé pour m’informer qu’elle devait faire un examen de parachutiste. Après cet exercice, elle devait venir en vacances, avant de continuer l’année prochaine. A 4 heures du matin, elle a envoyé un Sms à son père Ousmane Sène, pour lui demander de prier pour elle.»
«Le lendemain, son père me dit en rigolant : Aïda est une poltronne, elle m’a envoyé un Sms pour me demander de prier pour elle. A 14 heures, je l’appelle pour avoir de ses nouvelles et elle me dit que c’est le lendemain qu’ils devaient faire l’examen et je lui dis : «Avant de prendre, l’avion il faudra dire Bismilahi Rahmani Rahimi et tout ira bien, je prie pour toi.» Une de ses copines me demande de prier pour elles et je lui ai répété la même chose. Hier (mardi) vers 14 heures, je l’ai rappelée pour avoir encore de ses nouvelles. Elle me fait savoir qu’elle a fait deux passages et il lui restait un seul. Vers 20 heures, je la rappelle pour lui demander une fois de plus de ses nouvelles. Elle me dit qu’elle a fait son troisième passage. Quand je lui ai demandée si elle ne s’était pas blessée elle m’a dit qu’elle s’est blessée un peu au cou, à cause d’une mauvaise manipulation de l’appareil.»
«Je l’ai encouragée davantage. Aujourd’hui (mercredi) vers 14 heures, un gendarme et un militaire sont venus à la maison pour parler à mon mari. Quand je les ai vus, j’ai aussitôt crié, parce que je savais que quelque chose était arrivée à ma fille. Vers 17 heures, un ami qui est un garde pénitentiaire est parti se renseigner et on lui a dit qu’elle a fait un accident en chutant d’un avion. C’est tout ce que j’en sais. Vous avez trouvé la maison presque vide, mais elle était pleine à craquer, tout le monde est venu partager la douleur avec nous. De tous mes enfants, c’est elle que j’aimais le plus, parce que c’était ma seule fille. Quand je la voyais pendant les week-ends, j’étais très contente et tant qu’elle n’était pas rentrée, je ne sortais pas de la maison. On ne se cachait rien du tout. Il ne se passait pas un seul jour sans qu’elle ne m’appelle le matin et le soir. Même hier (mardi) je lui ai acheté du crédit à l’occasion de la promotion de Orange. A chaque fois qu’elle tardait à m’appeler, je lui demandais si elle manquait de crédit et je lui en achetais. La dernière fois que je l’ai vue, c’était vers le 28 mai quand elle était venue rendre visite à son père qui était souffrant. Elle y était restée pendant quelques jours…»
«Je remercie le Président Macky Sall, qui est un frère pour moi. Il m’a envoyée un émissaire pour me soutenir financièrement, alors que la dépouille mortelle n’est pas encore arrivée. Depuis qu’il a appris la triste nouvelle, lui et sa femme ne cessent de m’appeler. Je les en remercie infiniment et prie Dieu qu’il les assiste dans leur mission. Macky suivait régulièrement le cursus de ma fille et à chaque fois, il appelait ses supérieurs pour s’enquérir de ses nouvelles. C’est Dieu qui en a décidé ainsi et je m’en remets à Lui.»
dndong@lequotidien.sn