Les recettes totales de l’État sont passées de 395,5 milliards de FCFA en avril à 427,9 milliards en mai 2026. La progression mensuelle est donc de 8,2%, soit 32,4 milliards de FCFA supplémentaires.
Par rapport aux 380,6 milliards encaissés en mai 2025, la hausse atteint 12,4%, représentant 47,3 milliards supplémentaires.
Cette performance mensuelle est portée par les recettes fiscales. Elles passent de 350,5 à 405,6 milliards de FCFA, soit +55,1 milliards. Les recettes non fiscales reculent en revanche de 45 à 22,3 milliards entre avril et mai.
Sur les cinq premiers mois de l’année, les recettes totales atteignent 1 470,5 milliards de FCFA contre 1 362,8 milliards en 2025, soit une hausse de 7,9% et environ 107,7 milliards supplémentaires.
Les recettes fiscales progressent de 8,6% sur cette période, de 1 275 à 1 384,3 milliards.
Les impôts directs augmentent de 10,8%, avec une forte progression de 41,9% de l’impôt sur les sociétés. À l’inverse, les recettes tirées de l’impôt sur le revenu diminuent de 14%.
Les recettes non fiscales liées à l’exploitation pétrolière s’établissent à 20,2 milliards sur cinq mois contre 18,5 milliards un an auparavant, soit +9%.
Par rapport aux 380,6 milliards encaissés en mai 2025, la hausse atteint 12,4%, représentant 47,3 milliards supplémentaires.
Cette performance mensuelle est portée par les recettes fiscales. Elles passent de 350,5 à 405,6 milliards de FCFA, soit +55,1 milliards. Les recettes non fiscales reculent en revanche de 45 à 22,3 milliards entre avril et mai.
Sur les cinq premiers mois de l’année, les recettes totales atteignent 1 470,5 milliards de FCFA contre 1 362,8 milliards en 2025, soit une hausse de 7,9% et environ 107,7 milliards supplémentaires.
Les recettes fiscales progressent de 8,6% sur cette période, de 1 275 à 1 384,3 milliards.
Les impôts directs augmentent de 10,8%, avec une forte progression de 41,9% de l’impôt sur les sociétés. À l’inverse, les recettes tirées de l’impôt sur le revenu diminuent de 14%.
Les recettes non fiscales liées à l’exploitation pétrolière s’établissent à 20,2 milliards sur cinq mois contre 18,5 milliards un an auparavant, soit +9%.