Rapport sur la politique monétaire : Les preuves d’un raffermissement de la reprise de l’activité économique dans l’UEMOA.


Rapport sur la politique monétaire : Les preuves d’un raffermissement de la reprise de l’activité économique dans l’UEMOA.
« Les dernières estimations font état d’un raffermissement de la reprise de l’activité économique dans l’UEMOA au premier trimestre 2021 », renseigne le rapport sur la politique monétaire dans l’Union s'occupant des questions monétaires.

Les experts de l’UEMOA en veulent pour preuve un taux de croissance du PIB réel de 3,2%, en rythme annuel, après 1,8% au trimestre précédent. Cette évolution, nous apprend-on, a été portée par l’ « accélération de la valeur ajoutée dans l’ensemble des secteurs d’activité ».

« L’analyse suivant les composantes de la demande fait ressortir que le regain de vigueur du PIB de l’Union est attribuable à l’accroissement de la demande intérieure », lit-on dans le document.

Le rapport sur la politique monétaire de l’UEMOA a, par ailleurs, fait le point sur le marché du travail. Ici, le taux d’occupation est ressorti à 51,5% au premier trimestre 2021, contre 46,9% l’année précédente. Une hausse de 4,6 points de pourcentage (pdp) a été relevée.

Toutefois, ce qui a enregistré une décrue au premier trimestre 2021, c’est l’inflation, mesurée par l’Indice Harmonisé des Prix à la Consommation (IHPC). Une comparaison a été faite par rapport à la même période de l’année précédente, en se situant à 2,2%, après 2,7% un trimestre plus tôt.

« Pour sa part, le taux d’inflation sous-jacente, qui mesure l’évolution du niveau général des prix hors produits frais et énergie, est demeuré quasi stable, s’établissant à 1,9%, après 1,8% un trimestre plus tôt », indique le rapport.

Des évaluations ont été faites concernant les finances publiques. Sur ce, les données disponibles sur l’exécution des opérations financières des États membres de l’UEMOA, au cours des trois premiers mois de l’année 2021, laissent apparaître un accroissement des recettes et donc plus important que celui des dépenses publiques. C’est en référence à la même période de l’année précédente.

« En conséquence, le déficit global, base engagements, dons compris, s’est réduit en ressortant à 702,2 milliards à fin mars 2021 ou 2,9% du PIB contre 1.025,7 milliards ou 4,5% du PIB un an plus tôt », poursuit le rapport. Le financement de ce déficit public a été notamment assuré par le biais d’émissions sur le marché financier régional à hauteur de 1.221,4 milliards en termes nets.
Vendredi 27 Août 2021
Dakaractu



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