DAKARACTU.COM La société d’aménagement de la petite côte (Sapco) connait des situations financières graves qui pourraient lui valoir la banqueroute. Cette mise en abime de la société est due à la gestion calamiteuse de son ancien Directeur qui entre cumul de taches incompatibles, abus dans le versement de dons et autres libéralités et en passe de devenir un des champions de la non transparence. Le contrôle qui a porté sur les exercices 2006 à 2009 a permis à la cour de déceler des manquements et insuffisances sur beaucoup de points.. En effet la Sapco fait recours à un cabinet dénommé Bureau fiduciaire comptable pour les travaux d’assistance comptable. En trois ans cette société a englouti la manne de 34.831.400 de Francs CFA pour des résultats mitigés au regard des taches constatées dans sa gestion fiscale et comptable. En outre la Cour a relevé des incohérences sur plusieurs écritures comptables ayant pour conséquence la surévaluation des actifs de la Société.
Des primes octroyées à des cadres en des périodes déficitaires
La Sapco a octroyé en 2006 alors en pleine bourre, des primes d’un montant de 21.160.742 Francs CFA alors qu’en même temps la société enregistrait des capitaux propres négatifs et des reports déficitaires. Pourtant conformément au décret fixant le régime général applicable au personnel les conditions d’octroi de primes doivent tenir compte à la fois de a situation financière de l’entreprise et de l’amélioration de résultats. Des dons et autres libéralités ont été aussi versés par l’ancien Directeur Général Ndiouga Sakho à « des chefs religieux » des associations, des promoteurs de manifestations et des tierces personnes. Ces dons s’élevaient à plus de 31 millions de Francs CFA, ils ont ainsi, selon la Cour des comptes, impacté les résultats comptables et la trésorerie du fait des décaissements importants et des charges fiscales non déductibles qu’elles entrainent.
Des recettes non enregistrés par le caissier principal de Saly
Autres malversations à la Sapco les recettes effectuées par le caissier principal de Saly à savoir Idrissa Samb ont été reversées avec plusieurs jours ou des mois de retard et même certains versements d’un montant de plus de 6 millions n’ont pas été retrouvés en comptabilité malgré les décharges de ce dernier. Un autre montant de 1.482.145 recouvré par l’agent Malick Aw n’a pas été aussi retrouvé après l’exploitation des carnets de recouvrements. Le personnel de la Sapco en outre du permanent comportait aussi d’autres personnes recrutées sur la base de simples lettres d’engagements qui ont en quatre ans perçues la somme de 580.685.086 comme salaire qui ne fait l’objet d’aucune imposition
Frais de sponsoring a « Miss Sénegal » etc. à hauteur de 95 millions
La revue des pièces justificatives des opérations comptabilisées dans le compte frais de promotion révèle que 95 millions de francs CFA ont été distribués à des manifestations telles que « Miss Sénegal », des soirées de gala, « des jeux de dames » mais aussi à la gendarmerie et aux sapeurs-pompiers. La gestion des baux restent aussi une vraie épine dans la gestion de la Sapco par l’ancien régime libéral. Nous y reviendrons.
Des primes octroyées à des cadres en des périodes déficitaires
La Sapco a octroyé en 2006 alors en pleine bourre, des primes d’un montant de 21.160.742 Francs CFA alors qu’en même temps la société enregistrait des capitaux propres négatifs et des reports déficitaires. Pourtant conformément au décret fixant le régime général applicable au personnel les conditions d’octroi de primes doivent tenir compte à la fois de a situation financière de l’entreprise et de l’amélioration de résultats. Des dons et autres libéralités ont été aussi versés par l’ancien Directeur Général Ndiouga Sakho à « des chefs religieux » des associations, des promoteurs de manifestations et des tierces personnes. Ces dons s’élevaient à plus de 31 millions de Francs CFA, ils ont ainsi, selon la Cour des comptes, impacté les résultats comptables et la trésorerie du fait des décaissements importants et des charges fiscales non déductibles qu’elles entrainent.
Des recettes non enregistrés par le caissier principal de Saly
Autres malversations à la Sapco les recettes effectuées par le caissier principal de Saly à savoir Idrissa Samb ont été reversées avec plusieurs jours ou des mois de retard et même certains versements d’un montant de plus de 6 millions n’ont pas été retrouvés en comptabilité malgré les décharges de ce dernier. Un autre montant de 1.482.145 recouvré par l’agent Malick Aw n’a pas été aussi retrouvé après l’exploitation des carnets de recouvrements. Le personnel de la Sapco en outre du permanent comportait aussi d’autres personnes recrutées sur la base de simples lettres d’engagements qui ont en quatre ans perçues la somme de 580.685.086 comme salaire qui ne fait l’objet d’aucune imposition
Frais de sponsoring a « Miss Sénegal » etc. à hauteur de 95 millions
La revue des pièces justificatives des opérations comptabilisées dans le compte frais de promotion révèle que 95 millions de francs CFA ont été distribués à des manifestations telles que « Miss Sénegal », des soirées de gala, « des jeux de dames » mais aussi à la gendarmerie et aux sapeurs-pompiers. La gestion des baux restent aussi une vraie épine dans la gestion de la Sapco par l’ancien régime libéral. Nous y reviendrons.