Des dénonciations anonymes à l’origine de l’enquête
L’affaire a débuté après plusieurs signalements anonymes provenant d’habitants des quartiers Diamaguène et Cité Niakh, à Kébémer.
Selon les informations transmises aux services de police, une concession majoritairement occupée par des ressortissants étrangers et attenante à un débit de boissons aurait été transformée en maison close.
Les dénonciateurs ont également fait état de possibles consommations occasionnelles de produits stupéfiants dans les lieux.
Un accès direct entre le bar et la concession
D’après les premiers éléments de l’enquête, la concession disposait d’un accès direct au bar voisin.
Le gérant de l’établissement est soupçonné d’avoir facilité les activités de prostitution afin d’attirer et de fidéliser sa clientèle. Selon les renseignements recueillis, des femmes y auraient été mises à la disposition de certains clients, avec un local aménagé pour les rencontres.
Face à ces informations, les éléments de la Brigade de Recherches ont été chargés de procéder aux vérifications nécessaires et d’identifier les personnes potentiellement impliquées.
Trois personnes surprises dans les locaux
Au cours d’une opération ciblée, les policiers ont interpellé trois individus à l’intérieur de la concession présentée comme une maison close.
Le vigile, qui aurait également assuré les fonctions de gérant de fait, ainsi que la caissière du bar ont été appréhendés. Ils sont notamment soupçonnés de proxénétisme et d’incitation à la débauche.
Une seconde maison close présumée découverte
La poursuite des investigations a conduit les enquêteurs vers une seconde concession située au quartier Cité Niakh.
Selon la police, l’immeuble était entièrement occupé par des femmes soupçonnées de s’adonner à la prostitution clandestine et de fréquenter régulièrement le bar ciblé par l’enquête.
Au total, neuf personnes ont été conduites au Commissariat urbain de Kébémer.
La procédure suit son cours en vue de leur présentation devant les autorités judiciaires compétentes.
L’affaire a débuté après plusieurs signalements anonymes provenant d’habitants des quartiers Diamaguène et Cité Niakh, à Kébémer.
Selon les informations transmises aux services de police, une concession majoritairement occupée par des ressortissants étrangers et attenante à un débit de boissons aurait été transformée en maison close.
Les dénonciateurs ont également fait état de possibles consommations occasionnelles de produits stupéfiants dans les lieux.
Un accès direct entre le bar et la concession
D’après les premiers éléments de l’enquête, la concession disposait d’un accès direct au bar voisin.
Le gérant de l’établissement est soupçonné d’avoir facilité les activités de prostitution afin d’attirer et de fidéliser sa clientèle. Selon les renseignements recueillis, des femmes y auraient été mises à la disposition de certains clients, avec un local aménagé pour les rencontres.
Face à ces informations, les éléments de la Brigade de Recherches ont été chargés de procéder aux vérifications nécessaires et d’identifier les personnes potentiellement impliquées.
Trois personnes surprises dans les locaux
Au cours d’une opération ciblée, les policiers ont interpellé trois individus à l’intérieur de la concession présentée comme une maison close.
Le vigile, qui aurait également assuré les fonctions de gérant de fait, ainsi que la caissière du bar ont été appréhendés. Ils sont notamment soupçonnés de proxénétisme et d’incitation à la débauche.
Une seconde maison close présumée découverte
La poursuite des investigations a conduit les enquêteurs vers une seconde concession située au quartier Cité Niakh.
Selon la police, l’immeuble était entièrement occupé par des femmes soupçonnées de s’adonner à la prostitution clandestine et de fréquenter régulièrement le bar ciblé par l’enquête.
Au total, neuf personnes ont été conduites au Commissariat urbain de Kébémer.
La procédure suit son cours en vue de leur présentation devant les autorités judiciaires compétentes.