Production d’électricité : « J’ai trouvé 500 mégawatts, nous sommes à peu près à 1.300 mégawatts (…) Nous sommes présentement à 22% d’énergie propre et à 30% en décembre » (Macky Sall)


Les efforts consentis dans le secteur de l’énergie par le gouvernement du Sénégal ont été exposés à travers un publi-reportage de plus d’une heure dénommé ‘’Macky Sall au cœur : les emblèmes de l’émergence’’. Ce film documentaire sur les réalisations et la vision du Chef de l’État à travers le Plan Sénégal Emergent (PSE) diffusé, ce 27 juillet, sur la RTS 1, a permis au président de la République de décliner sa conception sur l’accès à l’électricité considéré comme un élément majeur du PSE pour le développement du pays.

« J’ai trouvé 500 Mégawatts, nous sommes à peu près à 1300 Mégawatts. Nous avons vraiment boosté la production électrique. Nous avions déjà décidé pour la production que nous allons la transférer au secteur privé à travers les producteurs indépendants. L’État est un régulateur en la matière et la société nationale l’acheteur unique et qui la distribue », a expliqué dans le film documentaire Macky Sall qui y évoque également la diversification comme moteur des résultats obtenus.

« Nous avons aussi diversifié la production pour ne pas dépendre seulement du pétrole, ce qui fait que nous sommes au moment où je vous parle à 22% d’énergie propre au Sénégal et à 30% en décembre avec du solaire, de l’éolienne, de l’hydraulique, de la biomasse et le reste c’est du fioul mais qui sera remplacé à partir de 2023 par le gaz que nous allons produire et avec la production du gaz, nous allons passer à 100% d’énergie propre », a-t-il confié.

Cette production d’électricité passe forcément par l’exploitation du gaz sénégalais avec quelques 30 dessertes que comptabilise le pays. Elle touche également le mix énergie avec une ambition d’investir dans le mix renouvelable en exploitant le mix national de 30% entre le solaire et l’éolien.

Le Chef de l’État a aussi rappelé ses ambitions d’augmenter la progression pour totalement couvrir les besoins du pays, mais mieux, exporter de l’électricité dans la sous région.

« Nous avons une marge de progression de 9% l’an, à peu près 10%. Nous allons projeter cette progression avec la croissance escomptée. Avec les perspectives pétrole et gaz, nous serons en mesure d’ici les années à venir, non seulement de satisfaire totalement la demande, mais d’injecter de l’électricité dans le West African Powerpool qui est le système d’échanges énergétiques de la Cedeao. Il y’ a eu des progrès énormes pour l’électricité, pour le pétrole par la grâce de Dieu. Ce n’est qu’en 2015-16 qu’on a eu nos premières découvertes significatives en mer », a dit Macky Sall.

Seul opérateur en charge de la distribution et du transport de l’électricité dans le pays, la SENELEC a réussi à réduire considérablement les délestages en ramenant le chiffre à 24 heures au total en 2018 contre 95 heures en 2011. Elle produit chaque année un excédent de 200 mégawatts qui est stocké pour une utilisation des exportations futures potentielles.

Selon la banque mondiale entre 2006 et 2011 au plus fort des difficultés de l’opérateur public, les délestages faisaient perdre jusqu’à 2 points de croissance au Sénégal.
Mercredi 28 Juillet 2021
Dakaractu



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