Alors que les spéculations se multiplient autour de l’élection présidentielle de 2029, Ousmane Sonko refuse pour l’instant de dévoiler ses intentions. Mais derrière sa prudence affichée, plusieurs de ses déclarations lors de son entretien avec France 24 laissent entrevoir les enjeux qui se dessinent déjà au sein de la majorité.
Interrogé sur une éventuelle candidature à la prochaine présidentielle, le président de l’Assemblée nationale a soigneusement évité de répondre par oui ou par non.
« Il est très prématuré de parler des candidatures », a-t-il déclaré.
Depuis plusieurs semaines, des responsables de PASTEF, des militants et de nombreux observateurs évoquent déjà la possibilité de voir Sonko briguer la magistrature suprême en 2029. Une hypothèse d’autant plus crédible que l’ancien Premier ministre demeure la figure politique la plus influente du parti au pouvoir.
Toutefois, Sonko a préféré rappeler que le choix du candidat relève des instances du parti.
« J’ai un parti politique qui investira le candidat qu’il souhaitera investir », a-t-il expliqué.
Cette formulation, loin d’être anodine, est interprétée par plusieurs observateurs comme une manière de ne fermer aucune porte tout en évitant d’ouvrir officiellement une campagne avant l’heure.
L’autre question qui alimente les débats concerne évidemment le président Bassirou Diomaye Faye. Depuis plusieurs semaines, les tensions entre les deux hommes sont au cœur des discussions politiques, notamment après les critiques formulées par Sonko sur ce qu’il considère comme un éloignement du projet initial de PASTEF.
Le journaliste de France 24 a donc cherché à savoir si Bassirou Diomaye Faye pourrait lui-même briguer un nouveau mandat en 2029 et si Sonko serait prêt à lui faire face dans les urnes.
Là encore, le président de l’Assemblée nationale a soigneusement évité le piège.
« Je ne m’occupe pas de la candidature du président », a-t-il répondu.
Avant d’ajouter : « Il a son chemin à faire, j’ai le mien à faire. »
Une phrase lourde de sens qui alimente déjà les interprétations. Pour certains analystes, elle traduit la volonté de Sonko de marquer son autonomie politique vis-à-vis du chef de l’État. Pour d’autres, elle pourrait être le signe d’une préparation progressive à une candidature personnelle dans les années à venir.
Le leader de PASTEF a néanmoins refusé d’aller plus loin et de commenter les intentions du président de la République.
Cette prudence contraste avec les nombreuses initiatives qui émergent déjà dans les rangs de ses partisans pour promouvoir une candidature Sonko en 2029. Plusieurs mouvements de soutien se sont constitués ces derniers mois et certains cadres du parti affichent déjà ouvertement leur préférence.
Si Ousmane Sonko refuse aujourd’hui de parler de candidature, son entretien laisse néanmoins apparaître une réalité politique de plus en plus évidente : la bataille pour l’après-2029 commence déjà à s’inviter dans le débat public.
Et dans cette équation, le président de l’Assemblée nationale reste, qu’il le veuille ou non, au centre de toutes les spéculations.
Sa formule « il a son chemin à faire, j’ai le mien à faire » est d’ailleurs l’une des déclarations les plus commentées de cet entretien. Elle illustre à la fois la distance qui semble désormais exister entre les deux principales figures de PASTEF et les incertitudes qui entourent l’avenir politique de la majorité.
En attendant, Sonko maintient le flou.
Interrogé sur une éventuelle candidature à la prochaine présidentielle, le président de l’Assemblée nationale a soigneusement évité de répondre par oui ou par non.
« Il est très prématuré de parler des candidatures », a-t-il déclaré.
Depuis plusieurs semaines, des responsables de PASTEF, des militants et de nombreux observateurs évoquent déjà la possibilité de voir Sonko briguer la magistrature suprême en 2029. Une hypothèse d’autant plus crédible que l’ancien Premier ministre demeure la figure politique la plus influente du parti au pouvoir.
Toutefois, Sonko a préféré rappeler que le choix du candidat relève des instances du parti.
« J’ai un parti politique qui investira le candidat qu’il souhaitera investir », a-t-il expliqué.
Cette formulation, loin d’être anodine, est interprétée par plusieurs observateurs comme une manière de ne fermer aucune porte tout en évitant d’ouvrir officiellement une campagne avant l’heure.
L’autre question qui alimente les débats concerne évidemment le président Bassirou Diomaye Faye. Depuis plusieurs semaines, les tensions entre les deux hommes sont au cœur des discussions politiques, notamment après les critiques formulées par Sonko sur ce qu’il considère comme un éloignement du projet initial de PASTEF.
Le journaliste de France 24 a donc cherché à savoir si Bassirou Diomaye Faye pourrait lui-même briguer un nouveau mandat en 2029 et si Sonko serait prêt à lui faire face dans les urnes.
Là encore, le président de l’Assemblée nationale a soigneusement évité le piège.
« Je ne m’occupe pas de la candidature du président », a-t-il répondu.
Avant d’ajouter : « Il a son chemin à faire, j’ai le mien à faire. »
Une phrase lourde de sens qui alimente déjà les interprétations. Pour certains analystes, elle traduit la volonté de Sonko de marquer son autonomie politique vis-à-vis du chef de l’État. Pour d’autres, elle pourrait être le signe d’une préparation progressive à une candidature personnelle dans les années à venir.
Le leader de PASTEF a néanmoins refusé d’aller plus loin et de commenter les intentions du président de la République.
Cette prudence contraste avec les nombreuses initiatives qui émergent déjà dans les rangs de ses partisans pour promouvoir une candidature Sonko en 2029. Plusieurs mouvements de soutien se sont constitués ces derniers mois et certains cadres du parti affichent déjà ouvertement leur préférence.
Si Ousmane Sonko refuse aujourd’hui de parler de candidature, son entretien laisse néanmoins apparaître une réalité politique de plus en plus évidente : la bataille pour l’après-2029 commence déjà à s’inviter dans le débat public.
Et dans cette équation, le président de l’Assemblée nationale reste, qu’il le veuille ou non, au centre de toutes les spéculations.
Sa formule « il a son chemin à faire, j’ai le mien à faire » est d’ailleurs l’une des déclarations les plus commentées de cet entretien. Elle illustre à la fois la distance qui semble désormais exister entre les deux principales figures de PASTEF et les incertitudes qui entourent l’avenir politique de la majorité.
En attendant, Sonko maintient le flou.