Présentation de condoléances / Ousmane Sonko : "Cet événement a encore confirmé la dimension internationale et panafricaine de Médina Baye".


En visite dans la cité religieuse de Médina Baye, le président de Pastef a été reçu par les autorités religieuses dont le nouveau khalife, Serigne Mahy Ibrahima Niass. 

Devant les guides religieux et la presse, Ousmane Sonko, a déclaré : "C'est avec beaucoup d'émotion que nous nous retrouvons toujours ici à Médina Baye de manière générale mais devant cette concession à laquelle nous nous sentons particulièrement rattaché. Nous avons adressé les paroles d'usage et formulé beaucoup de prières parce qu'en tant que croyants, nous ne devons que formuler des prières à ceux qui nous ont quitté. Et en même temps formulé des prières pour le nouveau khalife pour que sa charge ne soit pas trop lourde, en tout cas que Dieu lui donne les moyens physiques, intellectuels, matériels et le temps de pouvoir mener à bien les intentions qu'il a par rapport au travail qu'il fait et qui transcende la communauté niassène parce que c'est un travail pour la Oummah islamique et pour l'humanité..."

Parlant de la dernière sortie du nouveau khalife, Ousmane Sonko de donner son appréciation. "Nous l'avons entendu lors de son premier discours, il a beaucoup mis l'accent sur la citoyenneté, la discipline, le respect des règles etc... Nous considérons que nous pouvons nous en sortir que si nous unissions nos forces africaines de préférence mais au moins d'entités sous-régionales pour ce qui nous concerne en l'Afrique de l'Ouest, la CEDEAO. Et le précurseur de cette voie niassène, c'est Cheikh Ibrahima Niass, qui l'avait très bien compris. Cet événement a encore confirmé la dimension internationale et panafricaine de Médina Baye parce que nous avons vu des gens venus de toutes les nationalités africaines pratiquement, rallier Médina Baye pour assister à la cérémonie funéraire...", a-t-il laissé entendre.

S'adressant à son hôte, Serigne Mahy Ibrahima Niass, a tenu à remercier Ousmane Sonko et sa délégation de s'être déplacés pour présenter leurs condoléances. Une occasion pour lui de conseiller l'ensemble des politiques à faire de telle que sorte que le Sénégal puisse décoller, car d'après lui, de 1960 à nos jours, à part la musique, la danse, le sport, les événements religieux (Gamou), la politique etc, les manquements sont encore très visibles...
Samedi 15 Août 2020
Dakaractu




Dans la même rubrique :