La Fondation incarne la promesse républicaine de la solidarité comme pilier du nouveau régime.
Le Président Bassirou Diomaye Faye a été élu sur une promesse de rupture et de justice sociale. La Fondation Nationale Sénégal Solidaire, lancée par les Premières dames sous l'impulsion du Chef de l'État, matérialise cette promesse sur le terrain le plus vital : la santé. Avec plus de 11 000 cas de cancer diagnostiqués chaque année au Sénégal, l'urgence sociale est réelle. En inaugurant un Centre National de Dépistage à Dalal Jamm le 8 avril 2026, avec l'objectif de 40 000 dépistages par an, les épouses du Chef de l'État prouvent que la rupture n'est pas un slogan mais un acte.
Cette initiative réhabilite la fonction de Première dame : de la représentation à l'action publique.
Historiquement critiquée comme purement protocolaire, la fonction de Première dame devient ici un levier d'action publique directe et mesurable. Mesdames Marie Khone Faye et Absa Faye, en portant ensemble ce projet, envoient six messages politiques forts.
1-L'unité:Les deux Premières dames, agissant de concert, brisent les logiques de division qu'ont voulu entretenir de mauvais esprits. Leur alliance autour d'une cause commune est en elle-même un acte politique.
-2 L'efficacité.Elles ciblent le cancer, priorité de santé publique majeure, avec du concret : un centre, des équipements, des dépistages. Pas des promesses, des résultats.
-3 La légitimité par l'impact.:La LISCA, actrice historique de la lutte contre le cancer au Sénégal, salue un "acte d'humanité". Quand le terrain valide, la politique se consolide.
-4 Un fast-track républicain sans concurrencer l'État. Le Conseil des ministres du 4 février 2026 a instruit un programme décennal de lutte contre le cancer. La Fondation n'attend pas dix ans : elle lance le centre deux mois après. Cet élan exécute la vision présidentielle sur un angle précis : le dépistage précoce, pilier essentiel de la réduction de la mortalité, tout en renforçant Dalal Jamm, hôpital public. Elle sauve la LISCA d'une situation précaire et ne crée pas d'État parallèle : elle muscle l'État réel.
-5 La souveraineté sanitaire par l'équité. -5 Le cancer tue davantage quand on est pauvre, rural, en banlieue. La Fondation assume une doctrine claire : chaque femme doit pouvoir accéder à un dépistage précoce, quel que soit son niveau de revenu. Avec la santé, l'éducation et l'autonomisation des femmes comme trois piliers, elle fait de la lutte contre le cancer un projet de société, pas une ligne budgétaire.
-6 Un outil de soft power présidentiel et diplomatique. Une fondation d'utilité publique, portée par les Premières dames, collaborant avec une organisation de terrain reconnue, qui cible un fléau continental : c'est une carte diplomatique majeure. Le Sénégal se positionne comme leader de la solidarité en santé en Afrique de l'Ouest. Chaque vie dépistée devient un argument d'influence pour le nouveau pouvoir, et une contribution concrète aux Objectifs de Développement Durable.
Critiquer cette Fondation au nom de l'"État parallèle", c'est défendre la lenteur contre l'urgence, la procédure contre la vie.
Un pouvoir se juge aux vies qu'il sauve et aux conditions d'épanouissement de ses populations. Le 8 avril 2026, ce pouvoir a choisi de sauver. Le cancer ne fait pas de politique. Nous non plus. Tant que ça dépiste, tant que ça sauve des vies, tant que ça sert les plus vulnérables, c'est utile.
Dr Massamba Thioro Sall, Directeur du Centre Hospitalier National Matlaboul Fawzeyni de Touba, membre de la coalition Diomaye Président
Le Président Bassirou Diomaye Faye a été élu sur une promesse de rupture et de justice sociale. La Fondation Nationale Sénégal Solidaire, lancée par les Premières dames sous l'impulsion du Chef de l'État, matérialise cette promesse sur le terrain le plus vital : la santé. Avec plus de 11 000 cas de cancer diagnostiqués chaque année au Sénégal, l'urgence sociale est réelle. En inaugurant un Centre National de Dépistage à Dalal Jamm le 8 avril 2026, avec l'objectif de 40 000 dépistages par an, les épouses du Chef de l'État prouvent que la rupture n'est pas un slogan mais un acte.
Cette initiative réhabilite la fonction de Première dame : de la représentation à l'action publique.
Historiquement critiquée comme purement protocolaire, la fonction de Première dame devient ici un levier d'action publique directe et mesurable. Mesdames Marie Khone Faye et Absa Faye, en portant ensemble ce projet, envoient six messages politiques forts.
1-L'unité:Les deux Premières dames, agissant de concert, brisent les logiques de division qu'ont voulu entretenir de mauvais esprits. Leur alliance autour d'une cause commune est en elle-même un acte politique.
-2 L'efficacité.Elles ciblent le cancer, priorité de santé publique majeure, avec du concret : un centre, des équipements, des dépistages. Pas des promesses, des résultats.
-3 La légitimité par l'impact.:La LISCA, actrice historique de la lutte contre le cancer au Sénégal, salue un "acte d'humanité". Quand le terrain valide, la politique se consolide.
-4 Un fast-track républicain sans concurrencer l'État. Le Conseil des ministres du 4 février 2026 a instruit un programme décennal de lutte contre le cancer. La Fondation n'attend pas dix ans : elle lance le centre deux mois après. Cet élan exécute la vision présidentielle sur un angle précis : le dépistage précoce, pilier essentiel de la réduction de la mortalité, tout en renforçant Dalal Jamm, hôpital public. Elle sauve la LISCA d'une situation précaire et ne crée pas d'État parallèle : elle muscle l'État réel.
-5 La souveraineté sanitaire par l'équité. -5 Le cancer tue davantage quand on est pauvre, rural, en banlieue. La Fondation assume une doctrine claire : chaque femme doit pouvoir accéder à un dépistage précoce, quel que soit son niveau de revenu. Avec la santé, l'éducation et l'autonomisation des femmes comme trois piliers, elle fait de la lutte contre le cancer un projet de société, pas une ligne budgétaire.
-6 Un outil de soft power présidentiel et diplomatique. Une fondation d'utilité publique, portée par les Premières dames, collaborant avec une organisation de terrain reconnue, qui cible un fléau continental : c'est une carte diplomatique majeure. Le Sénégal se positionne comme leader de la solidarité en santé en Afrique de l'Ouest. Chaque vie dépistée devient un argument d'influence pour le nouveau pouvoir, et une contribution concrète aux Objectifs de Développement Durable.
Critiquer cette Fondation au nom de l'"État parallèle", c'est défendre la lenteur contre l'urgence, la procédure contre la vie.
Un pouvoir se juge aux vies qu'il sauve et aux conditions d'épanouissement de ses populations. Le 8 avril 2026, ce pouvoir a choisi de sauver. Le cancer ne fait pas de politique. Nous non plus. Tant que ça dépiste, tant que ça sauve des vies, tant que ça sert les plus vulnérables, c'est utile.
Dr Massamba Thioro Sall, Directeur du Centre Hospitalier National Matlaboul Fawzeyni de Touba, membre de la coalition Diomaye Président