Le Secrétaire général adjoint chargé des élections de la coalition Diomaye Président, Aldiouma Sow (Pastef Les Patriotes), est sorti de sa réserve pour se mettre en porte à faux d’un « chantage parlementaire en gestation » et le considère comme une manœuvre voué à l’échec.
Selon lui, cette tentative repose sur ce qu’il appelle un vol de paternité électorale et législative. Il y voit le dessein d’un clan restreint, visant à instaurer un rapport de force politique pour permettre à une poignée de directeurs généraux, qu’il décrit comme carriéristes et déloyaux, de préserver leurs privilèges tout en continuant de défier l’autorité présidentielle et l’action gouvernementale. À en croire Aldiouma Sow, cette initiative n’a aucune ambition démocratique. Elle ne vise, selon lui, ni à renforcer la démocratie sénégalaise, ni à consolider les prérogatives de l’Assemblée nationale.
Le responsable de Pastef en appelle ainsi à ses « frères et sœurs » de la majorité parlementaire pour qu’ils saisissent cette occasion afin de se démarquer publiquement de ce qu’il nomme un « messianisme politique ». Selon lui, cette dynamique tenterait de prendre en otage l’Assemblée nationale, après avoir déjà échoué à s’imposer au sein du parti et de l’Exécutif.
Selon lui, cette tentative repose sur ce qu’il appelle un vol de paternité électorale et législative. Il y voit le dessein d’un clan restreint, visant à instaurer un rapport de force politique pour permettre à une poignée de directeurs généraux, qu’il décrit comme carriéristes et déloyaux, de préserver leurs privilèges tout en continuant de défier l’autorité présidentielle et l’action gouvernementale. À en croire Aldiouma Sow, cette initiative n’a aucune ambition démocratique. Elle ne vise, selon lui, ni à renforcer la démocratie sénégalaise, ni à consolider les prérogatives de l’Assemblée nationale.
Le responsable de Pastef en appelle ainsi à ses « frères et sœurs » de la majorité parlementaire pour qu’ils saisissent cette occasion afin de se démarquer publiquement de ce qu’il nomme un « messianisme politique ». Selon lui, cette dynamique tenterait de prendre en otage l’Assemblée nationale, après avoir déjà échoué à s’imposer au sein du parti et de l’Exécutif.