Un retour rapide devant la justice
À peine sorti de prison, Idrissa Niang s’est retrouvé une nouvelle fois devant le Tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye.
Le jeune homme, domicilié à Yeumbeul Ben Barack, avait récemment terminé de purger une peine d’un an d’emprisonnement.
Cette fois, il était poursuivi à la suite des accusations de deux adolescentes rencontrées sur une plage de la banlieue dakaroise.
Selon L’Observateur, les faits auraient eu lieu à la plage de Guédiawaye, alors que les adolescentes profitaient de la baignade avec des amies.
Une première adolescente abordée dans l’eau
L’une des mineures, désignée sous les initiales A. Ciss, aurait remarqué l’arrivée d’un inconnu parmi leur groupe.
Après les avoir observées dans l’eau, l’homme se serait rapproché d’elle et lui aurait proposé de le suivre vers un établissement hôtelier situé dans la zone.
Choquée par cette proposition, l’adolescente aurait immédiatement repoussé ses avances avant de quitter la mer.
Le prévenu, identifié comme Idrissa Niang, n’aurait pas insisté davantage à ce moment-là.
Une nouvelle rencontre le lendemain
Le lendemain, les adolescentes seraient revenues au même endroit et auraient retrouvé le même homme.
Alors que certaines d’entre elles se changeaient à proximité de la plage, le suspect se serait approché de l’une des jeunes filles et aurait tenté, à l’aide de ses pieds, de toucher ses parties intimes.
Une deuxième adolescente, Kh. Camara, aurait affirmé avoir subi des gestes similaires.
Terrifiées, les deux mineures ont alerté les maîtres-nageurs. Un jeune témoin, qui suivait la scène depuis la plage, aurait également confirmé leurs accusations durant l’enquête policière.
Une version différente devant les juges
À la barre, Idrissa Niang a rejeté toutes les accusations.
Il a déclaré s’être rendu à la plage sur recommandation de son père afin de se « purifier » après sa sortie de prison. Selon lui, il n’aurait fait que croiser les adolescentes dans l’eau avant d’être interpellé par les maîtres-nageurs.
Cette version ne correspondait pas aux déclarations enregistrées dans les procès-verbaux d’enquête, relève L’Observateur.
Au cours de l’audience, le prévenu a changé progressivement de registre. Après avoir nié les faits, il a affirmé souffrir de graves troubles psychiatriques et ne pas disposer en permanence de toutes ses facultés mentales.
Une audience particulièrement agitée
Le comportement du jeune homme a contribué à donner une tournure inhabituelle à l’audience.
Très agité, il interrompait régulièrement les débats, répondait sans attendre d’être interrogé et obligeait le président du tribunal à le rappeler plusieurs fois à l’ordre.
Lorsque le juge lui a demandé si son récent séjour en prison avait pu provoquer un manque susceptible d’expliquer le comportement décrit, Idrissa Niang a éclaté de rire, créant un malaise dans la salle.
La défense invoque son passé psychiatrique
L’avocat de la défense a sollicité la relaxe de son client.
Concernant le détournement de mineures, il a estimé qu’aucun élément ne démontrait qu’Idrissa Niang était parvenu à entraîner les adolescentes dans les filaos ou dans un endroit isolé.
Pour le second chef de poursuite, la défense a insisté sur les antécédents psychiatriques du prévenu.
Un dossier médical faisant état de plusieurs consultations en psychiatrie a été produit. L’avocat a également rappelé qu’au cours de sa précédente détention, le jeune homme avait séjourné au Centre psychiatrique de Mbao.
Une relaxe prononcée au bénéfice du doute
Après avoir examiné les témoignages, les procès-verbaux, les déclarations du prévenu et les pièces médicales produites par la défense, le Tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye a finalement prononcé la relaxe d’Idrissa Niang.
À peine sorti de prison, Idrissa Niang s’est retrouvé une nouvelle fois devant le Tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye.
Le jeune homme, domicilié à Yeumbeul Ben Barack, avait récemment terminé de purger une peine d’un an d’emprisonnement.
Cette fois, il était poursuivi à la suite des accusations de deux adolescentes rencontrées sur une plage de la banlieue dakaroise.
Selon L’Observateur, les faits auraient eu lieu à la plage de Guédiawaye, alors que les adolescentes profitaient de la baignade avec des amies.
Une première adolescente abordée dans l’eau
L’une des mineures, désignée sous les initiales A. Ciss, aurait remarqué l’arrivée d’un inconnu parmi leur groupe.
Après les avoir observées dans l’eau, l’homme se serait rapproché d’elle et lui aurait proposé de le suivre vers un établissement hôtelier situé dans la zone.
Choquée par cette proposition, l’adolescente aurait immédiatement repoussé ses avances avant de quitter la mer.
Le prévenu, identifié comme Idrissa Niang, n’aurait pas insisté davantage à ce moment-là.
Une nouvelle rencontre le lendemain
Le lendemain, les adolescentes seraient revenues au même endroit et auraient retrouvé le même homme.
Alors que certaines d’entre elles se changeaient à proximité de la plage, le suspect se serait approché de l’une des jeunes filles et aurait tenté, à l’aide de ses pieds, de toucher ses parties intimes.
Une deuxième adolescente, Kh. Camara, aurait affirmé avoir subi des gestes similaires.
Terrifiées, les deux mineures ont alerté les maîtres-nageurs. Un jeune témoin, qui suivait la scène depuis la plage, aurait également confirmé leurs accusations durant l’enquête policière.
Une version différente devant les juges
À la barre, Idrissa Niang a rejeté toutes les accusations.
Il a déclaré s’être rendu à la plage sur recommandation de son père afin de se « purifier » après sa sortie de prison. Selon lui, il n’aurait fait que croiser les adolescentes dans l’eau avant d’être interpellé par les maîtres-nageurs.
Cette version ne correspondait pas aux déclarations enregistrées dans les procès-verbaux d’enquête, relève L’Observateur.
Au cours de l’audience, le prévenu a changé progressivement de registre. Après avoir nié les faits, il a affirmé souffrir de graves troubles psychiatriques et ne pas disposer en permanence de toutes ses facultés mentales.
Une audience particulièrement agitée
Le comportement du jeune homme a contribué à donner une tournure inhabituelle à l’audience.
Très agité, il interrompait régulièrement les débats, répondait sans attendre d’être interrogé et obligeait le président du tribunal à le rappeler plusieurs fois à l’ordre.
Lorsque le juge lui a demandé si son récent séjour en prison avait pu provoquer un manque susceptible d’expliquer le comportement décrit, Idrissa Niang a éclaté de rire, créant un malaise dans la salle.
La défense invoque son passé psychiatrique
L’avocat de la défense a sollicité la relaxe de son client.
Concernant le détournement de mineures, il a estimé qu’aucun élément ne démontrait qu’Idrissa Niang était parvenu à entraîner les adolescentes dans les filaos ou dans un endroit isolé.
Pour le second chef de poursuite, la défense a insisté sur les antécédents psychiatriques du prévenu.
Un dossier médical faisant état de plusieurs consultations en psychiatrie a été produit. L’avocat a également rappelé qu’au cours de sa précédente détention, le jeune homme avait séjourné au Centre psychiatrique de Mbao.
Une relaxe prononcée au bénéfice du doute
Après avoir examiné les témoignages, les procès-verbaux, les déclarations du prévenu et les pièces médicales produites par la défense, le Tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye a finalement prononcé la relaxe d’Idrissa Niang.