Un plan macabre mûri en silence, selon L’Observateur
D’après les éléments recueillis par L’Observateur, la nuit du 18 novembre 2025 a basculé dans l’horreur lorsque M. M. Coly, la première épouse, a mis à exécution un plan prémédité.
Informée du remariage de son époux, elle aurait nourri pendant plusieurs jours une rancœur sourde, accentuée par des troubles mentaux que la famille connaissait déjà.
Aux environs d’une heure du matin, profitant du sommeil profond de B. Badji, elle entre dans la chambre, armée d’une casserole d’eau bouillante, et la renverse d’un geste brutal sur le corps de son mari. Selon L’Observateur, ses hurlements de douleur ont réveillé les enfants et les voisins, choqués par l’atrocité de la scène.
Une victime en agonie, une épouse impassible : un quartier traumatisé
Les enfants, attirés par les cris, découvrent leur père brûlé au sol et leur mère étrangement indifférente.
Comme le rapporte L’Observateur, la scène a pétrifié les voisins qui, réveillés en sursaut, se sont rués vers la maison. Les cris de la victime « résonnent encore dans le quartier », témoignent plusieurs habitants.
Malgré les premiers soins dispensés dans les centres de santé environnants, l’état de B. Badji se dégrade rapidement. Il est finalement transféré à l’hôpital Idrissa Pouye de Grand-Yoff le 24 novembre, avant de s’éteindre le 25 novembre, après une longue et douloureuse agonie.
Silence familial et fuite de l’épouse : des révélations faites à L’Observateur
Selon les informations obtenues par L’Observateur, aucun membre de la famille n’a alerté la police après l’agression. L’épouse, quant à elle, avait déjà fui pour se réfugier chez des proches à Pikine Rue 10.
C’est finalement l’hôpital Idrissa Pouye, conformément au protocole en cas de décès suspect, qui a alerté les policiers du commissariat de Pikine. Ces derniers se sont rendus sur place, ont constaté les faits, puis ont convoqué le fils du défunt.
Celui-ci confirme aux enquêteurs que sa mère est l’auteure des brûlures mortelles et précise qu’elle souffre de troubles mentaux. Une précision soulevée également dans les colonnes de L’Observateur.
Arrestation et suite judiciaire : le dossier désormais entre les mains du parquet
La police interpelle finalement M. M. Coly à Pikine Rue 10.
Selon L’Observateur, aucune preuve médicale attestant sa déficience mentale n’a encore été présentée aux enquêteurs.
La justice devra maintenant trancher : Placement sous mandat de dépôt,
ou Réquisition d’un médecin pour évaluer l’état mental de l’accusée au moment des faits.