Le professeur Arona Coumba Ndoffène Diouf plaide pour une révision de certains accords encadrant l’exploitation des ressources pétrolières du Sénégal. Dans un entretien accordé à L’Observateur, l’ancien conseiller du président Macky Sall en matière de mines et d’énergie estime que les contrats devraient permettre de conserver dans le pays une quantité suffisante de produits pour répondre aux besoins nationaux.
Selon lui, la question ne se limite pas à l’exploitation des ressources : elle concerne aussi leur disponibilité pour le marché intérieur. Il affirme que les rédacteurs des contrats n’auraient pas prévu les dispositions qu’il juge nécessaires pour assurer cet approvisionnement. Ces appréciations constituent sa position personnelle, le journal ne présentant pas dans cet entretien une analyse documentaire des clauses concernées.
Le professeur Diouf défend également un effort accru en faveur des énergies renouvelables. Il évoque le solaire, l’éolien et les infrastructures hydroélectriques, notamment les barrages de Sambangalou, de Manantali et de Diama. À ses yeux, la diversification énergétique doit accompagner l’exploitation du pétrole et du gaz.
L’entretien porte aussi sur son ambition municipale. Candidat déclaré à la mairie de Dakar, il met en avant quatre critères : la capacité à dialoguer avec l’État, une connaissance des grandes métropoles, un réseau susceptible d’attirer des investisseurs et une aptitude à comprendre les besoins des habitants.
Il affirme avoir visité 34 métropoles et vouloir s’appuyer sur cette expérience pour proposer une vision de développement de la capitale. Il se présente comme une alternative dans une compétition où il cite notamment Abass Fall, Barthélémy Dias et Khouraychi Thiam. Ses critiques de ces responsables relèvent du débat politique et de sa propre appréciation de leurs parcours.
Vice-coordonnateur de Kiiraay Dakar, il dit également mener des visites de proximité dans la commune de Biscuiterie. Il affirme que plusieurs centaines de personnes adhèrent au parti durant les journées de mobilisation.
Sur les relations entre le président Bassirou Diomaye Faye et Pastef, Arona Coumba Ndoffène Diouf ne considère pas que les divergences traduisent une rupture fondamentale entre les institutions. Il souligne l’existence de mécanismes constitutionnels d’arbitrage et estime que l’exercice du pouvoir peut conduire à des ajustements par rapport aux positions défendues dans l’opposition.
Enfin, il revient sur sa proposition d’un mandat présidentiel de sept ans. Il précise qu’il ne parle pas d’une modification des mandats du président Diomaye Faye, mais d’une réflexion pour les présidents à venir. Selon son raisonnement, les études, la constitution des équipes, la recherche de financements et la réalisation des grands projets exigent davantage de temps que les cinq années actuelles.
Il défend ainsi une vision associant réorganisation des priorités énergétiques, ambition municipale et évolution future de la durée du mandat présidentiel.
Selon lui, la question ne se limite pas à l’exploitation des ressources : elle concerne aussi leur disponibilité pour le marché intérieur. Il affirme que les rédacteurs des contrats n’auraient pas prévu les dispositions qu’il juge nécessaires pour assurer cet approvisionnement. Ces appréciations constituent sa position personnelle, le journal ne présentant pas dans cet entretien une analyse documentaire des clauses concernées.
Le professeur Diouf défend également un effort accru en faveur des énergies renouvelables. Il évoque le solaire, l’éolien et les infrastructures hydroélectriques, notamment les barrages de Sambangalou, de Manantali et de Diama. À ses yeux, la diversification énergétique doit accompagner l’exploitation du pétrole et du gaz.
L’entretien porte aussi sur son ambition municipale. Candidat déclaré à la mairie de Dakar, il met en avant quatre critères : la capacité à dialoguer avec l’État, une connaissance des grandes métropoles, un réseau susceptible d’attirer des investisseurs et une aptitude à comprendre les besoins des habitants.
Il affirme avoir visité 34 métropoles et vouloir s’appuyer sur cette expérience pour proposer une vision de développement de la capitale. Il se présente comme une alternative dans une compétition où il cite notamment Abass Fall, Barthélémy Dias et Khouraychi Thiam. Ses critiques de ces responsables relèvent du débat politique et de sa propre appréciation de leurs parcours.
Vice-coordonnateur de Kiiraay Dakar, il dit également mener des visites de proximité dans la commune de Biscuiterie. Il affirme que plusieurs centaines de personnes adhèrent au parti durant les journées de mobilisation.
Sur les relations entre le président Bassirou Diomaye Faye et Pastef, Arona Coumba Ndoffène Diouf ne considère pas que les divergences traduisent une rupture fondamentale entre les institutions. Il souligne l’existence de mécanismes constitutionnels d’arbitrage et estime que l’exercice du pouvoir peut conduire à des ajustements par rapport aux positions défendues dans l’opposition.
Enfin, il revient sur sa proposition d’un mandat présidentiel de sept ans. Il précise qu’il ne parle pas d’une modification des mandats du président Diomaye Faye, mais d’une réflexion pour les présidents à venir. Selon son raisonnement, les études, la constitution des équipes, la recherche de financements et la réalisation des grands projets exigent davantage de temps que les cinq années actuelles.
Il défend ainsi une vision associant réorganisation des priorités énergétiques, ambition municipale et évolution future de la durée du mandat présidentiel.