Les décisions administratives qui encadrent les transports peuvent avoir des conséquences directes sur la sécurité des personnes. Délivrance des permis de conduire, contrôles techniques, agréments, autorisations et sanctions constituent autant de points de contact entre les usagers, les professionnels et l’administration. Ce sont ces mécanismes que l’Office national de lutte contre la corruption passe en revue à Saly, dans le département de Mbour.
D’après L’Observateur, les travaux réunissent notamment des représentants de l’administration, des services techniques, des forces de défense et de sécurité, des professionnels du transport, des syndicats, des assureurs et de la société civile. L’ambition est d’identifier les fragilités des procédures et les mécanismes susceptibles de les sécuriser.
À l’ouverture de l’atelier, le président de l’Ofnac, Moustapha Ka, a précisé que la démarche ne consistait pas à désigner des coupables ou à mettre une administration en accusation. Il s’agit d’un travail collectif de prévention destiné à repérer les risques avant qu’ils ne se traduisent par des actes de corruption.
L’institution souhaite ainsi agir sur les conditions de fonctionnement des services. La délivrance des documents, la gestion des infrastructures, le paiement des amendes et les contrôles doivent être suffisamment transparents pour limiter les possibilités de pratiques irrégulières.
Pour illustrer les enjeux, Moustapha Ka a évoqué l’accident de Sikilo, survenu en janvier 2023 et ayant fait 40 morts. À la suite de ce drame, 23 mesures avaient été préconisées, notamment sur les conditions d’exploitation des transports, le contrôle technique, l’octroi des agréments, l’accès au permis de conduire et la dématérialisation du paiement des amendes.
Selon le président de l’Ofnac, l’intégrité des procédures dépasse donc la seule question de la bonne gouvernance. Une défaillance dans la chaîne de contrôle peut aussi devenir un enjeu de sécurité publique.
Au terme des trois jours de travaux, l’Office entend disposer d’une cartographie des principales vulnérabilités des transports routier et aérien. Celle-ci doit servir de base à un plan de réduction des risques, accompagné de recommandations opérationnelles et d’une feuille de route.
D’après L’Observateur, les travaux réunissent notamment des représentants de l’administration, des services techniques, des forces de défense et de sécurité, des professionnels du transport, des syndicats, des assureurs et de la société civile. L’ambition est d’identifier les fragilités des procédures et les mécanismes susceptibles de les sécuriser.
À l’ouverture de l’atelier, le président de l’Ofnac, Moustapha Ka, a précisé que la démarche ne consistait pas à désigner des coupables ou à mettre une administration en accusation. Il s’agit d’un travail collectif de prévention destiné à repérer les risques avant qu’ils ne se traduisent par des actes de corruption.
L’institution souhaite ainsi agir sur les conditions de fonctionnement des services. La délivrance des documents, la gestion des infrastructures, le paiement des amendes et les contrôles doivent être suffisamment transparents pour limiter les possibilités de pratiques irrégulières.
Pour illustrer les enjeux, Moustapha Ka a évoqué l’accident de Sikilo, survenu en janvier 2023 et ayant fait 40 morts. À la suite de ce drame, 23 mesures avaient été préconisées, notamment sur les conditions d’exploitation des transports, le contrôle technique, l’octroi des agréments, l’accès au permis de conduire et la dématérialisation du paiement des amendes.
Selon le président de l’Ofnac, l’intégrité des procédures dépasse donc la seule question de la bonne gouvernance. Une défaillance dans la chaîne de contrôle peut aussi devenir un enjeu de sécurité publique.
Au terme des trois jours de travaux, l’Office entend disposer d’une cartographie des principales vulnérabilités des transports routier et aérien. Celle-ci doit servir de base à un plan de réduction des risques, accompagné de recommandations opérationnelles et d’une feuille de route.