Les 1000 Volontaires du Commerce réclament le paiement de trois mois de pécules impayés. Dans une lettre adressée au ministre de l'Industrie et du Commerce, le Dr Serigne Guèye Diop et aux autorités de l'État, ces jeunes affectés dans les services du commerce, sur l'ensemble du territoire national, font état de difficultés dans l'exercice de leurs missions.
Les signataires disent exprimer leur « profonde préoccupation » et signalent le retard de paiement de leurs pécules sur trois mois, qui les place, écrivent-ils, dans une « grande précarité financière et sociale ». Les Volontaires sollicitent « le paiement immédiat de l'intégralité » des trois mois impayés, ainsi que la mise en place d'un système de paiement régulier et transparent. Ils estiment mériter une attention particulière, car ils contribuent, à leur niveau, à la mise en œuvre de la politique commerciale de l'État et à la protection des consommateurs.
Ils lancent un appel à la « haute bienveillance » du ministre, à son sens des responsabilités et à son engagement en faveur de la jeunesse sénégalaise. Les Volontaires affirment ne pas vouloir être « oubliés » et disent aspirer à travailler dignement, à accomplir leurs missions avec efficacité et à contribuer au développement économique du pays. La lettre, signée « Les 1000 Volontaires du Commerce » lancent un mot d'ordre : « 1000 jeunes volontaires, 1000 voix, une seule revendication : le respect de leur engagement et le paiement de leurs pécules ! »
Les signataires disent exprimer leur « profonde préoccupation » et signalent le retard de paiement de leurs pécules sur trois mois, qui les place, écrivent-ils, dans une « grande précarité financière et sociale ». Les Volontaires sollicitent « le paiement immédiat de l'intégralité » des trois mois impayés, ainsi que la mise en place d'un système de paiement régulier et transparent. Ils estiment mériter une attention particulière, car ils contribuent, à leur niveau, à la mise en œuvre de la politique commerciale de l'État et à la protection des consommateurs.
Ils lancent un appel à la « haute bienveillance » du ministre, à son sens des responsabilités et à son engagement en faveur de la jeunesse sénégalaise. Les Volontaires affirment ne pas vouloir être « oubliés » et disent aspirer à travailler dignement, à accomplir leurs missions avec efficacité et à contribuer au développement économique du pays. La lettre, signée « Les 1000 Volontaires du Commerce » lancent un mot d'ordre : « 1000 jeunes volontaires, 1000 voix, une seule revendication : le respect de leur engagement et le paiement de leurs pécules ! »