Le séjour à Kaolack devait être consacré au Gamou. Il s’est finalement terminé au commissariat pour Abdoulaye Cissé. Selon L’Observateur, l’homme d’affaires spécialisé dans la vente de véhicules sur l’axe Banjul-Dakar a été arrêté puis placé en garde à vue au commissariat d’arrondissement de Ndorong.
Son interpellation a rapidement suscité un important mouvement parmi les personnes affirmant avoir été victimes de ses activités commerciales. Plus de huit plaintes ont été enregistrées pour un préjudice provisoirement évalué à 114,195 millions de FCFA.
L’affaire aurait pris un tournant décisif après une plainte déposée le 27 août 2026 par l’agent de police Omar S. Mbaye.
Celui-ci affirme avoir remis 1,8 million de FCFA à Abdoulaye Cissé pour l’acquisition d’un véhicule. Mais il n’aurait reçu ni la voiture attendue ni le remboursement de son argent.
L’ouverture de l’enquête a permis aux policiers de découvrir l’existence de plusieurs autres plaintes reposant sur des faits similaires.
Les enquêteurs ont ensuite appris, grâce à des collaborateurs du mis en cause, qu’Abdoulaye Cissé séjournait depuis quelques jours à Kaolack pour les besoins du Gamou. Ils se sont alors rendus à son domicile.
Selon L’Observateur, l’homme d’affaires s’est montré coopératif lorsque les policiers lui ont signifié leur présence. Il a ensuite été conduit au poste pour les besoins de la poursuite de l’enquête.
Face aux enquêteurs, Abdoulaye Cissé n’aurait pas nié l’existence des transactions. Il affirme connaître les différentes personnes ayant déposé plainte contre lui et reconnaît que celles-ci avaient effectivement passé des commandes portant sur des véhicules de différentes marques.
Il explique cependant avoir rencontré des difficultés financières qui l’auraient empêché d’honorer ses engagements.
Certaines discussions avec des clients auraient également dégénéré. Abdoulaye Cissé aurait reconnu avoir proféré des insultes à l’encontre de certains clients au cours d’échanges particulièrement tendus.
Les montants avancés dans les différentes plaintes sont importants. En plus des 1,8 million de FCFA réclamés par l’agent Omar S. Mbaye, l’homme d’affaires reconnaîtrait devoir 1,2 million de FCFA à Cheikh Kassé, 1,1 million à El H. S. Diongue, 475 000 FCFA à Mbaye Thiam et 4,6 millions de FCFA à Badou Mbow.
Mais le montant le plus spectaculaire concerne Cheikh Ibrahima Nacir Niass. Abdoulaye Cissé aurait reconnu lui devoir une Toyota Land Cruiser neuve, sous douane, dont la valeur est estimée à 100 millions de FCFA.
Un agent des Douanes, El H. Mbaye Sy, réclame pour sa part 3,020 millions de FCFA.
Une ressortissante gambienne, Ajuma Nyam, fait également partie des victimes citées. Elle attendrait un véhicule de marque Chrysler estimé à 2 millions de FCFA.
Au total, le préjudice connu à ce stade est évalué à 114,195 millions de FCFA. Ce montant pourrait encore évoluer puisque L’Observateur précise qu’il est établi sous réserve d’éventuelles autres plaintes.
Son interpellation a rapidement suscité un important mouvement parmi les personnes affirmant avoir été victimes de ses activités commerciales. Plus de huit plaintes ont été enregistrées pour un préjudice provisoirement évalué à 114,195 millions de FCFA.
L’affaire aurait pris un tournant décisif après une plainte déposée le 27 août 2026 par l’agent de police Omar S. Mbaye.
Celui-ci affirme avoir remis 1,8 million de FCFA à Abdoulaye Cissé pour l’acquisition d’un véhicule. Mais il n’aurait reçu ni la voiture attendue ni le remboursement de son argent.
L’ouverture de l’enquête a permis aux policiers de découvrir l’existence de plusieurs autres plaintes reposant sur des faits similaires.
Les enquêteurs ont ensuite appris, grâce à des collaborateurs du mis en cause, qu’Abdoulaye Cissé séjournait depuis quelques jours à Kaolack pour les besoins du Gamou. Ils se sont alors rendus à son domicile.
Selon L’Observateur, l’homme d’affaires s’est montré coopératif lorsque les policiers lui ont signifié leur présence. Il a ensuite été conduit au poste pour les besoins de la poursuite de l’enquête.
Face aux enquêteurs, Abdoulaye Cissé n’aurait pas nié l’existence des transactions. Il affirme connaître les différentes personnes ayant déposé plainte contre lui et reconnaît que celles-ci avaient effectivement passé des commandes portant sur des véhicules de différentes marques.
Il explique cependant avoir rencontré des difficultés financières qui l’auraient empêché d’honorer ses engagements.
Certaines discussions avec des clients auraient également dégénéré. Abdoulaye Cissé aurait reconnu avoir proféré des insultes à l’encontre de certains clients au cours d’échanges particulièrement tendus.
Les montants avancés dans les différentes plaintes sont importants. En plus des 1,8 million de FCFA réclamés par l’agent Omar S. Mbaye, l’homme d’affaires reconnaîtrait devoir 1,2 million de FCFA à Cheikh Kassé, 1,1 million à El H. S. Diongue, 475 000 FCFA à Mbaye Thiam et 4,6 millions de FCFA à Badou Mbow.
Mais le montant le plus spectaculaire concerne Cheikh Ibrahima Nacir Niass. Abdoulaye Cissé aurait reconnu lui devoir une Toyota Land Cruiser neuve, sous douane, dont la valeur est estimée à 100 millions de FCFA.
Un agent des Douanes, El H. Mbaye Sy, réclame pour sa part 3,020 millions de FCFA.
Une ressortissante gambienne, Ajuma Nyam, fait également partie des victimes citées. Elle attendrait un véhicule de marque Chrysler estimé à 2 millions de FCFA.
Au total, le préjudice connu à ce stade est évalué à 114,195 millions de FCFA. Ce montant pourrait encore évoluer puisque L’Observateur précise qu’il est établi sous réserve d’éventuelles autres plaintes.