À l’occasion de la Journée nationale du parrainage, Plan International Sénégal a réaffirmé l’importance du parrainage comme levier de transformation sociale et de protection des droits de l’enfant. La cérémonie, organisée en partenariat avec l’Agence nationale de la Couverture sanitaire universelle (CSU), a été marquée par la remise officielle de cartes d’assurés à près de 28 000 enfants vulnérables.
Prenant la parole, la directrice de Plan International Sénégal, Salimata Bocoum, a souligné que le parrainage va bien au-delà d’un simple appui financier. « Le parrainage ne transforme pas seulement la vie d’un enfant. Il transforme les familles, les communautés et parfois même le destin de toute une génération », a-t-elle déclaré.
Elle a rappelé que le partenariat entre Plan International Sénégal et la CSU a déjà permis à plus de 27 000 enfants vivant dans 326 villages des régions de Dakar, Kaolack, Kédougou, Louga et Saint-Louis d’accéder à une couverture sanitaire.
Selon Mme Bocoum, les investissements réalisés dans le cadre de ce partenariat ont contribué à la construction d’infrastructures scolaires, à l’amélioration de l’accès aux soins, au renforcement des mécanismes de protection de l’enfance ainsi qu’au développement des compétences des jeunes.
La directrice de Plan International Sénégal a également présenté les ambitions de la stratégie pays 2026-2030 de l’organisation, qui vise à toucher plus de quatre millions d’enfants. Elle a toutefois insisté sur la nécessité de consolider les partenariats et de mobiliser des ressources durables pour atteindre cet objectif.
Présidant la cérémonie au nom de la ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités, le directeur de cabinet, Amadou Diaw, a salué une initiative en phase avec les priorités de l’État en matière de protection sociale et de développement du capital humain.
« Le parrainage ne constitue pas uniquement un mécanisme de financement, mais aussi un formidable levier de développement humain, de justice sociale et d’investissement dans l’avenir », a-t-il affirmé.
Le directeur de cabinet a, par ailleurs, invité l’Agence nationale de la Couverture sanitaire universelle à explorer de nouveaux mécanismes de financement en impliquant davantage la diaspora sénégalaise dans les efforts de protection sociale. Il a également réitéré la volonté des pouvoirs publics de redynamiser le Parlement des enfants afin de renforcer leur participation à l’élaboration des politiques publiques qui les concernent.
Prenant la parole, la directrice de Plan International Sénégal, Salimata Bocoum, a souligné que le parrainage va bien au-delà d’un simple appui financier. « Le parrainage ne transforme pas seulement la vie d’un enfant. Il transforme les familles, les communautés et parfois même le destin de toute une génération », a-t-elle déclaré.
Elle a rappelé que le partenariat entre Plan International Sénégal et la CSU a déjà permis à plus de 27 000 enfants vivant dans 326 villages des régions de Dakar, Kaolack, Kédougou, Louga et Saint-Louis d’accéder à une couverture sanitaire.
Selon Mme Bocoum, les investissements réalisés dans le cadre de ce partenariat ont contribué à la construction d’infrastructures scolaires, à l’amélioration de l’accès aux soins, au renforcement des mécanismes de protection de l’enfance ainsi qu’au développement des compétences des jeunes.
La directrice de Plan International Sénégal a également présenté les ambitions de la stratégie pays 2026-2030 de l’organisation, qui vise à toucher plus de quatre millions d’enfants. Elle a toutefois insisté sur la nécessité de consolider les partenariats et de mobiliser des ressources durables pour atteindre cet objectif.
Présidant la cérémonie au nom de la ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités, le directeur de cabinet, Amadou Diaw, a salué une initiative en phase avec les priorités de l’État en matière de protection sociale et de développement du capital humain.
« Le parrainage ne constitue pas uniquement un mécanisme de financement, mais aussi un formidable levier de développement humain, de justice sociale et d’investissement dans l’avenir », a-t-il affirmé.
Le directeur de cabinet a, par ailleurs, invité l’Agence nationale de la Couverture sanitaire universelle à explorer de nouveaux mécanismes de financement en impliquant davantage la diaspora sénégalaise dans les efforts de protection sociale. Il a également réitéré la volonté des pouvoirs publics de redynamiser le Parlement des enfants afin de renforcer leur participation à l’élaboration des politiques publiques qui les concernent.