Parcelles Assainies : une aide-ménagère de 15 ans grièvement ébouillantée, une adolescente de 16 ans placée en garde à vue

Une altercation survenue au domicile d’une employeuse à l’Unité 3 des Parcelles Assainies a viré au drame. Selon Libération, une aide-ménagère âgée de 15 ans a été grièvement brûlée avec de l’eau chaude. Une adolescente de 16 ans, membre de la famille de l’employeuse, a été interpellée puis placée en garde à vue.


Une violente altercation entre deux adolescentes a conduit à l’hospitalisation d’une jeune aide-ménagère de 15 ans, grièvement brûlée sur plusieurs parties du corps. Les faits se sont produits le 7 août 2026 aux Parcelles Assainies, rapporte Libération.
 
Aux environs de 13 h 56, les services du commissariat des Parcelles Assainies ont été informés qu’une adolescente employée comme aide-ménagère avait été victime de violences au domicile de son employeuse, situé à l’Unité 3.
 
La victime, identifiée par Libération comme F. Sarr, née en 2011 et domiciliée dans le même secteur, aurait eu une altercation avec A.A. Coly, âgée de 16 ans et présentée comme un membre de la famille de son employeuse.
 
Les circonstances exactes du différend restent au cœur de l’enquête. Mais au cours de l’altercation, la jeune aide-ménagère aurait été atteinte par de l’eau bouillante.
 
Lorsque les policiers sont arrivés, des voisins avaient déjà porté secours à la victime. Elle avait été transportée au poste de santé de l’Unité 4 afin de recevoir les premiers soins.
 
La gravité des blessures constatées a toutefois rendu nécessaire une prise en charge plus importante. Selon Libération, l’adolescente présentait plusieurs lésions cutanées, notamment au niveau du dos, des épaules et d’autres parties du corps.
 
Les policiers ont alors organisé son évacuation vers l’Hôpital Principal de Dakar avec l’appui des sapeurs-pompiers afin qu’elle bénéficie de soins adaptés à son état.
 
Dans le même temps, A.A. Coly a été interpellée par les policiers. Elle a été placée en garde à vue pour des faits qualifiés de blessures volontaires et de mise en danger de la vie d’autrui, rapporte le quotidien.
 
Les investigations doivent notamment permettre de déterminer les circonstances précises ayant provoqué la dispute et la manière dont l’eau bouillante a été utilisée au cours de l’altercation.
Lundi 10 Aout 2026
Dakaractu