Une arrestation très commentée en banlieue
L’information a rapidement circulé dans la banlieue dakaroise. Selon L’observateur, le lutteur Papa Boy Djinné a été placé en garde à vue hier, lundi 29 juin 2026, à la brigade de recherches de la gendarmerie de Keur Massar.
Le journal indique que son nom était au centre d’une enquête ouverte par cette unité de gendarmerie. Les éléments de la brigade de recherches étaient à sa recherche depuis plusieurs jours, dans le cadre d’une procédure ayant conduit les enquêteurs jusqu’à son domicile.
Une descente des gendarmes à son domicile
D’après les éléments rapportés par L’observateur, les gendarmes se sont rendus au domicile du lutteur durant le week-end afin de procéder à son interpellation. Mais Papa Boy Djinné n’était pas sur place. Il se serait trouvé à l’entraînement au moment de la descente.
Sur les lieux, les enquêteurs ont été reçus par son épouse. C’est en présence de cette dernière que les locaux occupés par le lutteur ont été fouillés par les pandores.
Des joints et des résidus saisis dans la chambre
La perquisition s’est révélée fructueuse, selon le quotidien. Dans la chambre du lutteur, les gendarmes auraient découvert des résidus de chanvre indien, des mégots de joints ainsi que des joints déjà confectionnés et prêts à être utilisés.
Tous ces éléments ont été saisis par les enquêteurs. En l’absence de Papa Boy Djinné, une convocation lui aurait été remise par l’intermédiaire de son épouse.
Le lutteur se présente à la brigade
Toujours selon L’observateur, Papa Boy Djinné s’est finalement présenté hier à la brigade de recherches de Keur Massar. Il y a été soumis à un interrogatoire avant que son placement en garde à vue ne lui soit notifié.
Le journal rapporte que le lutteur aurait reconnu la paternité de la drogue retrouvée dans sa chambre, tout en refusant de révéler l’identité de son fournisseur.
Un déferrement annoncé au parquet
À ce stade de la procédure, Papa Boy Djinné reste un mis en cause placé sous le régime de la garde à vue. Selon L’observateur, il devrait être déféré au parquet aujourd’hui.
Cette affaire retient particulièrement l’attention en raison de la notoriété du lutteur, mais aussi des éléments saisis à son domicile : joints confectionnés, mégots et résidus de chanvre indien.