La Cellule de Recherche appliquée de l’Ecole Supérieure d’Economie Appliquée (ESEA) a organisé, ce samedi 25 juillet 2026 une palabre générale de recherche. Sous le thème : « Financer le développement dans un monde en mutation : quels défis pour les États ? Quelles perspectives pour les jeunes diplômés ? Cette rencontre entre dans le cadre de ses activités scientifiques. La cérémonie a réuni des experts et personnalités des finances au Sénégal.
Selon le directeur de l’École Supérieure d’Économie Appliquée (ESEA), Ibrahima Ndiaye, l’idée est d’emmener un certain nombre de ressources pour des échanges avec les étudiants sur des thématiques d’actualité. « C’est dans ce cadre que s’inscrit le thème « financement du développement » qui est d’une très grande actualité qui comporte des enjeux très important concernant le Sénégal, mais globalement les pays du Sud », a-t-il déclaré. Il a ajouté que le but est d’assurer la formation des jeunes, de mobiliser les étudiants, les personnes ressources afin de réfléchir sur une thématique avec un débat ouvert et contradictoire.
Au-delà de cette palabre de recherche scientifique, le directeur a formulé des recommandations aux pouvoirs publics, aux partenaires techniques et aux écoles de formation pour améliorer le financement du développement et l’employabilité. De son avis, le Sénégal a besoin de personnes bien formées capables de comprendre les enjeux pour apporter des solutions futures. Il relève que les orientations issues des discussions permettront à leurs Institutions de mieux former les jeunes et de faciliter leur insertion professionnelle au bénéfice de l’État.
L’ancien ministre en charge de l’économie, Ibrahima Sarr, a remercié le directeur de l’ESEA pour cette initiative qui a réuni d’anciens ministres en charge de l’économie, du budget et des finances face aux étudiants. Pour lui, ce panel a réuni des compétences venant d' horizons divers pour échanger sur une problématique cruciale : le financement du développement. « La première chose que l’on doit savoir, c’est que le développement suppose des ressources importantes mais nous n’en aurons jamais assez », a-t-il souligné. Il préconise d’abord d’utiliser efficacement les ressources existantes à bon escient (problématique de l’efficience) et de mieux connaître les caractéristiques socio démographiques du pays avant le financement.
Parmi les préconisations : reprogrammer le modèle de développement du Sénégal en définissant le modèle de bien-être du pays. Il estime qu’il faut arrêter de donner le développement aux économistes car le développement n’est pas l'affaire des seuls économistes car c’est une question interdisciplinaire qui doit lier les ressources aux impacts réels sur les populations. Enfin, il a insisté sur la nécessité d’accompagner l’entreprenariat des jeunes et de l’aligner sur les besoins des populations.
Selon le directeur de l’École Supérieure d’Économie Appliquée (ESEA), Ibrahima Ndiaye, l’idée est d’emmener un certain nombre de ressources pour des échanges avec les étudiants sur des thématiques d’actualité. « C’est dans ce cadre que s’inscrit le thème « financement du développement » qui est d’une très grande actualité qui comporte des enjeux très important concernant le Sénégal, mais globalement les pays du Sud », a-t-il déclaré. Il a ajouté que le but est d’assurer la formation des jeunes, de mobiliser les étudiants, les personnes ressources afin de réfléchir sur une thématique avec un débat ouvert et contradictoire.
Au-delà de cette palabre de recherche scientifique, le directeur a formulé des recommandations aux pouvoirs publics, aux partenaires techniques et aux écoles de formation pour améliorer le financement du développement et l’employabilité. De son avis, le Sénégal a besoin de personnes bien formées capables de comprendre les enjeux pour apporter des solutions futures. Il relève que les orientations issues des discussions permettront à leurs Institutions de mieux former les jeunes et de faciliter leur insertion professionnelle au bénéfice de l’État.
L’ancien ministre en charge de l’économie, Ibrahima Sarr, a remercié le directeur de l’ESEA pour cette initiative qui a réuni d’anciens ministres en charge de l’économie, du budget et des finances face aux étudiants. Pour lui, ce panel a réuni des compétences venant d' horizons divers pour échanger sur une problématique cruciale : le financement du développement. « La première chose que l’on doit savoir, c’est que le développement suppose des ressources importantes mais nous n’en aurons jamais assez », a-t-il souligné. Il préconise d’abord d’utiliser efficacement les ressources existantes à bon escient (problématique de l’efficience) et de mieux connaître les caractéristiques socio démographiques du pays avant le financement.
Parmi les préconisations : reprogrammer le modèle de développement du Sénégal en définissant le modèle de bien-être du pays. Il estime qu’il faut arrêter de donner le développement aux économistes car le développement n’est pas l'affaire des seuls économistes car c’est une question interdisciplinaire qui doit lier les ressources aux impacts réels sur les populations. Enfin, il a insisté sur la nécessité d’accompagner l’entreprenariat des jeunes et de l’aligner sur les besoins des populations.