Un cambriolage commis chez un journaliste a connu un rebondissement grâce à la synchronisation automatique d’un téléphone dérobé. Selon L’Observateur, des vidéos apparues sur le compte cloud de la victime ont orienté les enquêteurs vers un lutteur professionnel de 25 ans.
L’affaire semblait dépourvue de piste immédiate. Dans la nuit du 5 au 6 octobre 2026, vers 4 heures, des individus s’étaient introduits par escalade au domicile du journaliste A. Diouf, à Pikine. Ils avaient emporté cinq téléphones portables, un portefeuille et plusieurs documents personnels, dont une carte nationale d’identité et une carte de presse.
D’après L’Observateur, un élément numérique a relancé les investigations le 21 octobre. En utilisant un nouveau smartphone, le journaliste aurait vu apparaître des vidéos synchronisées automatiquement sur son compte cloud depuis l’un des appareils volés.
Ces séquences auraient permis de reconnaître Malick Kébé, un lutteur professionnel âgé de 25 ans. Le quotidien précise que celui-ci réside dans une concession voisine de celle du journaliste.
Munie de la plainte et des éléments numériques transmis par la victime, la Brigade de recherches de la police a procédé à son interpellation. Les agents auraient retrouvé l’un des téléphones dérobés en sa possession.
Lors de son audition, le lutteur a nié avoir participé au cambriolage. Pour expliquer la détention de l’appareil, il aurait soutenu l’avoir acheté 25 000 francs CFA au marché de Thiaroye auprès d’un vendeur ambulant qu’il ne connaissait pas.
Selon L’Observateur, cette explication n’a pas convaincu les enquêteurs. Le parquet a ordonné son placement en garde à vue pour les besoins de la procédure portant sur un vol de nuit avec escalade, dans l’attente de son déferrement.
L’affaire semblait dépourvue de piste immédiate. Dans la nuit du 5 au 6 octobre 2026, vers 4 heures, des individus s’étaient introduits par escalade au domicile du journaliste A. Diouf, à Pikine. Ils avaient emporté cinq téléphones portables, un portefeuille et plusieurs documents personnels, dont une carte nationale d’identité et une carte de presse.
D’après L’Observateur, un élément numérique a relancé les investigations le 21 octobre. En utilisant un nouveau smartphone, le journaliste aurait vu apparaître des vidéos synchronisées automatiquement sur son compte cloud depuis l’un des appareils volés.
Ces séquences auraient permis de reconnaître Malick Kébé, un lutteur professionnel âgé de 25 ans. Le quotidien précise que celui-ci réside dans une concession voisine de celle du journaliste.
Munie de la plainte et des éléments numériques transmis par la victime, la Brigade de recherches de la police a procédé à son interpellation. Les agents auraient retrouvé l’un des téléphones dérobés en sa possession.
Lors de son audition, le lutteur a nié avoir participé au cambriolage. Pour expliquer la détention de l’appareil, il aurait soutenu l’avoir acheté 25 000 francs CFA au marché de Thiaroye auprès d’un vendeur ambulant qu’il ne connaissait pas.
Selon L’Observateur, cette explication n’a pas convaincu les enquêteurs. Le parquet a ordonné son placement en garde à vue pour les besoins de la procédure portant sur un vol de nuit avec escalade, dans l’attente de son déferrement.