À l'entame de la plénière consacrée au projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026, ce mardi 27 octobre, le président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a adressé un message ferme aux détracteurs de la majorité parlementaire. « Aucune menace ne va prospérer. Cette LFR, nous la voterons ou la rejetterons sans aucune pression… », a-t-il déclaré, au moment d'ouvrir les débats.
Par cette mise en garde, le chef du Parlement entend affirmer l'indépendance de l'institution face aux pressions qui entourent l'examen du texte. Il a ainsi laissé entendre que le sort de la LFR dépendrait uniquement de la décision souveraine des députés, sans interférence extérieure.
Le projet de loi n°40/2026 portant LFR 2026 a déjà fait l'objet d'un rejet en commission par la majorité Pastef, tandis que le groupe Takku Wallu s'est abstenu. Initialement prévue le vendredi 23 octobre, la plénière avait été reportée à ce mardi 27 octobre, à 10 h, par un rectificatif de l'Assemblée nationale.
Par cette mise en garde, le chef du Parlement entend affirmer l'indépendance de l'institution face aux pressions qui entourent l'examen du texte. Il a ainsi laissé entendre que le sort de la LFR dépendrait uniquement de la décision souveraine des députés, sans interférence extérieure.
Le projet de loi n°40/2026 portant LFR 2026 a déjà fait l'objet d'un rejet en commission par la majorité Pastef, tandis que le groupe Takku Wallu s'est abstenu. Initialement prévue le vendredi 23 octobre, la plénière avait été reportée à ce mardi 27 octobre, à 10 h, par un rectificatif de l'Assemblée nationale.