C’est à l’occasion de la cérémonie de présentation de l’ouvrage d’Oumar Demba Ba que le secrétaire général de la Présidence, Oumar Samba Bâ, s’est prononcé sur la diplomatie sénégalaise et le contexte particulier que traverse le pays. Représentant le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, il s’est réjoui des avancées opérées par le corps diplomatique sénégalais dans son ensemble, distinguant les diplomates de carrière et ceux qu’il a qualifiés d’exceptionnels, tous artisans selon lui du rayonnement international du Sénégal.
Évoquant l’actualité récente, Oumar Samba Bâ a estimé que le pays vit depuis quelques semaines une séquence particulière, marquée par un frémissement nouveau et une confiance renouvelée dans sa projection à l’étranger. Il y a vu l’occasion de féliciter le ministre des Affaires étrangères ainsi que l’ensemble des diplomates sénégalais, qu’ils appartiennent au corps constitué ou qu’ils œuvrent plus discrètement.
Le secrétaire général de la Présidence a ensuite développé une réflexion sur l’identité du pays, rappelant que le Sénégal tire son nom du fleuve qui le traverse, une question qu’il a jugée rarement posée mais porteuse d’une historicité à reconvoquer. Il a établi un lien avec le message récent du chef de l’État, qu’il a qualifié de fort et profond, centré sur la nécessité de protéger le pays. Il a pris soin de préciser qu’il ne s’agissait pas d’une protection politique, mais d’une protection stratégique, inscrite dans un débat plus large sur la souveraineté nationale. Citant un échange avec un collègue ministre, il a indiqué que le pays serait « condamné à choisir » entre les intérêts particuliers et l’intérêt national, entre le pays et l’extérieur.
Pour Oumar Samba Bâ, la véritable souveraineté du Sénégal commence à se construire soixante-cinq ans après l’indépendance, une fois franchie ce qu’il a appelé la sortie de l’héritage colonial. Il a salué à ce titre le travail éditorial d’Oumar Demba Ba, dont l’ouvrage revient sur la continuité historique de l’État et sur les responsabilités qui incombent à la République, tout en restant tourné vers l’avenir du pays.
Évoquant l’actualité récente, Oumar Samba Bâ a estimé que le pays vit depuis quelques semaines une séquence particulière, marquée par un frémissement nouveau et une confiance renouvelée dans sa projection à l’étranger. Il y a vu l’occasion de féliciter le ministre des Affaires étrangères ainsi que l’ensemble des diplomates sénégalais, qu’ils appartiennent au corps constitué ou qu’ils œuvrent plus discrètement.
Le secrétaire général de la Présidence a ensuite développé une réflexion sur l’identité du pays, rappelant que le Sénégal tire son nom du fleuve qui le traverse, une question qu’il a jugée rarement posée mais porteuse d’une historicité à reconvoquer. Il a établi un lien avec le message récent du chef de l’État, qu’il a qualifié de fort et profond, centré sur la nécessité de protéger le pays. Il a pris soin de préciser qu’il ne s’agissait pas d’une protection politique, mais d’une protection stratégique, inscrite dans un débat plus large sur la souveraineté nationale. Citant un échange avec un collègue ministre, il a indiqué que le pays serait « condamné à choisir » entre les intérêts particuliers et l’intérêt national, entre le pays et l’extérieur.
Pour Oumar Samba Bâ, la véritable souveraineté du Sénégal commence à se construire soixante-cinq ans après l’indépendance, une fois franchie ce qu’il a appelé la sortie de l’héritage colonial. Il a salué à ce titre le travail éditorial d’Oumar Demba Ba, dont l’ouvrage revient sur la continuité historique de l’État et sur les responsabilités qui incombent à la République, tout en restant tourné vers l’avenir du pays.