Paul Ousseynou Camara a été arrêté par la Brigade de gendarmerie de Ouakam puis déféré au parquet de Dakar dans une affaire particulièrement sensible impliquant un enfant âgé de seulement 2 ans.
Selon Libération, l’affaire débute après une plainte déposée par M. L. Diop, mère du jeune A. C., qui habite dans la même concession que le mis en cause.
La mère a raconté aux enquêteurs que son enfant se trouvait dans la chambre de Paul Ousseynou Camara, où celui-ci jouait.
Quelques heures plus tard, elle aurait remarqué un changement inquiétant dans le comportement du petit garçon. L’enfant refusait catégoriquement de s’alimenter et éprouvait des difficultés à marcher.
Lorsqu’elle l’accompagne aux toilettes, la mère constate des blessures qui l’amènent à saisir les autorités.
Selon le journal, l’enfant aurait désigné Paul Ousseynou Camara à deux reprises au moyen de gestes lorsque les enquêteurs ont cherché à comprendre ce qui s’était passé.
Entendu par les gendarmes, le mis en cause a reconnu que l’enfant s’était effectivement trouvé dans sa chambre, mais a catégoriquement nié toute agression sexuelle.
Paul Ousseynou Camara affirme être victime d’un règlement de comptes orchestré par la famille de l’enfant.
Il aurait notamment déclaré que le père du petit garçon avait, selon lui, tenté de s’en prendre physiquement à sa personne après l’apparition des accusations.
Les constatations médicales occupent toutefois une place centrale dans la procédure. Selon Libération, une réquisition à personne qualifiée a permis de constater trois fissures anales chez le jeune enfant, lésions qui pourraient être compatibles avec des sévices sexuels.
Selon Libération, l’affaire débute après une plainte déposée par M. L. Diop, mère du jeune A. C., qui habite dans la même concession que le mis en cause.
La mère a raconté aux enquêteurs que son enfant se trouvait dans la chambre de Paul Ousseynou Camara, où celui-ci jouait.
Quelques heures plus tard, elle aurait remarqué un changement inquiétant dans le comportement du petit garçon. L’enfant refusait catégoriquement de s’alimenter et éprouvait des difficultés à marcher.
Lorsqu’elle l’accompagne aux toilettes, la mère constate des blessures qui l’amènent à saisir les autorités.
Selon le journal, l’enfant aurait désigné Paul Ousseynou Camara à deux reprises au moyen de gestes lorsque les enquêteurs ont cherché à comprendre ce qui s’était passé.
Entendu par les gendarmes, le mis en cause a reconnu que l’enfant s’était effectivement trouvé dans sa chambre, mais a catégoriquement nié toute agression sexuelle.
Paul Ousseynou Camara affirme être victime d’un règlement de comptes orchestré par la famille de l’enfant.
Il aurait notamment déclaré que le père du petit garçon avait, selon lui, tenté de s’en prendre physiquement à sa personne après l’apparition des accusations.
Les constatations médicales occupent toutefois une place centrale dans la procédure. Selon Libération, une réquisition à personne qualifiée a permis de constater trois fissures anales chez le jeune enfant, lésions qui pourraient être compatibles avec des sévices sexuels.