Organisation des combats de lutte ou « Face to Face » : Le CNG met fin à l'anarchie et brandit un énième rappel.


Pour mettre fin à l'anarchie notée dans le montage des combats de lutte avec frappe et ou des rencontres d'avant combat dites "Face to face", le CNG de lutte avait déjà pris les devant au moins deux ans plus tôt, a assuré Thierno Kâ, le chargé de communication du comité national de gestion (CNG), après les remous récemment notés dans le milieu de la lutte suite à la publication d'une lettre de rappel évoquant les conditions ci-dessous : "Tous les combats doivent être déclarés et organisés dans un délai de 4 mois, en plus du versement d'une caution de réservation d'un million à restituer en cas de respect desdits engagements... "


Le chargé de com du CNG d'insister sur le fait qu'il ne s'agit pas d'une nouvelle loi servie par le comité national de gestion de la lutte (CNG), mais plutôt d'une lettre de rappel. Une précision de taille faite ici par Thierno Kâ joint ce mercredi 29 janvier par dakaractu. Ce dernier de préciser avec vigueur : " Il n'y a rien de nouveau, il y'a une lettre circulaire qui avait été envoyée aux intéressés il y'a un ou deux ans pour essayer de mettre un peu d'ordre dans ces histoires de face à face. Donc vous ne pouvez pas ne pas avoir régularisé un combat au CNG et vouloir faire la promotion de quelque chose qui est virtuel. Donc on a juste rappelé cela, en plus de la caution de réservation de date ça aussi ça existe depuis deux ans (...) Avant, pour les réservations concernant les stades de moins de 15.000 places c'était à 250.000 FCFA, et 500.000 FCFA pour Demba Diop ou le stade LSS. La seule chose qui a changé c'est qu'on ne lutte plus au stadium Iba Mar Diop de Dakar ", expliquera t'il. 


Avec la cacophonie notée dans la tenue de ces événements sportifs un énième rappel à l'ordre s'imposait. Chose désormais faite renchérit il : << On commençait à voir des "Face à face " organisés de gauche à droite avec des risques de débordement. Le "Face à face" ne doit pas être organisé sans un certain nombre de critères dont la signature d'un avenant qui suppose l'existence d'un contrat. Dans le cas contraire, s'il survient des débordements, le CNG n'est pas là, puisque le combat n'a pas été au préalable régularisé. Donc on a sorti cette lettre de rappel... >>  
Dès lors, les récents articles de presse
 publiés ne serait pas en conformité avec la réalité : << J'ai lu dans la presse un promoteur dire qu'on ne change pas les règles en cours de saison. Mais, le règlement n'a pas évolué, c'est l'environnement des combats qui a changé. D'ailleurs on n'a pas besoin d'être en début ou en fin de saison pour ça >>,  s'est-il justifié lors de cet entretien avec la rédaction. 


Étant donné que la majeure partie des promoteurs semblent ne pas "comprendre" ladite mesure. Une approche plus inclusive n'aurait-elle pas été plus pertinente ? À cette question Mr Kâ s'est voulu clair  : << on a déjà sorti une première lettre, là il s'agit d'un rappel. Pourquoi voulez-vous qu'on tienne une rencontre avec les promoteurs ? Ils sont déjà au courant de cette mesure. Sauf qu'ils continuaient à en faire fi... Toutes ces choses avaient déjà été notifiées aux promoteurs. Le problème est que nous sommes dans une situation face à laquelle on ne veut pas gêner les promoteurs dans la recherche de partenaires, parce que les "Face à face" sont faits pour ça. Mais on doit faire en sorte que tout se passe normalement.>> Malgré ces piqûres de rappel à répétition, le problème semble entier entre le montage anarchique de combats de lutte et la tenue de ces "Face to face" à l'emporte pièces. Ce qui est apparent, c'est que le CNG de lutte semble pour l'heure K.O pour ne pas dire à quatre appuis... 

 

Mercredi 29 Janvier 2020
Dakaractu




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