“On nous abat comme des animaux … Dans cette enquête aucun africain n’y figure et c’est triste!“ (Nestor Womeno, frère d'une victime de Jammeh)

“Si nous les africains, nous laissons la place aux autres pour nous défendre, c’est regrettable “, déplore Nestor Womeno, frère d’une victime togolaise. Pour lui, dans le rapport publié en mai 2018 par Human Rights Watch et Trial International révélant que les migrants ont été tués par les «Junglers», l’escadron de la mort de l’ex-Président Jammeh, on n’a pas vu la participation des africains. Pourtant, la plupart des victimes ont été abattues et enterrées en Casamance nous dit le rapport, à la frontière avec Kanilaï, le fief de l’ancien Président…


Mercredi 24 Octobre 2018
Dakaractu




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