La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a inauguré, à Dakar, son bureau au Sénégal sous la présidence du ministre de l’économie, des finances et du plan, Cheikh Diba. Une étape que sa présidente, Odile Renaud-Basso, a qualifiée d’importante, non seulement pour l’institution, mais aussi pour le partenariat construit avec le Sénégal et, plus largement, pour l’action de la BERD dans la sous-région.
Dans son discours, la présidente de la BERD a d’abord remercié les autorités sénégalaises pour leur accueil et leur soutien tout au long du processus ayant conduit à cette ouverture, ainsi que l’ensemble des partenaires accompagnant depuis plusieurs années le développement économique du pays. Selon elle, l’ouverture de ce bureau va bien au-delà du symbole : elle traduit la volonté de la BERD d’être présente au plus près des besoins des entreprises, des institutions financières, des investisseurs et des autorités, et marque le fait que ses partenariats se construisent sur le terrain plutôt que depuis Londres.
Odile Renaud-Basso a salué les atouts du Sénégal dans la région avec une position géographique stratégique, une population jeune et dynamique, un secteur privé entreprenant, ainsi qu’une stratégie de développement à long terme incarnée par la Vision Sénégal 2050, qu’elle a présentée comme largement en phase avec les priorités stratégiques de la BERD.
La présidente de l’institution a également reconnu que le Sénégal, comme de nombreux pays, fait face à d’importants défis économiques, dans un contexte de renforcement de la soutenabilité des finances publiques et de recherche de conditions propices à une croissance durable, sur fond d’environnement géopolitique volatil. Elle a toutefois insisté sur la solidité des fondamentaux économiques du pays, rappelant que l’expérience de la BERD dans 40 économies sur trois continents depuis 35 ans montre que ce sont précisément les périodes d’ajustement qui rendent décisifs les investissements, les réformes économiques et le soutien au secteur privé.
Concrètement, la BERD entend travailler avec les banques locales et régionales pour améliorer l’accès des entreprises, en particulier des PME, au financement, ce qui constitue un premier projet en ce sens ayant déjà été signé le jour même. L’institution prévoit également de soutenir les investissements productifs dans des secteurs stratégiques, de contribuer au développement du financement vert et de poursuivre son dialogue avec les autorités sur les réformes favorisant l’investissement et la gouvernance économique. « Nous n’arrivons pas au Sénégal avec des solutions toutes faites », a affirmé Odile Renaud-Basso, précisant que la méthode de la BERD consiste d’abord à comprendre les besoins du terrain et à s’appuyer sur de solides partenariats locaux, dans le but de transformer le potentiel économique du pays en projets concrets, en investissements productifs et en emplois de qualité.
Dans son discours, la présidente de la BERD a d’abord remercié les autorités sénégalaises pour leur accueil et leur soutien tout au long du processus ayant conduit à cette ouverture, ainsi que l’ensemble des partenaires accompagnant depuis plusieurs années le développement économique du pays. Selon elle, l’ouverture de ce bureau va bien au-delà du symbole : elle traduit la volonté de la BERD d’être présente au plus près des besoins des entreprises, des institutions financières, des investisseurs et des autorités, et marque le fait que ses partenariats se construisent sur le terrain plutôt que depuis Londres.
Odile Renaud-Basso a salué les atouts du Sénégal dans la région avec une position géographique stratégique, une population jeune et dynamique, un secteur privé entreprenant, ainsi qu’une stratégie de développement à long terme incarnée par la Vision Sénégal 2050, qu’elle a présentée comme largement en phase avec les priorités stratégiques de la BERD.
La présidente de l’institution a également reconnu que le Sénégal, comme de nombreux pays, fait face à d’importants défis économiques, dans un contexte de renforcement de la soutenabilité des finances publiques et de recherche de conditions propices à une croissance durable, sur fond d’environnement géopolitique volatil. Elle a toutefois insisté sur la solidité des fondamentaux économiques du pays, rappelant que l’expérience de la BERD dans 40 économies sur trois continents depuis 35 ans montre que ce sont précisément les périodes d’ajustement qui rendent décisifs les investissements, les réformes économiques et le soutien au secteur privé.
Concrètement, la BERD entend travailler avec les banques locales et régionales pour améliorer l’accès des entreprises, en particulier des PME, au financement, ce qui constitue un premier projet en ce sens ayant déjà été signé le jour même. L’institution prévoit également de soutenir les investissements productifs dans des secteurs stratégiques, de contribuer au développement du financement vert et de poursuivre son dialogue avec les autorités sur les réformes favorisant l’investissement et la gouvernance économique. « Nous n’arrivons pas au Sénégal avec des solutions toutes faites », a affirmé Odile Renaud-Basso, précisant que la méthode de la BERD consiste d’abord à comprendre les besoins du terrain et à s’appuyer sur de solides partenariats locaux, dans le but de transformer le potentiel économique du pays en projets concrets, en investissements productifs et en emplois de qualité.