Le soutien de Diomaye Faye à Macky Sall salué
Responsable de l’APR et ancien ministre, Me Oumar Youm se félicite du soutien accordé par le Président Bassirou Diomaye Faye à la candidature de son prédécesseur Macky Sall au Secrétariat général des Nations Unies.
Pour lui, cette décision correspond à la tradition diplomatique sénégalaise et permet de placer les intérêts du pays au-dessus des divergences politiques internes.
Dans L’Observateur, il considère que la politique internationale doit pouvoir dépasser les querelles partisanes lorsqu’un Sénégalais ambitionne d’accéder à une fonction internationale majeure.
Les critiques contre Macky Sall ne doivent pas devenir un obstacle
Interpellé sur les critiques formulées par les nouvelles autorités contre la gouvernance de l’ancien régime, Oumar Youm distingue les différends politiques internes de l’enjeu diplomatique international.
Il défend le parcours de Macky Sall et rappelle notamment son rôle lorsqu’il présidait l’Union africaine, son implication dans l’entrée de l’organisation continentale au G20 et ses prises de position sur la réforme de la gouvernance mondiale.
À ses yeux, son expérience diplomatique, son réseau et sa connaissance des grandes institutions internationales constituent des atouts importants.
L’APR se prépare à toutes les hypothèses électorales
Oumar Youm aborde également les spéculations concernant un éventuel réaménagement du calendrier électoral et la possibilité d’un couplage de certaines élections.
Sa réponse est claire : l’APR entend se préparer « à toutes les éventualités ».
Le parti, désormais dans l’opposition, travaille à sa restructuration, à son renouvellement et à l’installation de structures capables de répondre rapidement à une éventuelle accélération du calendrier politique.
Des comités et structures territoriales sont notamment évoqués.
Pas encore de coalition formelle de l’opposition
Concernant les relations avec les autres formations de l’opposition, l’ancien ministre reconnaît l’existence d’échanges et de convergences.
Il précise cependant qu’il ne s’agit pas encore d’une véritable coalition structurée.
Les élections locales pourraient notamment nécessiter des stratégies différentes selon les réalités politiques de chaque territoire.
Les mouvements internes interdits par les statuts
Oumar Youm se prononce également sur la création de mouvements par certaines personnalités issues de l’APR.
Il cite une règle interne claire : selon lui, les statuts du parti ne permettent pas à des militants ou responsables d’avoir leurs propres mouvements au sein de l’APR.
Des tendances et des divergences peuvent exister, explique-t-il, mais lorsqu’une décision est prise par les instances compétentes, les militants sont tenus de s’y conformer.
« La réflexion est engagée » sur la succession de Macky Sall
Le passage le plus politique de l’entretien concerne directement l’avenir de l’APR.
Que deviendrait le parti si Macky Sall devenait effectivement Secrétaire général des Nations Unies ?
Pour Oumar Youm, cette question ne peut plus être éludée.
« La réflexion est engagée », explique-t-il en substance, précisément parce que les responsables de l’APR souhaitent voir Macky Sall accéder à la tête de l’ONU.
Une telle fonction serait difficilement compatible avec la direction quotidienne d’un parti politique national.
L’APR doit donc, selon lui, se préparer.
Il appelle toutefois à éviter toute course précipitée à la succession. Le futur leadership devra, estime-t-il, être déterminé sur la base de critères comme la compétence, le travail militant, la loyauté, l’expérience et la représentativité.
Une refondation après la perte du pouvoir
L’ancien ministre insiste parallèlement sur la nécessité de renouveler le parti.
Il reconnaît les départs de responsables mais relativise leur portée, soulignant que l’APR enregistre également de nouvelles adhésions, notamment parmi les jeunes et les femmes.
La formation doit, selon lui, laisser davantage de place aux nouvelles générations et faire primer la compétence sur les relations personnelles, le « copinage » ou les affinités.
Oumar Youm veut la suppression de la Haute Cour de justice
Sur le terrain judiciaire, le responsable de l’APR adopte une position très tranchée.
Interrogé sur la première audience de la Haute Cour de justice concernant notamment l’ancien ministre Ismaïla Madior Fall, il remet en cause le principe même de cette juridiction.
Pour Oumar Youm, dans un État de droit, les justiciables doivent pouvoir bénéficier des mêmes garanties devant les juridictions ordinaires.
Il estime que les juridictions à caractère politique présentent un risque pour l’équité des procédures.
Sa position est sans ambiguïté : plutôt qu’une simple réforme, il préconise la suppression de la Haute Cour de justice.
Responsable de l’APR et ancien ministre, Me Oumar Youm se félicite du soutien accordé par le Président Bassirou Diomaye Faye à la candidature de son prédécesseur Macky Sall au Secrétariat général des Nations Unies.
Pour lui, cette décision correspond à la tradition diplomatique sénégalaise et permet de placer les intérêts du pays au-dessus des divergences politiques internes.
Dans L’Observateur, il considère que la politique internationale doit pouvoir dépasser les querelles partisanes lorsqu’un Sénégalais ambitionne d’accéder à une fonction internationale majeure.
Les critiques contre Macky Sall ne doivent pas devenir un obstacle
Interpellé sur les critiques formulées par les nouvelles autorités contre la gouvernance de l’ancien régime, Oumar Youm distingue les différends politiques internes de l’enjeu diplomatique international.
Il défend le parcours de Macky Sall et rappelle notamment son rôle lorsqu’il présidait l’Union africaine, son implication dans l’entrée de l’organisation continentale au G20 et ses prises de position sur la réforme de la gouvernance mondiale.
À ses yeux, son expérience diplomatique, son réseau et sa connaissance des grandes institutions internationales constituent des atouts importants.
L’APR se prépare à toutes les hypothèses électorales
Oumar Youm aborde également les spéculations concernant un éventuel réaménagement du calendrier électoral et la possibilité d’un couplage de certaines élections.
Sa réponse est claire : l’APR entend se préparer « à toutes les éventualités ».
Le parti, désormais dans l’opposition, travaille à sa restructuration, à son renouvellement et à l’installation de structures capables de répondre rapidement à une éventuelle accélération du calendrier politique.
Des comités et structures territoriales sont notamment évoqués.
Pas encore de coalition formelle de l’opposition
Concernant les relations avec les autres formations de l’opposition, l’ancien ministre reconnaît l’existence d’échanges et de convergences.
Il précise cependant qu’il ne s’agit pas encore d’une véritable coalition structurée.
Les élections locales pourraient notamment nécessiter des stratégies différentes selon les réalités politiques de chaque territoire.
Les mouvements internes interdits par les statuts
Oumar Youm se prononce également sur la création de mouvements par certaines personnalités issues de l’APR.
Il cite une règle interne claire : selon lui, les statuts du parti ne permettent pas à des militants ou responsables d’avoir leurs propres mouvements au sein de l’APR.
Des tendances et des divergences peuvent exister, explique-t-il, mais lorsqu’une décision est prise par les instances compétentes, les militants sont tenus de s’y conformer.
« La réflexion est engagée » sur la succession de Macky Sall
Le passage le plus politique de l’entretien concerne directement l’avenir de l’APR.
Que deviendrait le parti si Macky Sall devenait effectivement Secrétaire général des Nations Unies ?
Pour Oumar Youm, cette question ne peut plus être éludée.
« La réflexion est engagée », explique-t-il en substance, précisément parce que les responsables de l’APR souhaitent voir Macky Sall accéder à la tête de l’ONU.
Une telle fonction serait difficilement compatible avec la direction quotidienne d’un parti politique national.
L’APR doit donc, selon lui, se préparer.
Il appelle toutefois à éviter toute course précipitée à la succession. Le futur leadership devra, estime-t-il, être déterminé sur la base de critères comme la compétence, le travail militant, la loyauté, l’expérience et la représentativité.
Une refondation après la perte du pouvoir
L’ancien ministre insiste parallèlement sur la nécessité de renouveler le parti.
Il reconnaît les départs de responsables mais relativise leur portée, soulignant que l’APR enregistre également de nouvelles adhésions, notamment parmi les jeunes et les femmes.
La formation doit, selon lui, laisser davantage de place aux nouvelles générations et faire primer la compétence sur les relations personnelles, le « copinage » ou les affinités.
Oumar Youm veut la suppression de la Haute Cour de justice
Sur le terrain judiciaire, le responsable de l’APR adopte une position très tranchée.
Interrogé sur la première audience de la Haute Cour de justice concernant notamment l’ancien ministre Ismaïla Madior Fall, il remet en cause le principe même de cette juridiction.
Pour Oumar Youm, dans un État de droit, les justiciables doivent pouvoir bénéficier des mêmes garanties devant les juridictions ordinaires.
Il estime que les juridictions à caractère politique présentent un risque pour l’équité des procédures.
Sa position est sans ambiguïté : plutôt qu’une simple réforme, il préconise la suppression de la Haute Cour de justice.