Nouvelle gouvernance mondiale : L’Afrique, le roseau qui plie, mais ne rompt jamais, a son mot à dire. (Par Lamine Sarr)


Nouvelle gouvernance mondiale : L’Afrique, le roseau qui plie, mais ne rompt jamais, a son mot à dire. (Par Lamine Sarr)

De l’antiquité à nos jours, l’Afrique n’a de cesse de faire l’objet de convoitises de la part des puissances et peuples étrangers d’origine européenne, américaine et asiatique notamment. L’Afrique est convoitée depuis plus de 5000 ans et continue d’aiguiser les appétits gargantuesques chez ces mêmes acteurs. Malgré le pillage millénaire organisé dont elle a fait l’objet, le continent donne encore l’impression d’un champ en friche où tout reste à faire. Ses nombreuses richesses naturelles, son capital humain précieux nourri par une jeunesse ardente, son important marché riche d’un milliard trois cent millions de consommateurs font que le continent-mère, aujourd’hui plus qu’hier, est la cible des capitalistes en mal de débouchés et de main d’œuvre. 

 

Au moment où les puissances occidentales sont en perte de vitesse, leur modèle de développement basé sur le capitalisme libéral et industriel ayant montré ses limites exacerbées par l’effondrement de leur système sanitaire et la récession économique consécutive à la pandémie du covid-19, au moment où la Chine, berceau de cette pandémie n’a d’yeux que pour le continent, l’Afrique qui résiste tant bien que mal à la maladie, demeure le proche futur eldorado qu’il faut reconquérir. 

 

Cette Afrique de la pauvreté, du sous-emploi et du chômage, de l’explosion démographique où on fait 7, 8, 9 enfants par femme, de la morbidité et de la mortalité élevées, des guerres civiles, ethniques et de l’extrémisme violent (Boko Haram, Aqmi, etc.), le continent des crises et de la misère, des criquets pèlerins, de la faim et de la soif, de l’émigration clandestine et des réfugiés, de la corruption endémique, de la malgouvernance et de l’endettement inconsidéré, de l’analphabétisme et de l’ignorance, de l’économie informelle, en un mot l’Afrique de tous les clichés négatifs, fait pourtant bonne figure et demeure l’objet de toutes les convoitises. 

 

Mieux, malgré toute cette caricature dévalorisante, portée par un afro-pessimisme béat, l’Afrique est en même temps considérée par les dirigeants occidentaux, les entreprises occidentales et chinoises, les spécialistes de la prospective et des questions africaines, comme le continent de l’avenir où il faut être présent, où il faut investir. Autant dire que le nom Toumaï qui signifie « espoir de vie » en langue Gorane, donné au premier ancêtre de l’homme, découvert au Tchad lui colle bien. Oui l’Afrique balkanisée, soumise, exploitée, martyrisée, brimée continue d’être un espoir de vie, un espoir de survie même pour l’Occident et la Chine. A la vérité, l’Afrique, notre Afrique est plus que résiliente. Tout se passe comme si, tel un roseau, le continent plie sans jamais rompre.          

 

Et au regard de sa trajectoire historique, tenant compte de la géopolitique mondiale dans ce contexte de covid-19, l’Afrique a plus que jamais un rôle à jouer dans la gouvernance en gestation.

 

Une des attractions majeures du musée des civilisations noires, sis à Dakar, est sans doute le crâne de Toumaï, un fossile découvert en 2001 au Tchad  dans le désert du Djourab et daté d'environ 7 millions d'années. Toumaï, qui signifie « espoir de vie » en langue gorane, est en effet considéré par certains paléoanthropologues comme celui de l'origine de la lignée humaine. Ainsi, après Lucy qui a longtemps crédité la paternité du monde à l’Afrique, cette découverte de la mission paléoanthropologique franco-tchadienne dirigée par Michel Brunet de l'université de Poitiers, malgré les réserves l’anthropologue Roberto Macchiarelli, ne fait que confirmer la naissance de l’humanité en Afrique.

 

Berceau de l’humanité donc, le continent-mère est également la mère des civilisations. Oui, l’Humanité est née en Afrique. C’est aussi en Afrique de l’Humanité fait son entrée dans l’histoire. En effet, elle a enfanté l’l’Egypte des pharaons, premier de tous les Empires pour parler comme l’autre. Si l’utilisation de l’écriture est considérée comme le début de l’histoire, et donc de la civilisation, il a été établi que l’Egypte pharaonique avec ses hiéroglyphes en est la mère. Durant cette période antique, il y a 3000 ans avant notre ère, l’Egypte l’africaine, a connu les invasions répétitives des Phéniciens, des Grecs, des Romains, des Perses, des Assyriens qui eurent raison de sa brillante civilisation millénaire. Après le déclin de la civilisation de l’Egypte antique imputable en grande partie aux assauts répétés de ces peuples étrangers, d’autres civilisations brillantes ont vécu dans le continent noir.

 

Dès le 1er siècle, le nord du continent renoue avec l’invasion romaine de même que l’Ethiopie et la religion chrétienne  s'y implanta avant de se répandre dans une bonne partie de l'Afrique, essentiellement dans l'actuelle Éthiopie. Entre le VIème et le VIIème siècle, à la faveur de l’expansion d’un Islam conquérant venu d’Arabie, la côte Est et le nord du continent jusqu'à la frange septentrionale de la zone subsaharienne s'arabisent de manière progressive et l'islam s’y implante.

 

Toujours au VIIème siècle, Alexandrie fut détruite lors des invasions arabes. A l’occasion, les livres de la fameuse bibliothèque de la cité furent distribués aux bains d'Alexandrie pour servir de combustibles pour le chauffage. Et il aurait fallu « six mois pour les brûler » rapportent les sources. Quel gâchis !

 

Malgré tout, l’Afrique subsaharienne, surtout entre le VIIIème et le XVIIème siècle, a su développer de puissants et riches empires : l'Empire du Ghana, le Fouta Toro, l'Empire du Mali, l'Empire Songhaï, le Royaume du Kanem-Bornou, l'Empire de Sokoto  ou le Royaume du Bénin  entre autres. L’épopée du pèlerinage auréolé d’or de Kanka Moussa à la Mecque et le voyage de Bakary II qui aurait découvert l’Amérique avant Christophe Colomb, sont suffisamment éloquents pour attester la splendeur de la civilisation du Soudan occidental. Il convient de souligner qu’au moment où la civilisation du Soudan occidental connaissait sa splendeur, l’obscurantisme battait son plein en Europe médiévale. C’est également la période des croisades au cours desquelles, Alexandrie en Egypte fut investie par les forces de la cinquième croisade  (1217–1221) et pillée lors de la Croisade de  1365.

 

Puis, les invasions étrangères eurent raisons de ces empires florissants du Soudan occidental, avec notamment l’arrivée sur les côtes africaines au XVème siècle, des Portugais, suivis par d'autres européens, les français, les britanniques, les hollandais, les belges et les allemands dans une moindre mesure. Encore une fois, l’Afrique, d’abord sa côte ouest, fit l’objet de nombreuses convoitises avec le trafic d'esclaves, la traite atlantique, qui vient s’ajouter à la traite orientale  qui sévissait déjà sur sa côte orientale. 

 

L’Afrique devint un formidable débouché commercial pour l’Europe occidentale et l’Arabie et le lieu d’un des pires trafics humains de l’histoire de l’humanité. Cette traite négrière aurait abouti à la déportation d'environ 31 millions de valeureux fils et filles africains : la traite orientale  (environ 17 millions) dont la traite dite arabe  en fut la composante principale, la traite occidentale  avec environ 14 millions de victimes auxquelles il faut ajouter celles de la traite intra-africaine qui aurait engendré environ 11 millions de victimes, soit un total de 41 millions de victimes. Ces différentes traites auraient dû sceller définitivement le sort de l’Afrique. Certes, le continent panse encore les profondes plaies de ce crime contre l’humanité, mais elle n’en a pas pour autant définitivement succombé. 

 

La preuve, elle n’en a pas moins continué à attirer les puissances étrangères. Ainsi, à partir du XVIIIème siècle, débutèrent les explorations européennes  dans l’hinterland africain, suivies par la colonisation  massive du continent entre la fin du XIXème et le début du XXème siècle. La conquête coloniale, faut-il le souligner, s’est tout de même heurtée à une résistance farouche et multiforme : résistance armée (Almamy Samory Touré, Almamy Mama Diakhou BA, les Mau Mau au Kenya, etc.) avec les guerres de guérilla et les insurrections, les révoltes paysannes, la résistance culturelle et religieuse dite pacifique incarnée chez nous par Cheikh Ahmadou Bamba MBACKE, El Hadji Malick SY, El Hadji Ibrahima NIASSE, Ahmadou Cheikhou, Mamadou Lamine DRAME, Fodé Kaba DOUMBIA, etc., érudits qui ont utilisé l’Islam pour résister contre l’asservissement et l’aliénation culturelle des populations, sans oublier Aline Sitoé DIATTA, qui demanda au prix de sa vie, à sa communauté de s’engager dans la résistance en refusant catégoriquement toute activité imposée par les colons : refus de payer l’impôt en espèces ou en nature, rejet de la culture d’arachide au détriment de celle du riz, des recrutements pour la seconde guerre mondiale, etc.). Le suicide collectif des femmes de Nder en novembre 1819 relève également de ce refus de se soumettre à l’asservissement de l’envahisseur.

 

Malgré tout, l’Afrique finit par tomber sous la domination coloniale et l’exploitation effrénée de ses ressources naturelles et humaines commença de plus belle. L'Afrique est ainsi à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle presque entièrement sous domination coloniale et le restera jusqu'à la fin du siècle, ce qui modèle encore aujourd'hui les frontières et les économies des pays concernés. Cela signifie que la traite esclavagiste à la fin du XIXème siècle est ainsi vite remplacée par une exploitation coloniale des peuples et des territoires conquis, comme par exemple dans le Congo belge. Le travail et les impôts forcés furent instaurés ainsi que la culture obligatoire de certaines plantes (cultures de rente), le bétail et les terres saisis de force, les cultures africaines démantelées, les populations contraintes à des déplacements à l’origine de la dislocation de nombreuses familles, le taux de mortalité particulièrement élevé dans les mines et les plantations, la répression des mouvements de résistance et de protestation d’une brutalité inouïe. 

 

L’Afrique fut-elle dès lors délestée de ses ressources forestières (bois), agricoles (arachides, céréales), halieutiques, minières (or, diamant, etc.), énergétiques, par l’Europe capitaliste pour sa propre construction. De cette manière, la colonisation accentua la spécialisation quasi définitive de l'Afrique dans les industries extractives tournées vers l'exportation. L’industrialisation de l’Afrique, la transformation des matières premières et des produits agricoles africaines sont sacrifiées sur l’autel d’une division internationale du travail qui confine l’Afrique dans la production et l’exportation de matières premières et la consommation de produits manufacturés importés. Cela est à l’origine de la détérioration des termes de l’échange fortement préjudiciable au développement de l’Afrique et au bien-être de ses populations.

 

Cette exploitation effrénée fut à l’origine d’intenses rivalités coloniales entre puissances européennes qui tentèrent de régler leurs différends à Berlin durant la fameuse conférence du même nom (15 novembre 1884 - 26 février 1885) au cours de laquelle l’Afrique est quasiment partagée entre puissances protagonistes. Malgré les mouvements de résistance, ce partage sonna comme un blanc-seing que l’Europe s’est accordée pour accélérer l’asservissement des peuples africains et l’exploitation des richesses naturelles du continent noir ci-haut évoqués. Toutefois, les puissances coloniales finissent par s’affronter lors des premières et deuxièmes guerres mondiales au cours desquelles l’Afrique a encore activement pris part et payé un lourd tribut.

 

En effet, le nombre de soldats africains ayant participé aux campagnes ou aux opérations militaires en Europe lors de la Première Guerre mondiale  (1914-1918), est estimé à plus d’un million et cela a concerné quasiment tous les pays africains sans oublier les affrontements intervenus sur le sol africain. Les hommes, femmes et même les enfants sont recrutés, souvent de force, pour servir « de chairs à canon » ou de porteurs et aider à ravitailler les armées. Lors de cette guerre, sur les 200 000 tirailleurs sénégalais venus de toute l’Afrique occidentale se battant pour la France, 30 000 sont morts avec un nombre de blessés et mutilés tout aussi élevé. Durant la 2nde guerre, ils étaient près de 140 000 Africains dont 24 000 sont faits prisonniers ou tués au combat. Le rapatriement des soldats est accompagné, en 1918-1919, par une épidémie de grippe  qui touche tout le continent alors que le retour des combattants de la 2nde guerre mondiale est marqué par le douloureux massacre de Thiaroye en 1944.

 

Toutefois, les deux guerres mondiales ont favorisé l’éveil des consciences et d’un mouvement nationaliste africain intransigeant qui conduira aux indépendances africaines à la fin des années 50 et durant les années 60. Là également, au prix parfois de sanglantes guerres de libération, notamment dans les colonies françaises (Algérie) et portugaises (Guinée Bissau, Cap Vert, Mozambique, Angola) l’Afrique a recouvré sa liberté.

Il convient tout de même de souligner que l’indépendance ne signifie pour autant pas le départ définitif de l’Europe du continent noir. En réalité, elle n’a jamais réellement quitté l’Afrique. Elle y est restée par des voies détournées, au nom du partenariat, de la coopération et de l’aide au développement, mais surtout pour le business. Cette nouvelle forme de présence communément appelée dans les milieux des activistes sous le terme de « néocolonialisme » est marquée par la poursuite de la politique d’asservissement des populations et d’exploitation des ressources africaines avec l’utilisation d’un instrument redoutable facilitant à l’Europe sa politique de maintien de l’Afrique sous sa coupole, la dette et son service. 

 

Cette dette est estimée en 2019 à 365 milliards de dollars, sur les 250 000 milliards de dollars la dette globale mondiale de tous les agents économiques. La Chine en détient 40% et le reste est détenu par les créanciers constitués par les pays riches du Club de Paris, le FMI, la Banque mondiale auxquels il faut ajouter des créanciers privés, entreprises ou gestionnaires de fonds. Cela signifie que par le mécanisme de la dette contractée par les pays africains pour financer leurs politiques de développement, des infrastructures notamment, la Chine est en passe de suppléer l’Occident en Afrique, même si celui-ci ne s’avoue jamais vaincu. 

 

L’Occident met tout en œuvre en effet pour maintenir sa présence très intéressée en Afrique. Et les conflits en constituent le terreau fertile, comme c’est le cas dans le Sahel au nom de la lutte contre le jihadisme, en Libye où on reconnait explicitement un crime contre l’humanité (discours de Macron à Ouagadougou en 2017). En d’autres termes, l’Afrique est plus que jamais l’objet de convoitises de la part des puissances étrangères, attirées par les énormes richesses et opportunités d’un continent longtemps martyrisé.

 

Cela revient à dire que malgré les invasions successives dont elle a fait l’objet depuis l’antiquité, malgré les crimes odieux perpétrés lors de la traite des noirs (traite arabe et commerce triangulaire), malgré les crimes économiques et sociaux incontestables de la colonisation européenne, des guerres mondiales et pendant le processus de décolonisation, malgré la poursuite de l’exploitation inconsidérée de ses ressources forestières, agricoles, halieutiques, minières et énergétiques, l’Afrique continue d’être l’avenir du monde, l’espoir de vie (Toumaï) du monde. 

 

Tout se passe comme si 5000 ans de d’invasions sanglantes, de domination, d’asservissement et d’aliénation, d’exploitation inconsidérée ponctués de résistances ne suffisent pas pour venir à bout de l’Afrique qui continue de susciter un intérêt particulier de la part des puissances étrangères. Ce n’est pas pour rien que le Président français, Emmanuel Macron s’emploie à « vanter une Afrique enchantée, une Afrique fièrement (et non soudainement) parée de toutes les vertus qu’il faut ériger en modèle afin de forger un destin commun » ; car certainement, le modèle jusqu’ici incarné par l’Occident a définitivement montré ses limites. 

 

Qui aurait cru qu’au XXIème siècle, une maladie aurait occasionné environ 100 000 morts aux USA, 100 000 morts en Europe et en Russie ? Oui, il faut ériger l’Afrique en modèle, notamment après la pandémie du covid-19. Le modèle africain social et solidaire, qui garantit la centralité de l’humain est le seul qui vaille. Felwine Sarr ne disait-il pas que « l’Afrique n’a personne à rattraper, elle ne doit plus courir sur les sentiers qu’on lui indique, mais marcher prestement sur le chemin qu’elle se sera choisi ». L’Economiste est d’autant plus pertinent que la pandémie du covid-19 vient de révéler la formidable résilience du modèle africain et surtout la fragilité et la vulnérabilité du capitalisme financier outrancier et la mondialisation sauvage.

 

L’Afrique est aujourd’hui plus que jamais à la croisée des chemins. Elle doit désormais se mettre définitivement à l’abri des menaces qui ont jalonné son histoire mouvementée en empruntant sa propre voie enrichie des apports fécondants du monde moderne, la science, la technologie, le numérique notamment. Il faut qu’elle prenne conscience qu’avec sa population jeune et ses richesses inestimables, « elle a toujours été et continuera d’être le continent central, (…) incontournable » pour parler comme le président du Ghana, Nana Akufo Addo. La nouvelle Afrique, bien loin de celle des clichés dévalorisants, a un rôle fondamental à jouer dans la nouvelle gouvernance mondiale, celle qui met le local, la solidarité, la culture, l’humain et son environnement au centre du projet social. 

 

Désormais, l’Afrique a son mot à dire dans la nouvelle gouvernance mondiale et dans tous ses aspects : gouvernance sanitaire, gouvernance économique et sociale, gouvernance énergétique et des ressources naturelles, gouvernance environnementale, gouvernance scientifique, technologique et numérique, gouvernance démocratique et gouvernance culturelle. 

 

L’Afrique, tel un roseau a souvent plié sans jamais rompre définitivement. Une énième chance vient de s’offrir à elle pour qu’elle n’ait plus à courber l’échine face aux assauts répétés des puissances étrangères et des envahisseurs et qu’elle apporte, plus que par le passé, sa contribution fécondante à l’édification d’un monde plus humaniste, plus juste. Plus que jamais, l’Afrique a l’occasion de faire entre sa voix et apporter sa contribution au banquets des civilisations pour parler comme le poète-président, Senghor. 

 

Plus que jamais, l’Afrique à l’occasion de montrer l’antériorité de sa civilisation comme le stipule Cheikh Anta DIOP. Cela suppose non seulement un leadership affirmé et clairvoyant à la tête de nos Etats, comme on en a vu durant cette crise du covid-19, mais aussi la disponibilité d’une masse critique de compétences formées par un système d’éducation et de formation moderne, fortement inspiré des réalités socio-culturelles de l’Afrique. Certainement, les panélistes africains de la table ronde de haut niveau initiée ce 19 mai 2020 par le New York Forum Institute, iront plus en profondeur dans leurs propositions d’une nouvelle gouvernance mondiale garantissant la résilience de l’humanité.

 

 

Lamine SARR

Géographe, Environnementaliste

 

Quelques Références :

− C.A. Diop (1967) : Antériorité des civilisations nègres : mythe ou vérité historique ? 
− D. Gobbers (2001) : La dette africaine et ses effets sur les systèmes de santé
− E. Macron (2017) : Discours prononcé le 28 novembre à l’Université de Ouagadougou
− Encyclopédie en ligne Wikipédia
− P. Jacquemot (2016) : L'Afrique des possibles : Les défis de l'émergence, Edition Karthala page 301
Mardi 19 Mai 2020
Dakaractu



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